TABASKI DANS LA DIVISION - Macky trouve que " c'est un problème " que Chefs religieux, Imams et Oulémas doivent régler très vite et qui engage leurs responsabilités



C'est à peine si le Président de la République, en ce jour de l'Aïd-El-Kébir, n'a pas  indiqué la voie à suivre aux religieux Sénégalais, les invitant à prendre toutes leurs responsabilités face à cette division notée dans la célébration de la fête religieuse. D'ailleurs il le fait bien lorsqu'il estime que '' c'est un problème'' dans un pays comme le Sénégal qu'on ne puisse point accorder les violons sur l'apparition ou non de la lune. Le Président Macky Sall d'aller jusqu'à comparer cette situation avec la débandade qui a été relevée lors des dernières élections législatives pendant lesquelles un peu moins d'une cinquantaine de listes a été enregistrée.


''Nous n'arrivons pas à célébrer en un seul jour là Tabaski ? C'est un problème ! La aussi, il y a nécessité à dialoguer entre les différentes communautés et obédiences religieuses pour mettre ensemble toutes les connaissances, toutes les pratiques et voir comment nous pouvons éviter que dans un même pays il y ait deux tabaskis ou deux prières''. Le Chef de l'État d'éveiller les consciences sur le danger qui guette le pays si les choses restent à l'état. '' Sinon il arrivera un moment où chacun fera ce que bon lui semble. Cela va être un peu comme l'inflation sur les listes . Chacun pourra dire moi je prie tel jour  et puis ce n'est pas dans l'intérêt de l'islam . Ce n'est pas dans l'intérêt de notre société. ''

D'emblée dégagera-t-il astucieusement sa responsabilité impliquant celle des  religieux. ''Ça, c'est une question surtout que je laisse aux soins des Chefs religieux mais aussi des Imams, des Oulémas et de toutes les personnes qui peuvent apporter une contribution à un dialogue vraiment ouvert sans exclusivisme pour nous permettre de régler cette question. "


Juste avant de faire le point sur cette division, le Chef de l'État avait aussi choisi de  réitérer sa volonté de s'ouvrir au dialogue politique et d'inciter les uns et les autres à nourrir le dialogue social.

''Personne ne peut remettre en cause ces processus qui sont des processus ancrés, qui sont aujourd'hui des acquis de notre pays. Maintenant il faut que les uns et les autres puissent accepter de se parler. C'est pourquoi je tends la main à  la classe politique et au-delà de la classe politique, à toutes les forces vives. Le dialogue, il est politique, certes. Mais il est aussi un dialogue social...dans les entreprises''. Il a prié comme à son habitude à la grande mosquée de Dakar sous la présence de plusieurs personnalités de l'État.
Samedi 2 Septembre 2017
Dakaractu



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