Les avocats de Farba Ngom ont tenu une conférence de presse ce mercredi pour dénoncer les conditions dans lesquelles le téléphone portable de leur client a été saisi et exploité. Me Amadou Sall, membre du pool d’avocats, a révélé que cette procédure est irrégulière.
En décembre dernier, lors d’une fouille inopinée, Farba Ngom a été trouvé en possession d’un téléphone portable. Un simple portable qui a suffi, selon Me Amadou Sall, pour que le ministère de la Justice demande la levée de son immunité parlementaire. « Vous allez me dire, rien que pour ça, pour un téléphone portable, le ministère de la Justice a demandé la levée de son immunité parlementaire. Juste un portable », s’est indigné l’avocat.
Mais c’est surtout le traitement réservé à ce téléphone qui soulève l’indignation de la défense. Me Amadou Sall estime que le portable confisqué a été gardé pendant dix jours avant que Farba Ngom ne soit entendu sur cette question. « C’est seulement après 10 jours qu’il a été entendu », a précisé l’avocat. Lors de son audition, Farba Ngom s’est vu poser la question de savoir s’il acceptait de donner le code de son téléphone. « Naturellement, il l’a refusé », selon Me Sall. Une position parfaitement légale selon la défense, qui invoque le droit au respect de la vie privée et le secret des correspondances, notamment avec ses avocats.
Un piratage dénoncé comme illégal
« Face à ce refus, le téléphone a été cracké dans des circonstances que nous ignorons », a révélé Me Amadou Sall. L’avocat s’interroge sur la légalité de cette opération. Le piratage et l’exploitation des données ont été faits à son insu et à l’insu de ses avocats, a indiqué la robe noire qui s’interroge : que s’est-il passé pendant ces dix jours ? « Plus de 10 jours après qu’ils ont pris ce portable, qu’est-ce qu’ils en ont fait ? Qu’est-ce qu’ils ont mis ? Qu’est-ce qu’ils ont retranché ? Nul ne le sait ».
Pour Me Amadou Sall, cette exploitation du téléphone s’apparente à une perquisition, laquelle est soumise à des règles strictes. Il rappelle qu’une perquisition peut se faire sur décision de justice, sans avis ni accord du propriétaire, mais nécessairement en sa présence ou en la présence de personnes désignées ou en la présence de ses avocats.
En décembre dernier, lors d’une fouille inopinée, Farba Ngom a été trouvé en possession d’un téléphone portable. Un simple portable qui a suffi, selon Me Amadou Sall, pour que le ministère de la Justice demande la levée de son immunité parlementaire. « Vous allez me dire, rien que pour ça, pour un téléphone portable, le ministère de la Justice a demandé la levée de son immunité parlementaire. Juste un portable », s’est indigné l’avocat.
Mais c’est surtout le traitement réservé à ce téléphone qui soulève l’indignation de la défense. Me Amadou Sall estime que le portable confisqué a été gardé pendant dix jours avant que Farba Ngom ne soit entendu sur cette question. « C’est seulement après 10 jours qu’il a été entendu », a précisé l’avocat. Lors de son audition, Farba Ngom s’est vu poser la question de savoir s’il acceptait de donner le code de son téléphone. « Naturellement, il l’a refusé », selon Me Sall. Une position parfaitement légale selon la défense, qui invoque le droit au respect de la vie privée et le secret des correspondances, notamment avec ses avocats.
Un piratage dénoncé comme illégal
« Face à ce refus, le téléphone a été cracké dans des circonstances que nous ignorons », a révélé Me Amadou Sall. L’avocat s’interroge sur la légalité de cette opération. Le piratage et l’exploitation des données ont été faits à son insu et à l’insu de ses avocats, a indiqué la robe noire qui s’interroge : que s’est-il passé pendant ces dix jours ? « Plus de 10 jours après qu’ils ont pris ce portable, qu’est-ce qu’ils en ont fait ? Qu’est-ce qu’ils ont mis ? Qu’est-ce qu’ils ont retranché ? Nul ne le sait ».
Pour Me Amadou Sall, cette exploitation du téléphone s’apparente à une perquisition, laquelle est soumise à des règles strictes. Il rappelle qu’une perquisition peut se faire sur décision de justice, sans avis ni accord du propriétaire, mais nécessairement en sa présence ou en la présence de personnes désignées ou en la présence de ses avocats.