Agence de presse sénégalaise : Le Ben du Synpics dénonce une situation catastrophique


Agence de presse sénégalaise : Le Ben du Synpics dénonce une situation catastrophique
Le Bureau exécutif national (Ben) du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS)  dans une note rendue publique dénonce que l’Agence de Presse Sénégalaise « soit au bord du gouffre du fait d’une gestion calamiteuse qui a fini d’installer ses travailleurs dans une précarité sans précédent» et « que la situation calamiteuse et la gestion catastrophique, soumise au Service Public de l’Information, ne suscite que peu d’intérêt de la part des autorités ».
Le Synpics de révéler que l’APS est confrontée à une coupure des lignes téléphoniques depuis plus de deux mois, mais aussi une coupure de l’abonnement Internet depuis la même période. Mais aussi, a dénoncé la récurrence du manque de carburant avec des cessations répétées du paiement de la facture mensuelle d’un peu plus de 2 millions et des retards récurrents de salaires. Au chapitre des dénonciations toujours, le SYNPICS et les travailleurs dénoncent l’impossibilité depuis deux mois pour les travailleurs de disposer d’une imputation budgétaire pour se faire soigner dans les hôpitaux. Ou encore de pouvoir prendre en charge les membres de leurs familles malades. Mais aussi attire également l’attention des autorités sur l’arrêt brusque et définitif des contrats de travail à durée déterminée en cours pour une trentaine de prestataires et de collaborateurs.
Le Ben du SYNPICS rappelle pour finir que cette gestion calamiteuse s’est encore fait jour malgré une subvention publique cette année de plus de 400 millions de francs Cfa, une part de l’aide à la presse de 40 millions de Francs Cfa et une enveloppe exceptionnelle de 65 millions de francs Cfa, acquis au titre du soutien de l’Etat à la couverture des élections législatives, et des recettes commerciales en hausse. Et que les agents n’ont eu de cesse, sous la conduite de la section Synpics, d’interpeller et d’alerter la direction. Se heurtant souvent à des réponses évasives, parfois teintées de sarcasme, si ce n’est qu’on ne leur demande pas seulement d’aller s’occuper de leurs affaires.
Lundi 4 Décembre 2017
Dakar actu



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