Aujourd’hui, le Président Abdoulaye Wade a 100 ans. Un siècle de vie, de combats, de leçons.
J’ai eu la grâce d’être Secrétaire général du CLF de Thiès et Porte-parole national de l’UJTL. J’ai fait partie des premiers jeunes à voyager avec Maître Wade dans une mission officielle en Afrique du Sud, au sommet des chefs d’État pour le NEPAD. J’ai aussi voyagé avec lui au Ghana et en France.
De ces moments, je retiens l’homme avant le chef d’État. Un leader charismatique, décomplexé, d’une générosité sans commune mesure. Très attaché à ses valeurs, mais surtout profondément attaché à la jeunesse. Il y croyait. Il voulait notre promotion à tous les niveaux.
Je n’oublierai jamais notre arrivée en France avec lui. Il nous a donné de l’argent à chacun en nous disant : « Il faut aller acheter de beaux habits, parce qu’un leader doit avoir une bonne prestance ». Cette phrase dit tout : il nous formait dans le détail, il nous préparait à incarner.
Abdoulaye Wade est véritablement l’homme du siècle. Par sa dimension politique, par sa résilience hors norme, mais surtout par sa capacité à transformer les difficultés en avantages. Il a perdu 4 fois avant de gagner. Il a attendu 26 ans. Il nous a appris que la persévérance finit toujours par payer.
À 100 ans, Gorgui reste un repère pour toute une génération.
Un siècle de vie, 50 ans de combat politique, 12 ans à la tête du Sénégal.
J’ai choisi de témoigner non pas pour juger un bilan, mais pour saluer un parcours. Peu d’hommes ont autant incarné l’idée que la politique est d’abord un combat d’idées et de conviction.
Il a passé des décennies à dire ce que beaucoup pensaient tout bas sous le parti-État. Il a payé ce combat d’exil, de prison, d’élections perdues. Mais il n’a jamais changé de langage. La démocratie, l’alternance, la souveraineté du peuple : il les a répétés jusqu’à ce que le Sénégal finisse par les entendre en 2000.
Au pouvoir, il a voulu un Sénégal qui se projette : ponts, autoroutes, universités, énergie, rayonnement international. Il a voulu montrer qu’un pays africain pouvait rêver grand et se donner les moyens de ses ambitions.
Avec le recul, on retiendra surtout ceci : Abdoulaye Wade a prouvé qu’en Afrique, l’alternance était possible sans effusion de sang. Il a perdu en 2012 et il a accepté. Ce geste, simple et historique, a fait plus pour notre démocratie que mille discours.
À 100 ans, il reste le Maître, le “Gorgui”, celui qui a appris à toute une génération que tenir debout, c’est refuser le fatalisme.
Quel que soit notre bord politique, nous devons reconnaître une chose : il a changé la trajectoire politique du Sénégal. Il a fait de l’alternance une réalité, pas un slogan.
Il a porté une vision du Sénégal ouvert sur le monde, ambitieux dans ses infrastructures, fier de sa voix internationale.
À 100 ans, son parcours reste un rappel : la politique est un marathon, pas un sprint. Les défaites ne sont pas des fins. Les convictions paient, mais à force de temps.
De la part de tous les jeunes de Thiès et d’ailleurs qui ont grandi avec votre exemple : Merci pour les leçons de dignité, de courage et de confiance en la jeunesse.
Joyeux anniversaire, Président. Qu’Allah vous accorde santé, baraka et longue vie.
Par L’Honorable Député Abdou Mbow, ancien SG du CLF de Thiès et Porte-parole national de l’UJTL
J’ai eu la grâce d’être Secrétaire général du CLF de Thiès et Porte-parole national de l’UJTL. J’ai fait partie des premiers jeunes à voyager avec Maître Wade dans une mission officielle en Afrique du Sud, au sommet des chefs d’État pour le NEPAD. J’ai aussi voyagé avec lui au Ghana et en France.
De ces moments, je retiens l’homme avant le chef d’État. Un leader charismatique, décomplexé, d’une générosité sans commune mesure. Très attaché à ses valeurs, mais surtout profondément attaché à la jeunesse. Il y croyait. Il voulait notre promotion à tous les niveaux.
Je n’oublierai jamais notre arrivée en France avec lui. Il nous a donné de l’argent à chacun en nous disant : « Il faut aller acheter de beaux habits, parce qu’un leader doit avoir une bonne prestance ». Cette phrase dit tout : il nous formait dans le détail, il nous préparait à incarner.
Abdoulaye Wade est véritablement l’homme du siècle. Par sa dimension politique, par sa résilience hors norme, mais surtout par sa capacité à transformer les difficultés en avantages. Il a perdu 4 fois avant de gagner. Il a attendu 26 ans. Il nous a appris que la persévérance finit toujours par payer.
À 100 ans, Gorgui reste un repère pour toute une génération.
Un siècle de vie, 50 ans de combat politique, 12 ans à la tête du Sénégal.
J’ai choisi de témoigner non pas pour juger un bilan, mais pour saluer un parcours. Peu d’hommes ont autant incarné l’idée que la politique est d’abord un combat d’idées et de conviction.
Il a passé des décennies à dire ce que beaucoup pensaient tout bas sous le parti-État. Il a payé ce combat d’exil, de prison, d’élections perdues. Mais il n’a jamais changé de langage. La démocratie, l’alternance, la souveraineté du peuple : il les a répétés jusqu’à ce que le Sénégal finisse par les entendre en 2000.
Au pouvoir, il a voulu un Sénégal qui se projette : ponts, autoroutes, universités, énergie, rayonnement international. Il a voulu montrer qu’un pays africain pouvait rêver grand et se donner les moyens de ses ambitions.
Avec le recul, on retiendra surtout ceci : Abdoulaye Wade a prouvé qu’en Afrique, l’alternance était possible sans effusion de sang. Il a perdu en 2012 et il a accepté. Ce geste, simple et historique, a fait plus pour notre démocratie que mille discours.
À 100 ans, il reste le Maître, le “Gorgui”, celui qui a appris à toute une génération que tenir debout, c’est refuser le fatalisme.
Quel que soit notre bord politique, nous devons reconnaître une chose : il a changé la trajectoire politique du Sénégal. Il a fait de l’alternance une réalité, pas un slogan.
Il a porté une vision du Sénégal ouvert sur le monde, ambitieux dans ses infrastructures, fier de sa voix internationale.
À 100 ans, son parcours reste un rappel : la politique est un marathon, pas un sprint. Les défaites ne sont pas des fins. Les convictions paient, mais à force de temps.
De la part de tous les jeunes de Thiès et d’ailleurs qui ont grandi avec votre exemple : Merci pour les leçons de dignité, de courage et de confiance en la jeunesse.
Joyeux anniversaire, Président. Qu’Allah vous accorde santé, baraka et longue vie.
Par L’Honorable Député Abdou Mbow, ancien SG du CLF de Thiès et Porte-parole national de l’UJTL