L’affaire impliquant Ousseynou Keita, plus connu sous le nom d’Ouzin Keita, s’oriente désormais vers un procès. D’après Libération, le doyen des juges a rendu une ordonnance renvoyant l’artiste et les quatorze autres personnes mises en cause dans ce dossier devant le tribunal correctionnel.
Les quinze personnes concernées sont incarcérées depuis mars 2026, précise le quotidien. Cette décision intervient après le réquisitoire définitif du parquet dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à leur encontre.
Libération indique qu’une ordonnance a été prise par le magistrat instructeur et qu’un avis a ensuite été communiqué aux conseils des inculpés. Le dossier quitte ainsi progressivement la phase de l’instruction pour celle du jugement.
Selon le journal, le magistrat a retenu à l’encontre des mis en cause les chefs d’« actes contre nature », de « transmission volontaire du VIH » et de « mise en danger de la vie d’autrui », avant de réclamer leur jugement pour ces faits. Il appartiendra désormais au tribunal correctionnel d’examiner les accusations et les moyens de défense des personnes poursuivies.
L’affaire avait éclaté après une intervention de la Division des investigations criminelles (DIC). Les personnes concernées, parmi lesquelles figure un mineur selon Libération, avaient été surprises en pleine nuit dans un appartement situé à Ouest-Foire.
Dans le cadre des investigations ayant suivi leur interpellation, cinq des personnes concernées avaient été testées positives au VIH, rapporte le quotidien.
Les quinze personnes concernées sont incarcérées depuis mars 2026, précise le quotidien. Cette décision intervient après le réquisitoire définitif du parquet dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à leur encontre.
Libération indique qu’une ordonnance a été prise par le magistrat instructeur et qu’un avis a ensuite été communiqué aux conseils des inculpés. Le dossier quitte ainsi progressivement la phase de l’instruction pour celle du jugement.
Selon le journal, le magistrat a retenu à l’encontre des mis en cause les chefs d’« actes contre nature », de « transmission volontaire du VIH » et de « mise en danger de la vie d’autrui », avant de réclamer leur jugement pour ces faits. Il appartiendra désormais au tribunal correctionnel d’examiner les accusations et les moyens de défense des personnes poursuivies.
L’affaire avait éclaté après une intervention de la Division des investigations criminelles (DIC). Les personnes concernées, parmi lesquelles figure un mineur selon Libération, avaient été surprises en pleine nuit dans un appartement situé à Ouest-Foire.
Dans le cadre des investigations ayant suivi leur interpellation, cinq des personnes concernées avaient été testées positives au VIH, rapporte le quotidien.