Le président du Conseil national des dirigeants d’entreprises du Sénégal (CNDES), Birane Yaya Wane, a interpellé ce jeudi le président de la République Bassirou Diomaye Faye sur le sort de l’homme d’affaires Khadim Ba, incarcéré depuis plusieurs mois dans le cadre d’un différend avec l’administration douanière. Lors d’une conférence de presse tenue à Dakar, il a dénoncé une injustice et réclamé un réexamen objectif du dossier. « Pour l’affaire Khadim Ba, c’est une injustice qui ne peut plus durer. La place de Khadim Ba n’est pas en prison », a déclaré le patron du CNDES, appelant implicitement le chef de l’État à user de son autorité pour débloquer une situation qu’il juge intenable.
S’appuyant sur des documents transmis par les avocats de l’homme d’affaires ainsi que sur les conclusions d’un expert-comptable désigné par la justice, Birane Yaya Wane estime que rien dans le dossier ne justifie le maintien en détention de Khadim Ba. Selon lui, ni la Société africaine de raffinage (SAR), partenaire commercial dans cette affaire, ni la Direction générale des douanes n’ont signalé de manquements relatifs à la livraison du carburant en cause. « La lecture des correspondances échangées entre les différentes parties ne fait état d’aucune irrégularité concernant les opérations de livraison », a-t-il soutenu.
Le président du CNDES est également revenu sur les trois chefs d’accusation retenus contre l’homme d’affaires : utilisation présumée de faux documents relatifs à des navires présentés comme fictifs, non-paiement de droits d’importation, et non-rapatriement de devises pour un montant évalué à 44 milliards de francs CFA. Pour Birane Yaya Wane, chacune de ces accusations serait contredite par des pièces versées au dossier judiciaire, les opérations incriminées ayant été réalisées dans un cadre commercial réel et documenté, portant sur un volume global estimé à près de 800 milliards de francs CFA.
Le président du CNDES a tenu à élargir le débat à la question du climat des affaires au Sénégal. « Nous avons besoin d’un environnement économique fondé sur le droit, la transparence et la confiance. Les entreprises doivent pouvoir évoluer dans un cadre où les procédures sont claires et où les droits de chacun sont respectés », a-t-il plaidé, adressant ainsi un message clair aux autorités.
Alors que l’instruction judiciaire suit son cours, les avocats de Khadim Ba persistent dans leur demande de mise en liberté de leur client. Les autorités n’ont, pour l’heure, formulé aucune réponse publique aux déclarations du président du CNDES. L’affaire continue d’alimenter les débats dans les milieux économiques et juridiques, où certains y voient un test décisif pour l’attractivité du Sénégal auprès des investisseurs.
S’appuyant sur des documents transmis par les avocats de l’homme d’affaires ainsi que sur les conclusions d’un expert-comptable désigné par la justice, Birane Yaya Wane estime que rien dans le dossier ne justifie le maintien en détention de Khadim Ba. Selon lui, ni la Société africaine de raffinage (SAR), partenaire commercial dans cette affaire, ni la Direction générale des douanes n’ont signalé de manquements relatifs à la livraison du carburant en cause. « La lecture des correspondances échangées entre les différentes parties ne fait état d’aucune irrégularité concernant les opérations de livraison », a-t-il soutenu.
Le président du CNDES est également revenu sur les trois chefs d’accusation retenus contre l’homme d’affaires : utilisation présumée de faux documents relatifs à des navires présentés comme fictifs, non-paiement de droits d’importation, et non-rapatriement de devises pour un montant évalué à 44 milliards de francs CFA. Pour Birane Yaya Wane, chacune de ces accusations serait contredite par des pièces versées au dossier judiciaire, les opérations incriminées ayant été réalisées dans un cadre commercial réel et documenté, portant sur un volume global estimé à près de 800 milliards de francs CFA.
Le président du CNDES a tenu à élargir le débat à la question du climat des affaires au Sénégal. « Nous avons besoin d’un environnement économique fondé sur le droit, la transparence et la confiance. Les entreprises doivent pouvoir évoluer dans un cadre où les procédures sont claires et où les droits de chacun sont respectés », a-t-il plaidé, adressant ainsi un message clair aux autorités.
Alors que l’instruction judiciaire suit son cours, les avocats de Khadim Ba persistent dans leur demande de mise en liberté de leur client. Les autorités n’ont, pour l’heure, formulé aucune réponse publique aux déclarations du président du CNDES. L’affaire continue d’alimenter les débats dans les milieux économiques et juridiques, où certains y voient un test décisif pour l’attractivité du Sénégal auprès des investisseurs.