Le ministre de l'Economie du Plan et de la coopération, Abdourahmane Sarr, a représenté le premier ministre Ousmane Sonko, à la 11ᵉ édition de Big de la Banque publique d’Investissement de France qui s’est déroulé ce mardi 23 septembre 2025 à l'Accor Arena autour du thème « vérité ».
Le ministre de l’économie , du plan et de la coopération a rappelé qu’effectivement, il nous manque parfois dans nos débats économiques et politiques : La vérité. D’où l’importance du thème choisi pour l’Afrique qui est à la croisée des chemins avec deux défis majeurs : la croissance démographique avec une population jeune d’une part, et l’urbanisation d’autre part. La moitié de la population sénégalaise, rappelle Abdourahmane Sarr, a moins de 19 ans, et l'urbanisation, estimée à 55% en 2023, est projetée à 65% en 2050. La jeunesse donne l’opportunité de capturer un dividende démographique, et l’urbanisation donne l’opportunité de capturer un dividende de densité. Des réalités, estime t-il, qui sont valables pour l’Afrique tout entière.
Selon le ministre , le financement du développement ne se résume pas à trouver de l’argent car en réalité, de l’argent il y en a assez dans le monde. « Pour y accéder, il faut bâtir la confiance car le capital va là où le rendement ajusté du risque est le plus élevé. Le Sénégal, par la volonté du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a fait le choix de la transparence et de la discipline macroéconomique. Il a fait ce choix, car la vérité, est que la première ressource d’un pays n’est pas l’endettement, mais la confiance des citoyens, quand leurs impôts financent le bien commun, celle des investisseurs, quand les règles sont claires et stables, celle des partenaires, quand les chiffres reflètent la réalité et des financiers quand les projets sont bien préparés et dé-risqués pour être financés, hors bilan de l'État. »
C’est cette confiance qu’il faut bâtir et consolider, a ajouté le ministre qui rappelle devant les investisseurs français, la discipline macroéconomique qui est pour le Sénégal, le premier capital pour compléter le dividende démocratique existant. C’est d’ailleurs ce qui a justifié, selon le ministre de l’économie, « le Plan de Redressement Économique et Social récemment lancé par le Premier ministre. »
Abdourahmane Sarr a insisté sur un point : la coopération entre le Sénégal et la France qui doit dépasser la logique de l’aide et de la domination. « Elle doit se fonder sur des partenariats mutuellement profitables, où l’investissement privé français trouve au Sénégal et en Afrique, non pas un marché de consommation, mais un territoire d’innovation, d’exportation et de compétitivité. Beaucoup d’entreprises françaises sont déjà dans cette logique. La vérité, c’est que nos destins économiques sont liés », a t-il conclu.
Le ministre de l’économie , du plan et de la coopération a rappelé qu’effectivement, il nous manque parfois dans nos débats économiques et politiques : La vérité. D’où l’importance du thème choisi pour l’Afrique qui est à la croisée des chemins avec deux défis majeurs : la croissance démographique avec une population jeune d’une part, et l’urbanisation d’autre part. La moitié de la population sénégalaise, rappelle Abdourahmane Sarr, a moins de 19 ans, et l'urbanisation, estimée à 55% en 2023, est projetée à 65% en 2050. La jeunesse donne l’opportunité de capturer un dividende démographique, et l’urbanisation donne l’opportunité de capturer un dividende de densité. Des réalités, estime t-il, qui sont valables pour l’Afrique tout entière.
Selon le ministre , le financement du développement ne se résume pas à trouver de l’argent car en réalité, de l’argent il y en a assez dans le monde. « Pour y accéder, il faut bâtir la confiance car le capital va là où le rendement ajusté du risque est le plus élevé. Le Sénégal, par la volonté du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a fait le choix de la transparence et de la discipline macroéconomique. Il a fait ce choix, car la vérité, est que la première ressource d’un pays n’est pas l’endettement, mais la confiance des citoyens, quand leurs impôts financent le bien commun, celle des investisseurs, quand les règles sont claires et stables, celle des partenaires, quand les chiffres reflètent la réalité et des financiers quand les projets sont bien préparés et dé-risqués pour être financés, hors bilan de l'État. »
C’est cette confiance qu’il faut bâtir et consolider, a ajouté le ministre qui rappelle devant les investisseurs français, la discipline macroéconomique qui est pour le Sénégal, le premier capital pour compléter le dividende démocratique existant. C’est d’ailleurs ce qui a justifié, selon le ministre de l’économie, « le Plan de Redressement Économique et Social récemment lancé par le Premier ministre. »
Abdourahmane Sarr a insisté sur un point : la coopération entre le Sénégal et la France qui doit dépasser la logique de l’aide et de la domination. « Elle doit se fonder sur des partenariats mutuellement profitables, où l’investissement privé français trouve au Sénégal et en Afrique, non pas un marché de consommation, mais un territoire d’innovation, d’exportation et de compétitivité. Beaucoup d’entreprises françaises sont déjà dans cette logique. La vérité, c’est que nos destins économiques sont liés », a t-il conclu.