Le député Thierno Alassane Sall (TAS) continue d’épingler le dossier qui oppose l’Agence Sénégalaise d’Électrification Rurale (ASER), la Banque Santander et la société AEE Power. Face à la presse ce mardi 19 août, l'ancien ministre a affirmé que l’ASER a commis de graves irrégularités dans la gestion de ce marché stratégique.
Des accusations de "nébuleuse" et de détournement de fonds
TAS a directement pointé du doigt José Angel Gonzalez Tausz, accusé de démarches suspectes. Le député se demande comment cet homme a pu obtenir la prérogative de suspendre la convention avec la société sénégalaise AEE Power SN, tout en poursuivant ses négociations. Pour Thierno Alassane Sall, il serait à l'origine du conflit et pourrait avoir détourné des fonds de l’État.
Un marché jugé illégal par l'ARCOP
TAS a rappelé que, dès septembre 2024, l'Autorité de Régulation de la Commande publique (ARCOP) avait mis en garde contre la mise à l’écart "injustifiée" d’une société sénégalaise au profit d’intérêts étrangers. L’ARCOP avait demandé la communication de tous les documents de renégociation, craignant que le processus ne soit "illégal et préjudiciable à l’économie nationale".
La crise s'est accentuée après la décision de la Banque Santander de geler son financement, face à des zones d'ombre sur les 37 milliards de francs CFA déjà décaissés par AEE Power EPC.
Des accusations de "nébuleuse" et de détournement de fonds
TAS a directement pointé du doigt José Angel Gonzalez Tausz, accusé de démarches suspectes. Le député se demande comment cet homme a pu obtenir la prérogative de suspendre la convention avec la société sénégalaise AEE Power SN, tout en poursuivant ses négociations. Pour Thierno Alassane Sall, il serait à l'origine du conflit et pourrait avoir détourné des fonds de l’État.
Un marché jugé illégal par l'ARCOP
TAS a rappelé que, dès septembre 2024, l'Autorité de Régulation de la Commande publique (ARCOP) avait mis en garde contre la mise à l’écart "injustifiée" d’une société sénégalaise au profit d’intérêts étrangers. L’ARCOP avait demandé la communication de tous les documents de renégociation, craignant que le processus ne soit "illégal et préjudiciable à l’économie nationale".
La crise s'est accentuée après la décision de la Banque Santander de geler son financement, face à des zones d'ombre sur les 37 milliards de francs CFA déjà décaissés par AEE Power EPC.