Un nouveau développement judiciaire intervient dans les affaires Pape Abdoulaye Touré et Reug-Reug. D’après les informations rapportées par L’Observateur, le parquet de Dakar a interjeté appel contre les ordonnances ayant permis à plusieurs inculpés de bénéficier d’un placement sous contrôle judiciaire.
Dans le dossier Pape Abdoulaye Touré, le recours concerne les décisions rendues par les juges d’instruction des premier et deuxième cabinets. Trois des quatre inculpés poursuivis dans cette procédure ont été placés sous contrôle judiciaire, tandis que le quatrième a été placé sous mandat de dépôt.
Les suspects avaient été interpellés par la Section de recherches de la Gendarmerie de Colobane. Le quotidien évoque des poursuites pour association de malfaiteurs, crimes contre l’humanité et actes de torture. Dans son réquisitoire introductif, le procureur avait demandé leur placement en détention. Les magistrats instructeurs n’ont donc que partiellement suivi ses réquisitions.
L’appel porte désormais la contestation devant la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar. Cette juridiction devra se prononcer sur le maintien ou la réformation des ordonnances contestées. Selon L’Observateur, les avocats de la défense, parmi lesquels Mes Takha Cissé, Alioune Badara Fall et El Hadji Diouf, devront défendre les décisions de contrôle judiciaire face au parquet général.
Le dossier du lutteur Oumar Kane, connu sous le nom de Reug-Reug, connaît une évolution comparable. Le parquet a également contesté l’ordonnance du juge du troisième cabinet d’instruction ayant placé le champion sous contrôle judiciaire, alors qu’il avait requis un mandat de dépôt.
À la suite de cette décision, Me Souleymane Soumaré, l’un des conseils du lutteur, avait expliqué que le magistrat instructeur n’avait pas estimé nécessaire de placer son client en détention au regard des éléments du dossier. Cette mesure lui permettait de poursuivre ses activités, notamment ses entraînements, tout en respectant les obligations fixées par la justice.
L’avocat avait cependant précisé que Reug-Reug demeurait inculpé et à la disposition des autorités judiciaires. Le contrôle judiciaire ne met donc pas fin à la procédure et ne constitue pas une décision sur le fond des accusations.
Avec cet appel, la situation procédurale du lutteur dépend désormais de l’examen de la chambre d’accusation. Dans les deux dossiers, le recours du ministère public concerne les modalités du placement des inculpés pendant la procédure, sans préjuger de leur culpabilité.
Dans le dossier Pape Abdoulaye Touré, le recours concerne les décisions rendues par les juges d’instruction des premier et deuxième cabinets. Trois des quatre inculpés poursuivis dans cette procédure ont été placés sous contrôle judiciaire, tandis que le quatrième a été placé sous mandat de dépôt.
Les suspects avaient été interpellés par la Section de recherches de la Gendarmerie de Colobane. Le quotidien évoque des poursuites pour association de malfaiteurs, crimes contre l’humanité et actes de torture. Dans son réquisitoire introductif, le procureur avait demandé leur placement en détention. Les magistrats instructeurs n’ont donc que partiellement suivi ses réquisitions.
L’appel porte désormais la contestation devant la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar. Cette juridiction devra se prononcer sur le maintien ou la réformation des ordonnances contestées. Selon L’Observateur, les avocats de la défense, parmi lesquels Mes Takha Cissé, Alioune Badara Fall et El Hadji Diouf, devront défendre les décisions de contrôle judiciaire face au parquet général.
Le dossier du lutteur Oumar Kane, connu sous le nom de Reug-Reug, connaît une évolution comparable. Le parquet a également contesté l’ordonnance du juge du troisième cabinet d’instruction ayant placé le champion sous contrôle judiciaire, alors qu’il avait requis un mandat de dépôt.
À la suite de cette décision, Me Souleymane Soumaré, l’un des conseils du lutteur, avait expliqué que le magistrat instructeur n’avait pas estimé nécessaire de placer son client en détention au regard des éléments du dossier. Cette mesure lui permettait de poursuivre ses activités, notamment ses entraînements, tout en respectant les obligations fixées par la justice.
L’avocat avait cependant précisé que Reug-Reug demeurait inculpé et à la disposition des autorités judiciaires. Le contrôle judiciaire ne met donc pas fin à la procédure et ne constitue pas une décision sur le fond des accusations.
Avec cet appel, la situation procédurale du lutteur dépend désormais de l’examen de la chambre d’accusation. Dans les deux dossiers, le recours du ministère public concerne les modalités du placement des inculpés pendant la procédure, sans préjuger de leur culpabilité.