Le bras de fer autour de West African Energy (WAE) connaît un nouveau tournant décisif. Selon des informations rapportées par Libération, le tribunal de Commerce a rendu, le 17 mars, une décision lourde de conséquences dans le différend opposant les actionnaires de la société énergétique.
À la requête de la société Afrinvest, dirigée par Samuel Sarr, la juridiction commerciale a purement et simplement annulé le procès-verbal du Conseil d’administration daté du 20 janvier 2025. Une décision qui constitue un revers judiciaire majeur pour Moustapha Ndiaye, au cœur de cette bataille de gouvernance.
Toujours selon Libération, le tribunal ne s’est pas arrêté là. Il a également condamné Moustapha Ndiaye ainsi que plusieurs entités impliquées — dont Groupe Citaf International, Locafrique Holding et Senelec — aux dépens, accentuant ainsi la portée de cette décision.
Au cœur du litige : une réunion du Conseil d’administration convoquée par Moustapha Ndiaye. Cette séance visait notamment à valider le transfert du siège social de WAE ainsi qu’à autoriser la signature d’une convention d’avance de trésorerie. Des décisions désormais frappées de nullité, ce qui remet en cause leur légitimité et leurs effets juridiques.
Ce nouvel épisode judiciaire s’inscrit dans un contexte déjà explosif. Pour rappel, Samuel Sarr, actionnaire et directeur général de WAE, avait été placé sous mandat de dépôt suite à une plainte déposée par Moustapha Ndiaye, qui se présente comme président du Conseil d’administration — une qualité que conteste fermement Sarr.
Mais la dynamique semble avoir basculé. Comme le souligne Libération, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar avait récemment annulé l’ordonnance de renvoi de Samuel Sarr devant le tribunal correctionnel pour vice de forme. Une décision qui, combinée au jugement du tribunal de Commerce, rebat totalement les cartes dans ce conflit aux multiples rebondissements.
Désormais, les avocats de Samuel Sarr disposent d’arguments renforcés pour consolider la position de leur client. Cette nouvelle donne judiciaire pourrait bien marquer un tournant dans l’affaire West African Energy, où les enjeux financiers et stratégiques restent considérables.
À la requête de la société Afrinvest, dirigée par Samuel Sarr, la juridiction commerciale a purement et simplement annulé le procès-verbal du Conseil d’administration daté du 20 janvier 2025. Une décision qui constitue un revers judiciaire majeur pour Moustapha Ndiaye, au cœur de cette bataille de gouvernance.
Toujours selon Libération, le tribunal ne s’est pas arrêté là. Il a également condamné Moustapha Ndiaye ainsi que plusieurs entités impliquées — dont Groupe Citaf International, Locafrique Holding et Senelec — aux dépens, accentuant ainsi la portée de cette décision.
Au cœur du litige : une réunion du Conseil d’administration convoquée par Moustapha Ndiaye. Cette séance visait notamment à valider le transfert du siège social de WAE ainsi qu’à autoriser la signature d’une convention d’avance de trésorerie. Des décisions désormais frappées de nullité, ce qui remet en cause leur légitimité et leurs effets juridiques.
Ce nouvel épisode judiciaire s’inscrit dans un contexte déjà explosif. Pour rappel, Samuel Sarr, actionnaire et directeur général de WAE, avait été placé sous mandat de dépôt suite à une plainte déposée par Moustapha Ndiaye, qui se présente comme président du Conseil d’administration — une qualité que conteste fermement Sarr.
Mais la dynamique semble avoir basculé. Comme le souligne Libération, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar avait récemment annulé l’ordonnance de renvoi de Samuel Sarr devant le tribunal correctionnel pour vice de forme. Une décision qui, combinée au jugement du tribunal de Commerce, rebat totalement les cartes dans ce conflit aux multiples rebondissements.
Désormais, les avocats de Samuel Sarr disposent d’arguments renforcés pour consolider la position de leur client. Cette nouvelle donne judiciaire pourrait bien marquer un tournant dans l’affaire West African Energy, où les enjeux financiers et stratégiques restent considérables.