À l’occasion de l’Assemblée générale de renouvellement des instances de l’Union des radios associatives et communautaires du Sénégal (URAC), son président Talla Dieng a présenté le bilan de l’Association tout en abordant les défis majeurs auxquels font face les radios communautaires du pays.
Conformément aux statuts et au règlement intérieur de l’organisation, l’URAC procède tous les trois ans au renouvellement de ses instances. Cette Assemblée générale, réunie ce samedi, marque un tournant pour l’union qui a connu une évolution remarquable depuis 2022. Talla Dieng n’a pas caché sa satisfaction face aux progrès réalisés. Selon lui, le bilan est relativement positif. « Là où nous étions en 2022, ce n’était pas une salle, c’était une terrasse où nous avons pris la photo de famille. Aujourd’hui, c’est devenu une salle. D’autres infrastructures témoignent de la place que l’URAX occupe de nos jours », a-t-il déclaré. Au-delà des infrastructures, le président de l’URAC a souligné le rôle crucial joué par l’union dans la survie de nombreuses radios communautaires. « Si ce n’était pas grâce à l’URAC aujourd’hui, beaucoup de nos radios auraient fermé, parce que l’environnement économique où elles sont implantées est hostile », a-t-il affirmé sans oublier les efforts de l’organisation pour lever des fonds et soutenir ces médias de proximité. Malgré ces avancées, Talla Dieng a dressé un tableau réaliste des difficultés qui pèsent sur les radios communautaires. « Les difficultés frappent d’une manière générale l’ensemble de la presse sénégalaise », a-t-il reconnu, avant de préciser que les radios communautaires, implantées dans des zones rurales où les ressources économiques sont limitées, sont particulièrement vulnérables.
Le président de l’URAC a également évoqué l’impératif de modernisation. « Aujourd’hui, on ne peut pas faire de la radio sans y associer les nouvelles technologies de communication et de l’information », a-t-il expliqué soulignant les besoins en formation, en équipement et en entretien que cela implique. L’un des plaidoyers majeurs de Talla Dieng concerne la nécessité de moderniser le cadre législatif régissant les radios communautaires. « Les textes que nous appliquons datent de très longtemps », a-t-il déploré. En effet, pour Talla Dieng, les radios communautaires constituent un levier extrêmement important parce qu’elles parlent les langues nationales et sont en contact direct avec les populations bénéficiaires des politiques publiques. »
L’Assemblée générale devait procéder à l’examen des rapports technique et financier, envoyés aux membres depuis plus de 15 jours, avant d’élire le nouveau bureau exécutif, le conseil d’administration et de mettre en place les points focaux de l’organisation. Un rendez-vous démocratique que Talla Dieng considère comme « un moment important » pour « faire marcher la démocratie et la transparence », valeurs qui « cimentent toute organisation ».
Conformément aux statuts et au règlement intérieur de l’organisation, l’URAC procède tous les trois ans au renouvellement de ses instances. Cette Assemblée générale, réunie ce samedi, marque un tournant pour l’union qui a connu une évolution remarquable depuis 2022. Talla Dieng n’a pas caché sa satisfaction face aux progrès réalisés. Selon lui, le bilan est relativement positif. « Là où nous étions en 2022, ce n’était pas une salle, c’était une terrasse où nous avons pris la photo de famille. Aujourd’hui, c’est devenu une salle. D’autres infrastructures témoignent de la place que l’URAX occupe de nos jours », a-t-il déclaré. Au-delà des infrastructures, le président de l’URAC a souligné le rôle crucial joué par l’union dans la survie de nombreuses radios communautaires. « Si ce n’était pas grâce à l’URAC aujourd’hui, beaucoup de nos radios auraient fermé, parce que l’environnement économique où elles sont implantées est hostile », a-t-il affirmé sans oublier les efforts de l’organisation pour lever des fonds et soutenir ces médias de proximité. Malgré ces avancées, Talla Dieng a dressé un tableau réaliste des difficultés qui pèsent sur les radios communautaires. « Les difficultés frappent d’une manière générale l’ensemble de la presse sénégalaise », a-t-il reconnu, avant de préciser que les radios communautaires, implantées dans des zones rurales où les ressources économiques sont limitées, sont particulièrement vulnérables.
Le président de l’URAC a également évoqué l’impératif de modernisation. « Aujourd’hui, on ne peut pas faire de la radio sans y associer les nouvelles technologies de communication et de l’information », a-t-il expliqué soulignant les besoins en formation, en équipement et en entretien que cela implique. L’un des plaidoyers majeurs de Talla Dieng concerne la nécessité de moderniser le cadre législatif régissant les radios communautaires. « Les textes que nous appliquons datent de très longtemps », a-t-il déploré. En effet, pour Talla Dieng, les radios communautaires constituent un levier extrêmement important parce qu’elles parlent les langues nationales et sont en contact direct avec les populations bénéficiaires des politiques publiques. »
L’Assemblée générale devait procéder à l’examen des rapports technique et financier, envoyés aux membres depuis plus de 15 jours, avant d’élire le nouveau bureau exécutif, le conseil d’administration et de mettre en place les points focaux de l’organisation. Un rendez-vous démocratique que Talla Dieng considère comme « un moment important » pour « faire marcher la démocratie et la transparence », valeurs qui « cimentent toute organisation ».