La machine judiciaire ne ralentit pas. Au contraire, elle accélère. À Saint-Louis, l’affaire dite du groupe des « présumés homosexuels » prend une ampleur inédite, révélant un dossier de plus en plus tentaculaire et complexe. Selon le quotidien Libération, les enquêteurs viennent de frapper un nouveau coup décisif au cœur du réseau.
En exécution d’une délégation judiciaire du juge du premier cabinet, la Brigade de recherches (Br) et la Section de recherches (Sr) se sont une nouvelle fois illustrées par leur efficacité. Deux nouvelles arrestations ont été opérées, confirmant que les investigations avancent à un rythme soutenu.
La première interpellation a eu lieu au quartier Ndioloffène, où un jeune homme de 25 ans, se présentant comme pêcheur, a été appréhendé par la Br. Presque simultanément, la Sr a procédé à une seconde arrestation à Dagana, visant un individu de 49 ans sans activité professionnelle déclarée. Face aux éléments techniques réunis par les enquêteurs, les deux mis en cause n’ont pas résisté longtemps : ils sont passés aux aveux.
Ces nouvelles interpellations portent désormais à 21 le nombre total de personnes arrêtées dans ce dossier explosif. Les charges évoquées sont lourdes : association de malfaiteurs, actes contre nature et mise en danger de la vie d’autrui par transmission volontaire du VIH/Sida. Une qualification qui donne une dimension encore plus grave à l’affaire.
Mais ce n’est pas tout. Libération révèle également que cette affaire est liée à un autre dossier tout aussi sensible, impliquant Pape Cheikh Diallo et ses présumés complices. Là encore, les révélations issues des aveux d’un ressortissant camerounais ont permis aux enquêteurs de procéder à trois nouvelles arrestations.
Résultat : ce second volet totalise désormais 45 personnes interpellées depuis le début de l’enquête. Un chiffre qui illustre l’ampleur d’un réseau dont les ramifications continuent d’être mises à nu jour après jour.
En exécution d’une délégation judiciaire du juge du premier cabinet, la Brigade de recherches (Br) et la Section de recherches (Sr) se sont une nouvelle fois illustrées par leur efficacité. Deux nouvelles arrestations ont été opérées, confirmant que les investigations avancent à un rythme soutenu.
La première interpellation a eu lieu au quartier Ndioloffène, où un jeune homme de 25 ans, se présentant comme pêcheur, a été appréhendé par la Br. Presque simultanément, la Sr a procédé à une seconde arrestation à Dagana, visant un individu de 49 ans sans activité professionnelle déclarée. Face aux éléments techniques réunis par les enquêteurs, les deux mis en cause n’ont pas résisté longtemps : ils sont passés aux aveux.
Ces nouvelles interpellations portent désormais à 21 le nombre total de personnes arrêtées dans ce dossier explosif. Les charges évoquées sont lourdes : association de malfaiteurs, actes contre nature et mise en danger de la vie d’autrui par transmission volontaire du VIH/Sida. Une qualification qui donne une dimension encore plus grave à l’affaire.
Mais ce n’est pas tout. Libération révèle également que cette affaire est liée à un autre dossier tout aussi sensible, impliquant Pape Cheikh Diallo et ses présumés complices. Là encore, les révélations issues des aveux d’un ressortissant camerounais ont permis aux enquêteurs de procéder à trois nouvelles arrestations.
Résultat : ce second volet totalise désormais 45 personnes interpellées depuis le début de l’enquête. Un chiffre qui illustre l’ampleur d’un réseau dont les ramifications continuent d’être mises à nu jour après jour.