Placée en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité, Mame Diarra Thiam, alias « Diodio Glow Skin », est soupçonnée d’avoir financé des attaques contre des personnes ciblées sur les réseaux sociaux. Selon L’Observateur et Libération, plusieurs transferts d’argent figurent au cœur de l’enquête. Rox aurait reçu près de sept millions de francs CFA en un an, tandis qu’Adamo devait percevoir une partie des fonds pour insulter des personnes désignées.
Les mouvements d’argent constituent l’un des principaux éléments rapportés dans l’affaire Diodio Glow. Dans leurs éditions du vendredi 23 octobre, L’Observateur et Libération décrivent un présumé système dans lequel des influenceurs auraient été rémunérés pour s’en prendre publiquement aux détracteurs de la cheffe d’entreprise.
Selon L’Observateur, Mame Diarra Thiam aurait versé près de sept millions de francs CFA à Rox en l’espace d’une année. Le quotidien présente ces paiements comme l’un des éléments d’une enquête portant sur un présumé réseau de cyberharcèlement rémunéré, menée sous l’autorité du parquet de Pikine-Guédiawaye.
Le journal cite également Adamo. Celui-ci devait, selon les informations rapportées, toucher une partie des fonds pour insulter notamment Tata Nafi Cannes, « Fière d’être africaine » et d’autres personnes. Les éléments publiés à la une ne permettent toutefois pas d’affirmer que cette somme lui a effectivement été remise.
Libération apporte d’autres précisions sur les opérations financières examinées. Selon le quotidien, la Division spéciale de cybersécurité aurait retracé plusieurs transferts compris entre 200 000 et un million de francs CFA, en plus de messages présentés comme compromettants. Ces versements auraient été adressés à des utilisateurs de TikTok chargés de mener des attaques contre des cibles désignées.
Le quotidien identifie Rox comme Rokhaya Fall et annonce son extraction de prison pour ce vendredi dans le cadre de l’enquête. Il précise également que plusieurs utilisateurs de TikTok sont visés et que les investigations s’étendent aux sources de revenus de Diodio Glow.
Placée en garde à vue le jeudi 22 octobre, la dirigeante de l’entreprise de cosmétiques est, selon Libération, visée à ce stade pour association de malfaiteurs, complicité de discours contraires aux bonnes mœurs et complicité d’injures publiques commises par le biais d’un système informatique.
Les mouvements d’argent constituent l’un des principaux éléments rapportés dans l’affaire Diodio Glow. Dans leurs éditions du vendredi 23 octobre, L’Observateur et Libération décrivent un présumé système dans lequel des influenceurs auraient été rémunérés pour s’en prendre publiquement aux détracteurs de la cheffe d’entreprise.
Selon L’Observateur, Mame Diarra Thiam aurait versé près de sept millions de francs CFA à Rox en l’espace d’une année. Le quotidien présente ces paiements comme l’un des éléments d’une enquête portant sur un présumé réseau de cyberharcèlement rémunéré, menée sous l’autorité du parquet de Pikine-Guédiawaye.
Le journal cite également Adamo. Celui-ci devait, selon les informations rapportées, toucher une partie des fonds pour insulter notamment Tata Nafi Cannes, « Fière d’être africaine » et d’autres personnes. Les éléments publiés à la une ne permettent toutefois pas d’affirmer que cette somme lui a effectivement été remise.
Libération apporte d’autres précisions sur les opérations financières examinées. Selon le quotidien, la Division spéciale de cybersécurité aurait retracé plusieurs transferts compris entre 200 000 et un million de francs CFA, en plus de messages présentés comme compromettants. Ces versements auraient été adressés à des utilisateurs de TikTok chargés de mener des attaques contre des cibles désignées.
Le quotidien identifie Rox comme Rokhaya Fall et annonce son extraction de prison pour ce vendredi dans le cadre de l’enquête. Il précise également que plusieurs utilisateurs de TikTok sont visés et que les investigations s’étendent aux sources de revenus de Diodio Glow.
Placée en garde à vue le jeudi 22 octobre, la dirigeante de l’entreprise de cosmétiques est, selon Libération, visée à ce stade pour association de malfaiteurs, complicité de discours contraires aux bonnes mœurs et complicité d’injures publiques commises par le biais d’un système informatique.