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Tambacounda : Comment le nouveau bachelier a été tué

Le meurtrier de Birassy Barry a été placé sous mandat de dépôt à la citadelle du silence de Tambacounda avant que son dossier ne soit confié au juge d’instruction du Tribunal régional de Tambacounda. Selon le certificat de genre de mort, le nouveau bachelier serait décédé suite à une hémorragie intracrânienne suite à une rixe avec le nommé Hamidou Cissokho, élève en classe de terminale. Arrêté et écroué à la brigade de recherches de gendarmerie, il devrait être déféré au Parquet ce lundi 15 octobre.


Tambacounda : Comment le nouveau bachelier a été tué
Il était 4 heures du matin, lorsque le tout nouveau bachelier Birassy Barry, né en 1991 à Pikine, est mort le mercredi 10 octobre au centre hospitalier régional de Tambacounda, après une bagarre. Son meurtrie présumé, un élève de terminale du nom de Hamidou Cissokho, a été interpellé après l’incident par les hommes de l’adjudant chef Demba Fall, commandant la brigade de recherches de la gendarmerie de Tambacounda ; avant d’être déféré vendredi au Parquet puis placé sous mandat de dépôt à la citadelle du silence de Tambacounda. L’office fait le point sur les premiers éléments de l’enquête. Comment est mort le nouveau bachelier L’enquête sur la mort de Birassy Barry a révélé ses secrets. Il ressort du certificat de genre de mort que le nouveau bachelier a effectivement perdu la vie du fait des coups reçus au cours d’une bagarre le 6 octobre 2012. « Mort par hémorragie intracrânienne et un engagement cérébral ». C’est ce que révèle le certificat de genre de mort établi par le médecin chirurgien Djibril Sakhoba Yansané du Centre hospitalier régional de Tambacounda à l’examen du corps sans vie de Birassy Barry qui a finalement a été enterré jeudi vers 17heures. Le document parle de pâleur des muqueuses, points de suture frontale, écoulement séro-muqueux par la bouche, ouverture du crâne avec fracture de l’os frontal, hématome extradural et engagement cérébral. L’enquête confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Tambacounda a entrainé l’arrestation du présumé meurtrier par les pandores. Cause de la bagarre L’altercation s’est produite le mercredi 3 octobre dernier quand une dispute a éclaté entre les deux amis, Hamidou Cissokho et Birassy Barry, ils seront avant séparés. Un motocycliste qui aurait passé non loin du quartier général des jeunes garçons serait la cause de la dispute. Hamidou aurait confondu le motocycliste à une connaissance. Une vive polémique a fini par occuper les débats. Hamidou se serait senti frustré avant que des propos aigres-doux ne sortent de la bouche de chacun. La tension a fini par se transformer en rixe. Selon des témoins, à la suite de cela, Hamidou qui n’aurait pas lâché prise, est revenu le samedi 6 octobre vers 23 heures, après être retourné chez lui pour porter un coup fatal à Birassy qui est tombé, gisant dans une marre de sang. Birassy est aussitôt acheminé au centre hospitalier régional de Tambacounda et admis en urgence où il va succomber des suites de ses blessures le mercredi 10 octobre vers 4 heures du matin. Selon nos sources, il y a eu au démarrage des faits « une altercation » entre les deux garçons, « dont les causes ne sont pas véritablement connues », mais « semblent futiles », « comme ces regards échangés qui dégénèrent en bagarre ». « Cette première partie aurait eu lieu sans témoins », a indiqué nos sources. L’auteur présumé du meurtre Né en 1992 à Tambacounda, Hamidou Cissokho est domicilié au quartier Quinzambougou. Issu d’une famille modeste, ce jeune a perdu son père dès sa tendre enfance. Il a été élevé par sa grand-mère avec l’appui de sa maman. Son oncle M. Kouyaté a beaucoup contribué également à la bonne éducation de Hamidou jusqu’au jour du drame. Elève, ce jeune de 20 ans devait faire cette année la classe terminale. Mais le destin en a destiné autrement. Ecroué pour le meurtre de son ami Birassy Barry, qu’il a connu en 2005 au cours d’un match de football, Hamidou Cissokho n’a jamais quitté son ami jusqu’à la soirée tragique du samedi 6 octobre. Arrêté et écroué à la brigade de recherches de la gendarmerie de Tambacounda depuis mercredi dernier, il devrait être déféré au Parquet, ce lundi 15 octobre, dans la matinée.

Assane Diallo - Tambacounda.info




Lundi 15 Octobre 2012
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1.Posté par saliou dieng zaltamba le 15/10/2012 16:22
Je me demande pourquoi les jeunes sont devenus subitement aussi violents ? En général se sont des amis,des proches ou des parents qui s'entre-tue violenment? A mon avis la lutte avec frappe en a beaucoups contribué mais aussi les rappeurs et méme le phénoméne des agressions dans la rue.



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