L’affaire Pape Abdoulaye Touré connaît un nouvel épisode avec l’interpellation d’Ibrahima Ndiaye, vigile au Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD). D’après L’Observateur, celui-ci a été inculpé puis placé sous contrôle judiciaire par le juge du quatrième cabinet d’instruction, après un nouveau passage entre les mains des enquêteurs et du parquet.
Le quotidien rapporte qu’Ibrahima Ndiaye avait déjà été convoqué, entendu puis libéré par la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane. Cette première audition faisait suite à un soit-transmis du procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
Le vigile a ensuite été de nouveau convoqué et placé en garde à vue. Après son déferrement, il a bénéficié d’un retour de parquet avant d’être présenté au juge du quatrième cabinet. L’Observateur précise que les juges des premier et deuxième cabinets étaient alors absents en raison des vacances judiciaires.
Cette succession d’actes suscite une vive contestation de la défense. Mes Takha Cissé, Alioune Badara Fall et Bachir Lô, conseils d’Ibrahima Ndiaye, mettent en cause la régularité de la démarche ayant conduit à l’arrestation et à l’inculpation de leur client.
Selon leur argumentation, rapportée par L’Observateur, le procureur était déjà dessaisi du dossier au profit des juges d’instruction des premier et deuxième cabinets. Les avocats soutiennent qu’après l’ouverture d’une information judiciaire, le parquet ne peut plus procéder directement à de nouvelles poursuites dans les conditions qu’ils dénoncent.
Ils estiment que le procureur doit désormais présenter ses réquisitions au juge d’instruction et que seul ce dernier peut ordonner une arrestation dans le cadre de l’information. Cette lecture de la procédure constitue le fondement de leur contestation.
Le dossier trouve son origine dans une saisine du parquet de Dakar par Pape Abdoulaye Touré, en septembre 2024, pour des faits présumés de torture. Selon le rappel effectué par L’Observateur, quatre personnes avaient été arrêtées puis inculpées le 17 septembre 2026 pour des faits qualifiés de crimes contre l’humanité et de torture.
Trois d’entre elles avaient été placées sous contrôle judiciaire par les juges des premier et deuxième cabinets, malgré les réquisitions du parquet. Celui-ci avait interjeté appel de ces décisions.
L’interpellation d’Ibrahima Ndiaye constitue ainsi la cinquième arrestation rapportée dans cette affaire. Son placement sous contrôle judiciaire ouvre une nouvelle séquence, désormais marquée par le débat sur les pouvoirs du parquet et les conditions de sa mise en cause.
Le quotidien rapporte qu’Ibrahima Ndiaye avait déjà été convoqué, entendu puis libéré par la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane. Cette première audition faisait suite à un soit-transmis du procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
Le vigile a ensuite été de nouveau convoqué et placé en garde à vue. Après son déferrement, il a bénéficié d’un retour de parquet avant d’être présenté au juge du quatrième cabinet. L’Observateur précise que les juges des premier et deuxième cabinets étaient alors absents en raison des vacances judiciaires.
Cette succession d’actes suscite une vive contestation de la défense. Mes Takha Cissé, Alioune Badara Fall et Bachir Lô, conseils d’Ibrahima Ndiaye, mettent en cause la régularité de la démarche ayant conduit à l’arrestation et à l’inculpation de leur client.
Selon leur argumentation, rapportée par L’Observateur, le procureur était déjà dessaisi du dossier au profit des juges d’instruction des premier et deuxième cabinets. Les avocats soutiennent qu’après l’ouverture d’une information judiciaire, le parquet ne peut plus procéder directement à de nouvelles poursuites dans les conditions qu’ils dénoncent.
Ils estiment que le procureur doit désormais présenter ses réquisitions au juge d’instruction et que seul ce dernier peut ordonner une arrestation dans le cadre de l’information. Cette lecture de la procédure constitue le fondement de leur contestation.
Le dossier trouve son origine dans une saisine du parquet de Dakar par Pape Abdoulaye Touré, en septembre 2024, pour des faits présumés de torture. Selon le rappel effectué par L’Observateur, quatre personnes avaient été arrêtées puis inculpées le 17 septembre 2026 pour des faits qualifiés de crimes contre l’humanité et de torture.
Trois d’entre elles avaient été placées sous contrôle judiciaire par les juges des premier et deuxième cabinets, malgré les réquisitions du parquet. Celui-ci avait interjeté appel de ces décisions.
L’interpellation d’Ibrahima Ndiaye constitue ainsi la cinquième arrestation rapportée dans cette affaire. Son placement sous contrôle judiciaire ouvre une nouvelle séquence, désormais marquée par le débat sur les pouvoirs du parquet et les conditions de sa mise en cause.
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