Le volet relatif aux documents d’identité prend une place importante dans l’affaire Nourah Bah. Dans son édition du 15 octobre 2026, L’Observateur rapporte que les investigations s’orientent vers un jugement supplétif qui aurait été obtenu au tribunal de Louga.
L’influenceuse, présentée par le quotidien sous le nom de Mariama Bah, a été placée sous mandat de dépôt par le juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar. Les poursuites rapportées concernent notamment des injures, des faits de faux et usage de faux ainsi que des discours contraires aux bonnes mœurs.
Les Échos indique également qu’une information judiciaire a été ouverte et que l’intéressée a contesté les faits lors de sa première comparution.
Sur la question de l’état civil, L’Observateur précise que les premières vérifications se sont tournées vers la mairie de Nguidilé, présentée comme sa commune de naissance. Le responsable local de l’état civil affirme toutefois ne pas avoir encore reçu la notification officielle de la réquisition de la Division spéciale de cybersécurité.
Selon le récit attribué à Nourah Bah lors de son audition, elle disposait depuis l’enfance d’un extrait de naissance utilisé durant sa scolarité. En 2023, alors qu’elle demandait un document récent, elle aurait été informée qu’une autre personne était enregistrée sous le même numéro d’acte.
Elle aurait ensuite sollicité un contact pour obtenir de nouvelles pièces. Des documents relatifs à ses parents et à son identité auraient été remis à cet intermédiaire afin d’engager une procédure à Louga. Une semaine plus tard, celui-ci lui aurait transmis un nouvel acte de naissance, des volets et une copie littérale.
L’influenceuse, présentée par le quotidien sous le nom de Mariama Bah, a été placée sous mandat de dépôt par le juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar. Les poursuites rapportées concernent notamment des injures, des faits de faux et usage de faux ainsi que des discours contraires aux bonnes mœurs.
Les Échos indique également qu’une information judiciaire a été ouverte et que l’intéressée a contesté les faits lors de sa première comparution.
Sur la question de l’état civil, L’Observateur précise que les premières vérifications se sont tournées vers la mairie de Nguidilé, présentée comme sa commune de naissance. Le responsable local de l’état civil affirme toutefois ne pas avoir encore reçu la notification officielle de la réquisition de la Division spéciale de cybersécurité.
Selon le récit attribué à Nourah Bah lors de son audition, elle disposait depuis l’enfance d’un extrait de naissance utilisé durant sa scolarité. En 2023, alors qu’elle demandait un document récent, elle aurait été informée qu’une autre personne était enregistrée sous le même numéro d’acte.
Elle aurait ensuite sollicité un contact pour obtenir de nouvelles pièces. Des documents relatifs à ses parents et à son identité auraient été remis à cet intermédiaire afin d’engager une procédure à Louga. Une semaine plus tard, celui-ci lui aurait transmis un nouvel acte de naissance, des volets et une copie littérale.