Les investigations sur l’affaire Khadidiatou Kébé s’étendent aux échanges numériques et aux groupes fréquentés par les personnes citées dans le dossier. Selon Libération, le parquet de Pikine-Guédiawaye a demandé à la Division spéciale de cybersécurité de travailler sur plusieurs appareils téléphoniques.
Cette demande concerne notamment les téléphones de Khadidiatou Kébé, dite « Jessica », de Nafissatou Fall, dite « Neurou », et de Ramatoulaye Diaw, dite « Ramzy Yago ». Au-delà de la recherche des éventuels commanditaires ou financiers d’insultes en ligne, un groupe nommé « Panama City » retient l’attention des enquêteurs.
Ce nom apparaît dans les éléments d’une plainte déposée par délégation contre Khadidiatou Kébé. La plaignante, S. Manga, dite « Anita », aurait expliqué avoir rencontré cette dernière sur les réseaux sociaux. Une relation amicale se serait nouée avant de se détériorer en 2023.
D’après les déclarations rapportées par le quotidien, la plaignante aurait ensuite été intégrée à des espaces de rencontre en ligne, notamment sous le profil « Panama City ». Elle y aurait fait la connaissance d’un homme résidant en France. Une vidéo intime enregistrée chez lui aurait ultérieurement circulé sur les réseaux sociaux.
Lors de son audition, Khadidiatou Kébé aurait reconnu avoir conservé temporairement la vidéo sur son téléphone. Elle aurait également affirmé ne pas avoir rémunéré le TikTokeur qui l’avait diffusée.
Les enquêteurs cherchent par ailleurs à vérifier des accusations relatives à l’utilisation de groupes de rencontre pour obtenir des contenus intimes et exercer ensuite un chantage. Khadidiatou Kébé aurait indiqué avoir tenté de créer un ancien site de rencontres, sans parvenir à le faire fonctionner.
Elle aurait toutefois présenté « Panama City » comme un groupe destiné exclusivement au partage de liens TikTok entre ses modératrices, une explication qui doit être confrontée aux données numériques.
Cette demande concerne notamment les téléphones de Khadidiatou Kébé, dite « Jessica », de Nafissatou Fall, dite « Neurou », et de Ramatoulaye Diaw, dite « Ramzy Yago ». Au-delà de la recherche des éventuels commanditaires ou financiers d’insultes en ligne, un groupe nommé « Panama City » retient l’attention des enquêteurs.
Ce nom apparaît dans les éléments d’une plainte déposée par délégation contre Khadidiatou Kébé. La plaignante, S. Manga, dite « Anita », aurait expliqué avoir rencontré cette dernière sur les réseaux sociaux. Une relation amicale se serait nouée avant de se détériorer en 2023.
D’après les déclarations rapportées par le quotidien, la plaignante aurait ensuite été intégrée à des espaces de rencontre en ligne, notamment sous le profil « Panama City ». Elle y aurait fait la connaissance d’un homme résidant en France. Une vidéo intime enregistrée chez lui aurait ultérieurement circulé sur les réseaux sociaux.
Lors de son audition, Khadidiatou Kébé aurait reconnu avoir conservé temporairement la vidéo sur son téléphone. Elle aurait également affirmé ne pas avoir rémunéré le TikTokeur qui l’avait diffusée.
Les enquêteurs cherchent par ailleurs à vérifier des accusations relatives à l’utilisation de groupes de rencontre pour obtenir des contenus intimes et exercer ensuite un chantage. Khadidiatou Kébé aurait indiqué avoir tenté de créer un ancien site de rencontres, sans parvenir à le faire fonctionner.
Elle aurait toutefois présenté « Panama City » comme un groupe destiné exclusivement au partage de liens TikTok entre ses modératrices, une explication qui doit être confrontée aux données numériques.