Nouveau tournant dans l’affaire des fonds Covid. La Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar a confirmé le non-lieu en faveur de plusieurs personnes poursuivies dans ce dossier sensible, une décision lourde de conséquences pour la suite de la procédure.
Selon le quotidien Libération, cette juridiction a rejeté l’appel introduit par le parquet contre l’ordonnance du doyen des juges. Ce dernier avait initialement décidé de ne pas renvoyer en jugement certains mis en cause, une position désormais validée en seconde instance.
Les présumés complices blanchis
La décision concerne plusieurs figures citées dans l’enquête, notamment :
• Moustapha Ndiaye,
• Ryan Hachem,
• Mouhamed Dieng,
• ainsi que Aliou Sow.
Tous étaient poursuivis pour « complicité » de détournement de deniers publics, ainsi que pour faux et usage de faux en écriture publique et privée.
Mais contre toute attente, la Chambre d’accusation a suivi l’analyse du magistrat instructeur, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les renvoyer devant une juridiction de jugement.
Un revers pour le parquet
Cette décision constitue un sérieux revers pour le parquet, qui avait pourtant insisté pour que les intéressés soient jugés. En faisant appel de l’ordonnance du doyen des juges, le ministère public espérait relancer les poursuites.
En vain. La juridiction d’appel a tranché en faveur du non-lieu, renforçant ainsi la position des personnes mises en cause.
Mansour Faye en position renforcée
Au cœur de cette affaire, Mansour Faye apparaît comme le principal bénéficiaire indirect de cette décision.
Inculpé en tant qu’auteur principal par la Commission d’instruction, l’ancien ministre voit désormais l’un des piliers de l’accusation s’effondrer. En effet, si les présumés complices sont blanchis, la cohérence même des charges retenues contre lui se retrouve fragilisée.
Déjà placé sous liberté provisoire, Mansour Faye pourrait ainsi voir sa situation judiciaire évoluer favorablement dans les prochaines étapes de la procédure.
Selon le quotidien Libération, cette juridiction a rejeté l’appel introduit par le parquet contre l’ordonnance du doyen des juges. Ce dernier avait initialement décidé de ne pas renvoyer en jugement certains mis en cause, une position désormais validée en seconde instance.
Les présumés complices blanchis
La décision concerne plusieurs figures citées dans l’enquête, notamment :
• Moustapha Ndiaye,
• Ryan Hachem,
• Mouhamed Dieng,
• ainsi que Aliou Sow.
Tous étaient poursuivis pour « complicité » de détournement de deniers publics, ainsi que pour faux et usage de faux en écriture publique et privée.
Mais contre toute attente, la Chambre d’accusation a suivi l’analyse du magistrat instructeur, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les renvoyer devant une juridiction de jugement.
Un revers pour le parquet
Cette décision constitue un sérieux revers pour le parquet, qui avait pourtant insisté pour que les intéressés soient jugés. En faisant appel de l’ordonnance du doyen des juges, le ministère public espérait relancer les poursuites.
En vain. La juridiction d’appel a tranché en faveur du non-lieu, renforçant ainsi la position des personnes mises en cause.
Mansour Faye en position renforcée
Au cœur de cette affaire, Mansour Faye apparaît comme le principal bénéficiaire indirect de cette décision.
Inculpé en tant qu’auteur principal par la Commission d’instruction, l’ancien ministre voit désormais l’un des piliers de l’accusation s’effondrer. En effet, si les présumés complices sont blanchis, la cohérence même des charges retenues contre lui se retrouve fragilisée.
Déjà placé sous liberté provisoire, Mansour Faye pourrait ainsi voir sa situation judiciaire évoluer favorablement dans les prochaines étapes de la procédure.