Accrochages meurtriers de Tamba : le militant des droits de l’homme, Alassane Seck, interpelle le ministre de l’Intérieur


Capitalisant sur une expérience de 30 ans en tant que militant des droits de l’homme, Alassane Seck, invité de l’émission « Sur un air de Campagne » qui est diffusée au moment où ces lignes sont écrites, a exprimé son désarroi suite aux incidents de Tambacounda qui ont causé hier la mort de trois Sénégalais.

« Hier, j’ai vu des nervis armés jusqu’aux dents et encagoulés. Je croyais que je n’étais plus au Sénégal. Je me suis crû au Kenya ou dans un autre pays. J’interpelle le ministre de l’Intérieur pour assurer la sécurité des citoyens », a alerté M. Seck sur le plateau de Dakaractu Tv.

Ce dernier a rappelé qu’en 2012, le candidat Macky avait bénéficié d’une protection de l’Etat, à l’entre-deux-tours. « Gouverner, c’est prévoir. Depuis que Wade a demandé à ce qu’on brûle les cartes, il fallait prévoir le pire. Je me souviens qu’en 2012, la plupart des hommes politiques avait des milices privées. Les candidats sont accompagnés de gros bras armés d’armes blanches en temps de paix, ce n’est pas une bonne image. C’est dans l’intention de tuer qu’un individu détient une arme blanche », argumente-t-il.  
Mardi 12 Février 2019
Dakaractu



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