Thierno Bocoum, pour que nul n’en ignore (Par Fatou DIOP)

Nous assistons de plus en plus à un concours implicite de combines et de tentatives pour nuire et museler des jeunes de l’opposition. Si d’aucuns portent des cagoules pour comploter derrière eux et leur faire porter le chapeau, d’autres profitent de ce méli mélo de coup d’état constitutionnel pour faire prévaloir une posture maladroite et dénuée d’objectivité et de démarche scientifique.


Thierno Bocoum, pour que nul n’en ignore (Par Fatou DIOP)
Thierno Bocoum, tout comme Barthélémy Dias et avant eux Malick Noël Seck, a été illégalement et arbitrairement arrêté par la police sénégalaise. Ce militant, actif, calme et disponible, est le Secrétaire national chargé des jeunes de Rewmi. Il est aussi membre de la cellule de communication de Idrissa Seck. ll est également directeur d’une agence de communication et d’intermédiation. Titulaire d’une maitrise en sciences de gestion et en droit des affaires internationales, il a effectué un troisième cycle en communication. C’est ce jeune pétri de talents que la police a embastillé une première fois devant les grilles du palais pour le libérer 48 H plus tard. Elle a récidivé le mardi 31 Janvier 2012. Venu voir des jeunes de Rewmi arrêtés par la police, il se verra écrouer en prison pour aucune raison valable. Cet acte est arbitraire et barbare. Pourtant, nous sommes censés être dans un état de droit ou même l’inculpé à fort présomption de culpabilité bénéficie d’autre part d’une présomption d’innocence et à droit à la parole. Ce à quoi nous assistons est tout sauf un état de droit. La police bastonne et tue à son bon vouloir. Les tenants du pouvoir vol, calomnie et diffame à coup de promotions. Les honnêtes et vaillants combattants de la démocratie sont embastillés et traînés dans la boue. Alioune Tine en bon défenseur des droits de l’homme s’est vu accusé d’un meurtre sans fondement. Alors que c’est le ministre de l’intérieur qui a ordonné de tirer, la police d’exécuter cette horrible injonction, mais c’est Alioune Tine que l’on prend pour l’instigateur et le vrai meurtrier. Barthélimy Dias s’est vu attaqué par des nervis envoyés par des hommes du pouvoir. Il s’est défendu, a défend sa mairie et il s’est vu notifié un mandat de dépôt pour atteinte à l’ordre public. Pendant ce temps, les nervis, commanditaires et complices se bronzent avec l’argent du contribuable sénégalais. Les voleurs sont ainsi promus et les honnêtes citoyens tués ou mis en prison. C’est au tour de Thierno Bocoum de faire les frais de l’affolement au sommet de l’Etat. Mais, pour que nul n’en ignore, les jeunes de Rewmi et de son pays se battront pour sa libération. Cette injustice ambiante sera la racine de l’implosion. Un Barthélimy ou un Thierno Bocoum privés de liberté feront sortir de l’ombre 10 autres Barthélimy Dias et 10 autres Thierno Bocoum. Le combat qui se mène n’est pas un combat de parti, mais celui de tout un peuple désabusé et décidé à en découdre avec un régime de tyrans et de bandits. Priver certaines personnes de liberté ne suffira pas. Il faudra tuer ou priver de liberté tout le peuple pour gagner cette bataille qui est perdue d’avance. REWMI JOGNA !!
Jeudi 2 Février 2012
Fatou Ivon Diop




1.Posté par dembis3 le 02/02/2012 20:15
Vive thierno. Libérez Thierno pour le triomphe de la vérité



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