Rien ni personne n’arrivera à ôter la thèse du «procès politique» de la tête de Ahmet Khalifa Niasse dans l’affaire Béthio Thioune. Premier à conférer au guide des thiantacounes le statut de «prisonnier politique», M. Niasse a encore persisté dans ses allégations, hier, en marge de la cérémonie de dédicace de son livre Dynamique du wolof : Sources, emprunts, étymologies, à laquelle a pris part le frère du Béthio Thioune et certains de ses disciples.
Selon Ahmet Khalifa Niasse, «la seule circonstance aggravante» qui pèse sur Béthio reste son «appartenance politique pro-Wade». Car, explique-t-il, «si Serigne Saliou était toujours de ce monde, il (Béthio) ne serait pas là». Mieux, jure-t-il, «personne ne pense que ce qui lui est arrivé, lui serait arrivé s’il soutenait Macky Sall». M. Niasse donne ses arguments : «Mon propre demi-frère m’a fait attaquer par ses fils et petit-fils qui avaient des armes pour me tuer. Jusqu’à présent ils ne font même pas l’objet d’une garde à vue. Parce qu’il soutient Macky Sall. Il (son demi-frère) s’agenouille devant la photo de Macky Sall.»
A l’en croire, les autorités auraient fait «deux poids deux mesures», car «le premier fait qui remonte à l’élection a été banalisé mais en plus il est traité avec fracas comme s’il s’agissait d’un cafard».
( Le quotidien )
Selon Ahmet Khalifa Niasse, «la seule circonstance aggravante» qui pèse sur Béthio reste son «appartenance politique pro-Wade». Car, explique-t-il, «si Serigne Saliou était toujours de ce monde, il (Béthio) ne serait pas là». Mieux, jure-t-il, «personne ne pense que ce qui lui est arrivé, lui serait arrivé s’il soutenait Macky Sall». M. Niasse donne ses arguments : «Mon propre demi-frère m’a fait attaquer par ses fils et petit-fils qui avaient des armes pour me tuer. Jusqu’à présent ils ne font même pas l’objet d’une garde à vue. Parce qu’il soutient Macky Sall. Il (son demi-frère) s’agenouille devant la photo de Macky Sall.»
A l’en croire, les autorités auraient fait «deux poids deux mesures», car «le premier fait qui remonte à l’élection a été banalisé mais en plus il est traité avec fracas comme s’il s’agissait d’un cafard».
( Le quotidien )