La Convergence des Cadres Républicains (CCR) a exprimé sa profonde préoccupation face aux récents développements de l'affaire Pape Malick Ndour. Selon le communiqué, les rebondissements de cette affaire soulèvent de sérieuses interrogations sur l'indépendance et la crédibilité de la justice sénégalaise.
La CCR accuse la justice d'avoir cédé à des pressions politiques évidentes, notamment après les déclarations publiques et les menaces proférées par Ousmane Sonko. Le recours introduit par le Procureur visant à révoquer le placement de Pape Malick Ndour sous bracelet électronique, afin de le placer sous mandat de dépôt, a été caché aux avocats du coordonnateur et à l'opinion publique pendant plus de deux mois.
"Cette dissimulation traduit la ferme volonté de l'autorité publique de surprendre et d'écrouer définitivement l'ancien ministre", indique le communiqué. La volte-face spectaculaire de la justice, ordonnant aujourd'hui la mise sous mandat de dépôt de Pape Malick Ndour, jette un grave discrédit sur l'institution judiciaire et renforce le sentiment d'une justice à géométrie variable, influencée par le rapport de force politique du moment.
La situation est considérée comme une atteinte grave à l'État de droit et une honte pour notre démocratie. La CCR dénonce le deux poids, deux mesures observés dans le traitement politique et médiatique de cette affaire.
La CCR réaffirme son soutien total à Pape Malick Ndour et exige le respect strict des principes fondamentaux de l'État de droit : présomption d'innocence, cohérence des procédures et indépendance réelle de la justice.
Le communiqué informe l'opinion nationale et internationale que Pape Malick Ndour est totalement innocent. Il n'est mêlé ni de près ni de loin aux faits qui lui sont reprochés. Ces accusations ne reposent sur aucune base factuelle, juridique ou rationnelle et relèvent clairement d'un acharnement politique plutôt que d'une démarche judiciaire sérieuse.
L'incohérence chronologique flagrante des accusations est soulignée, Pape Malick Ndour ayant été nommé à ses fonctions en juin 2019, soit après la rédaction du rapport qui lui est imputé. "Comment un responsable peut-il être mis en cause par un document établi avant même son entrée en fonction ? Comment peut-on lui imputer des faits antérieurs à sa nomination ?", s'interroge le communiqué.
La CCR dénonce également l'illogisme de parler de complicité avec des personnes que Pape Malick Ndour a remplacées. "La notion de complicité devient juridiquement dénuée de tout sens lorsqu'elle est appliquée à des personnes sans lien de collaboration, de subordination ou de participation avec les auteurs supposés", conclut le communiqué.
La CCR accuse la justice d'avoir cédé à des pressions politiques évidentes, notamment après les déclarations publiques et les menaces proférées par Ousmane Sonko. Le recours introduit par le Procureur visant à révoquer le placement de Pape Malick Ndour sous bracelet électronique, afin de le placer sous mandat de dépôt, a été caché aux avocats du coordonnateur et à l'opinion publique pendant plus de deux mois.
"Cette dissimulation traduit la ferme volonté de l'autorité publique de surprendre et d'écrouer définitivement l'ancien ministre", indique le communiqué. La volte-face spectaculaire de la justice, ordonnant aujourd'hui la mise sous mandat de dépôt de Pape Malick Ndour, jette un grave discrédit sur l'institution judiciaire et renforce le sentiment d'une justice à géométrie variable, influencée par le rapport de force politique du moment.
La situation est considérée comme une atteinte grave à l'État de droit et une honte pour notre démocratie. La CCR dénonce le deux poids, deux mesures observés dans le traitement politique et médiatique de cette affaire.
La CCR réaffirme son soutien total à Pape Malick Ndour et exige le respect strict des principes fondamentaux de l'État de droit : présomption d'innocence, cohérence des procédures et indépendance réelle de la justice.
Le communiqué informe l'opinion nationale et internationale que Pape Malick Ndour est totalement innocent. Il n'est mêlé ni de près ni de loin aux faits qui lui sont reprochés. Ces accusations ne reposent sur aucune base factuelle, juridique ou rationnelle et relèvent clairement d'un acharnement politique plutôt que d'une démarche judiciaire sérieuse.
L'incohérence chronologique flagrante des accusations est soulignée, Pape Malick Ndour ayant été nommé à ses fonctions en juin 2019, soit après la rédaction du rapport qui lui est imputé. "Comment un responsable peut-il être mis en cause par un document établi avant même son entrée en fonction ? Comment peut-on lui imputer des faits antérieurs à sa nomination ?", s'interroge le communiqué.
La CCR dénonce également l'illogisme de parler de complicité avec des personnes que Pape Malick Ndour a remplacées. "La notion de complicité devient juridiquement dénuée de tout sens lorsqu'elle est appliquée à des personnes sans lien de collaboration, de subordination ou de participation avec les auteurs supposés", conclut le communiqué.