Youssou, l’intouchable d’Abdoulaye Wade.


Youssou, l’intouchable d’Abdoulaye Wade.
Hier lors de son entrevue avec les journalistes de RFI et de France 24, le président Abdoulaye Wade a montré tout son mépris envers l’opposition sénégalaise et épargné un seul parmi tous, Youssou Ndour, pourtant pas le dernier de ses opposants, loin s’en faut.

En fin stratège et ayant appris de ses dernières sorties avec ces mêmes journalistes français notamment sur celle qui lui vaut aujourd’hui d’être surnommé pape du « wakh wakheet », celle où il avait fait du wakh avant de faire le 23 juillet dernier du waxeet, le président a éclipsé le sujet lorsque les journalistes lui ont lancé la question piège de cette entrevue, celle sur l'entrée en politique de la star sénégalaise et internationale.
Il a du s’efforcer de prononcer avec mépris les mots « bonne chance ! » à l’endroit du très médiatique chanteur et homme d’affaire.

D’aucuns pourraient y voir une stratégie de minimisation de la candidature de l'auteur du tout nouvel opus plus qu'évocateur "Conseil", mais connaissant l’homme de guerre qu’est notre président, son caractère impulsif, ces mots ne pouvaient être gratuits.
Le propagandiste de l'adage «œil pour œil, dent pour dent » n’est pas de la race des pères noël en politique, il ne minimise aucun adversaire surtout lorsqu’il s’agit d’une personnalité aussi populaire que Youssou.
Il l’a démontré hier en tournant en ridicule l’opposition sénégalaise qu’il estime inexistante et ne faisant pas le poids. Il est même allé jusqu’à admettre, au sujet de l’affaire Barthelémy Dias, que les nervis présents sur les lieux lors de l’affrontement ayant causé la mort du jeune Ndiaga Diouf, étaient membres de sa sécurité personnelle venus empêcher aux membres de l’opposition de « casser », en réalité de manifester leur désapprobation de sa candidature.


La vraie raison de ce traitement de faveur dont a bénéficié Youssou réside dans sa stature, désormais plus que jamais, internationale que le président a eu à vérifier lorsque ce dernier a déclaré sa participation prochaine aux élections présidentielles de 2012.
La candidature du roi du « mbalax » a en effet été relayée par l’ensemble de la presse internationale faisant de celui-ci le principal adversaire du président et braquant ainsi les projeteurs sur ces élections à haute tension.
Wade ne pouvait se risquer à se forger une image « anti-youssou » et donc anti-démocratie, dans cette période où son image de démocrate est fortement entamée sur la scène internationale.

Youssou est donc devenu un véritable sanctuaire au sein de l’opposition, l’intouchable d’Abdoulaye, ce dernier pouvant difficilement lui reprocher de vouloir « tout casser » pour mener à bien sa stratégie d’intimidation.

A Youssou d’en profiter, de faire le jeu de la démocratie, en devenant le porte étendard de la contestation de la candidature illégale du président Wade. La voix du peuple privé de sa liberté d’opinion et d’expression, l’adversaire numéro 1.


Par Younousse SAMBOU.
Diplômé de deux Master II en Droit des affaires et en Opérations et fiscalité internationales des sociétés de l’école de Droit de la Sorbonne de l’université Paris I panthéon Sorbonne.
Vendredi 6 Janvier 2012
Younousse SAMBOU




1.Posté par YOUSSOUR le 06/01/2012 23:15
you mondialement connu mai dou amme dara il est populaire trs meme au sénégal mais il n'aura et là pour ceux ki sont pas daccord avec moi et ki aimerait parier sont les bienvenus. Parier léne rék;on trouvera les moyens de verser les paris chez meme un notaire..........Les paris sont ouverts;on négociera meme sur lea moitié du pourcentage k You avance kil aura

2.Posté par Dayejeex!Dayejeex!Dayejeex! le 07/01/2012 00:14
Bonne analyse. Mais WaxWaxeet va tout faire pour le décrédibiliser!

3.Posté par DIOP le 07/01/2012 10:18
Analyser bien la candidature de you il fait le jeu de wade en fragilisant l opposition et discredibilant ces eternels contestataires mais d un autre point je me dis qu il y a anguille sous roche et l avenir nous le dira son groupe de presse est toujours au parfum des scoops savamment distilles et orchestres vous ne trouvez pas cela bizarre les informations qu ils disent emanant de source tapi au palais il y a un certain favoritisme vers ce groupe de presse et dans l affaire lucky luke dias ils avaient trop de chance d etre presents sur les lieux au moments T

4.Posté par Kharaigne lo le 20/01/2012 01:36
C'est vrai que le Sénégal n'est pas le Brésil, c'est vrai que le Sénégal n'est pas les USA, c'est vrai que le Sénégal n'est pas la Pologne. Ici pour être président, il faut être de père et de mère nobles et qui plus être natif dans une toute autre région que Dakar. C'est pour cela que nous devançons ces trois pays et le reste du monde. Senior, Diouf et Wade nous ont offert le développement. Dakar est comme Paris. Nous sommes les m



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