Des échanges audio ont été examinés lors de la confrontation entre Mame Diarra Thiam, dite Diodio Glow Skin, et Rokhaya Fall, connue sous le nom de Rox. Selon Libération, les deux femmes ont livré des explications sur les transferts d’argent et les interventions sur TikTok évoqués dans l’enquête.
La confrontation entre Diodio Glow Skin et Rox a porté sur plusieurs éléments numériques, dont des messages vocaux. Selon Libération, ces échanges figurent parmi les pièces examinées par la Division spéciale de cybersécurité dans une enquête concernant des interventions sur les réseaux sociaux.
Le quotidien rapporte qu’un enregistrement attribué à Rox fait notamment référence à une somme de 500 000 FCFA et à l’organisation d’un direct. Les propos retranscrits évoquent également un envoi d’argent par Wave.
Entendue en présence de ses avocats, Mame Diarra Thiam aurait soutenu que Rox avait pris de sa propre initiative la décision de la défendre sur les réseaux sociaux face à ses détracteurs.
Elle aurait réaffirmé n’avoir jamais remis 500 000 FCFA à une personne pour organiser un direct sur TikTok. Concernant l’argent transféré à Rox, elle l’aurait présenté comme une aide destinée à répondre à ses besoins, en raison de leurs relations.
Selon Libération, la dirigeante de Diodio Glow Skin a également contesté avoir donné des instructions pour insulter ou dénigrer d’autres personnes.
Rox a, de son côté, expliqué avoir voulu protéger Mame Diarra Thiam et ses collaborateurs sans recevoir de consignes précises. Elle aurait justifié son initiative par le fait que la cheffe d’entreprise ne pouvait pas répondre elle-même en permanence aux attaques sur les réseaux sociaux.
L’influenceuse aurait aussi évoqué un TikTokeur qui l’aurait contactée pour organiser un direct moyennant 500 000 FCFA. Elle présente ainsi une version différente de l’interprétation que les enquêteurs pourraient faire des échanges.
À l’issue de la confrontation, Libération indique que Rox a été placée en garde à vue pour association de malfaiteurs, discours contraires aux bonnes mœurs, complicité de discours contraires aux bonnes mœurs et complicité d’injures publiques commises par le biais d’un système informatique.
Les investigations se poursuivent pour déterminer la portée des échanges et les responsabilités éventuelles des personnes concernées
La confrontation entre Diodio Glow Skin et Rox a porté sur plusieurs éléments numériques, dont des messages vocaux. Selon Libération, ces échanges figurent parmi les pièces examinées par la Division spéciale de cybersécurité dans une enquête concernant des interventions sur les réseaux sociaux.
Le quotidien rapporte qu’un enregistrement attribué à Rox fait notamment référence à une somme de 500 000 FCFA et à l’organisation d’un direct. Les propos retranscrits évoquent également un envoi d’argent par Wave.
Entendue en présence de ses avocats, Mame Diarra Thiam aurait soutenu que Rox avait pris de sa propre initiative la décision de la défendre sur les réseaux sociaux face à ses détracteurs.
Elle aurait réaffirmé n’avoir jamais remis 500 000 FCFA à une personne pour organiser un direct sur TikTok. Concernant l’argent transféré à Rox, elle l’aurait présenté comme une aide destinée à répondre à ses besoins, en raison de leurs relations.
Selon Libération, la dirigeante de Diodio Glow Skin a également contesté avoir donné des instructions pour insulter ou dénigrer d’autres personnes.
Rox a, de son côté, expliqué avoir voulu protéger Mame Diarra Thiam et ses collaborateurs sans recevoir de consignes précises. Elle aurait justifié son initiative par le fait que la cheffe d’entreprise ne pouvait pas répondre elle-même en permanence aux attaques sur les réseaux sociaux.
L’influenceuse aurait aussi évoqué un TikTokeur qui l’aurait contactée pour organiser un direct moyennant 500 000 FCFA. Elle présente ainsi une version différente de l’interprétation que les enquêteurs pourraient faire des échanges.
À l’issue de la confrontation, Libération indique que Rox a été placée en garde à vue pour association de malfaiteurs, discours contraires aux bonnes mœurs, complicité de discours contraires aux bonnes mœurs et complicité d’injures publiques commises par le biais d’un système informatique.
Les investigations se poursuivent pour déterminer la portée des échanges et les responsabilités éventuelles des personnes concernées