Les révélations faites autour du dossier Kosmos continuent de susciter des interrogations. Dans un post publié sur le réseau social X, Babacar Ba, du Forum du Justiciable, s’est saisi des déclarations attribuées au Premier ministre concernant une somme de 55 millions de dollars, présentée comme devant revenir à l’État du Sénégal.
Selon la lecture qu’en fait Babacar Ba, le Premier ministre aurait indiqué que le ministre sortant chargé du Pétrole aurait renoncé, au bénéfice de Kosmos, à cette somme estimée à environ 30 milliards de FCFA.
Babacar Ba soutient que ce montant correspondrait à une contrepartie que la société Kosmos devait verser à l’État après l’arrivée à terme de la licence d’exploitation concernée.
Dans son message, il adopte un ton particulièrement critique en estimant que cette décision aurait été prise « en dehors de tout cadre légal ». Il affirme également que, selon les éléments évoqués lors des débats, le ministre concerné, interpellé sur la question, aurait reconnu qu’il ne disposait pas du droit de prendre une telle décision.
Des affirmations qui, pour Babacar Ba, justifient désormais une clarification approfondie de la part des autorités.
Il interpelle directement le Premier ministre ainsi que le ministre de l’Énergie et du Pétrole et appelle à l’ouverture d’une enquête destinée, selon lui, à établir avec précision les circonstances de cette affaire.
« Une enquête minutieuse doit être ouverte afin de déterminer les tenants et les aboutissants de cette affaire », écrit-il.
Pour Babacar Ba, les investigations devraient notamment permettre de déterminer ce qui s’est réellement passé entre le ministère concerné et la société Kosmos, mais également d’établir les responsabilités éventuelles dans le processus ayant conduit à la renonciation présumée aux 55 millions de dollars.
L’auteur du post va plus loin en estimant qu’une enquête serait nécessaire pour écarter ou identifier tout éventuel risque de « rétro-commissions ou de corruption ». À ce stade, son message formule donc une demande d’investigation et soulève des interrogations ; il ne fournit pas d’éléments établissant l’existence effective de telles pratiques.
Babacar Ba interpelle également le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans sa publication.
Cette sortie intervient alors que le montant de 55 millions de dollars est devenu l’un des points les plus commentés du débat autour de Yaakaar-Teranga et du retrait de Kosmos. Les déclarations faites devant l’Assemblée nationale ont ouvert une nouvelle séquence de questionnements sur les conditions dans lesquelles cette créance présumée de l’État aurait été abandonnée.
Selon la lecture qu’en fait Babacar Ba, le Premier ministre aurait indiqué que le ministre sortant chargé du Pétrole aurait renoncé, au bénéfice de Kosmos, à cette somme estimée à environ 30 milliards de FCFA.
Babacar Ba soutient que ce montant correspondrait à une contrepartie que la société Kosmos devait verser à l’État après l’arrivée à terme de la licence d’exploitation concernée.
Dans son message, il adopte un ton particulièrement critique en estimant que cette décision aurait été prise « en dehors de tout cadre légal ». Il affirme également que, selon les éléments évoqués lors des débats, le ministre concerné, interpellé sur la question, aurait reconnu qu’il ne disposait pas du droit de prendre une telle décision.
Des affirmations qui, pour Babacar Ba, justifient désormais une clarification approfondie de la part des autorités.
Il interpelle directement le Premier ministre ainsi que le ministre de l’Énergie et du Pétrole et appelle à l’ouverture d’une enquête destinée, selon lui, à établir avec précision les circonstances de cette affaire.
« Une enquête minutieuse doit être ouverte afin de déterminer les tenants et les aboutissants de cette affaire », écrit-il.
Pour Babacar Ba, les investigations devraient notamment permettre de déterminer ce qui s’est réellement passé entre le ministère concerné et la société Kosmos, mais également d’établir les responsabilités éventuelles dans le processus ayant conduit à la renonciation présumée aux 55 millions de dollars.
L’auteur du post va plus loin en estimant qu’une enquête serait nécessaire pour écarter ou identifier tout éventuel risque de « rétro-commissions ou de corruption ». À ce stade, son message formule donc une demande d’investigation et soulève des interrogations ; il ne fournit pas d’éléments établissant l’existence effective de telles pratiques.
Babacar Ba interpelle également le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans sa publication.
Cette sortie intervient alors que le montant de 55 millions de dollars est devenu l’un des points les plus commentés du débat autour de Yaakaar-Teranga et du retrait de Kosmos. Les déclarations faites devant l’Assemblée nationale ont ouvert une nouvelle séquence de questionnements sur les conditions dans lesquelles cette créance présumée de l’État aurait été abandonnée.