Suspicions autour d’un incendie : Qui a intérêt à bruler le marché Sandaga ?


Suspicions autour d’un incendie : Qui a intérêt à bruler le marché Sandaga ?
La question mérite d’être posée suite à l’inopiné incendie d’une rare violence qui s’est déclaré hier aux environs de 21 heures et révélé en exclusivité par Dakaractu.

En effet, ils sont nombreux à se poser encore des questions sur les vraies raisons du regrettable sinistre.

Sans chercher midi à quatorze heures, certains commerçants, qui ont pignon sur rue au mythique mais archaïque marché Sandaga, ont, comme s’ils s’étaient passé le mot, pointé du doigt, l’actuel maire de Dakar, Khalifa Sall. Ce dernier, tel un chérubin qui s’est égaré ne cessait hier d’écarquiller ses yeux, encaissant de temps à autres des huées entre autres quolibets que la décence nous interdit de relater.

En effet, ils (ndlr : les marchands) étaient légion hier à spontanément faire le déplacement, particulièrement ceux qui sont établis à Sandaga qui, pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts ; qui pour saisir l'opportunité pour déverser leur bile sur le successeur de Pape Diop aux manettes de la mairie de Dakar. Ce dernier, non moins ex président du Sénat, qui suivait certainement l'évolution du sinistre, a sauté sur ‘’l’aubaine’’ en investissant, avec sa tenue décontractée, accompagnés de quelques proches, les alentours dudit marché avant de tirer à bout portant sur son successeur mais également l'Establishment.

Que dire de ce gars, sorti de nulle part, armé d’injures et de haine qu’il a littéralement déversé des insanités sur la silhouette de Khalifa Sall, lequel, connu pour sa courtoisie et sa disponibilité a fini par péter les câbles ? En somme, n’eussent été quelques bonnes volontés qui l’ont retenu, l’actuel maire de Dakar allait répondre à la provocation de ce mécontent sorti d’on ne sait où.

Question : qui trouve vraiment son compte dans cet incendie, si et seulement si la cause est volontaire, comme d'aucuns le croient mordicus ? Certains croient savoir que des pourfendeurs de Khalifa Sall, qui ne souhaiteraient que sa perte, notamment avec la fermeture de cette vieille bâtisse, pourraient bien être le ou les auteurs de cet acte ignominieux. L’enquête ouverte nous édifiera peut être ! A moins que…
Samedi 26 Octobre 2013




1.Posté par coumba le 26/10/2013 12:14
bonjour, un conseil, chers frères et soeurs Sénégalais, daghèna barry wokh, nopilaine touti té mandhou, li dou kene, yallah reick la, molène di khamal ni moye bourr, boula dorré gha bagna gueume, mou dourratt, kone guemlèle yallah té diappo,

2.Posté par Xulli le 26/10/2013 13:23
Qui a intérêt à brûler SANDAGA en ce moment?
La coïncidence est trop cousue de fil blanc pour ne pas dire flagrante avec les déguerpissement et le refus opposé aux commerçants de prendre leurs affaires.
Dites encore c’est Wade.
Comme c’est le cas avec le tuyau de Keur Momar Sarr, l’intervention musclée de Thiendalla sur Balla Gaye et encore sur Ibrahima Samb et tous les autres maux qui pourraient survenir dans ce pays en ce moment.!
Encore le jeu de cache-cache de ce régime moribond qui non content d’assoiffer Dakar et sa banlieue se met maintenant à leur retirer leur gagne – pain.

3.Posté par meticuleux le 26/10/2013 13:47
souvenez vous que lors des manifestations du m23 les manifestants de la place de l’indépendance brulaient les tables des marchands à sandaga ! un signal assez fort aux mourides de la proche survenue d'un État tidjan hostile aux mourides.
une réalités qui saute à l'oeil nu pour ne par dire un secret de polichinelle... un expert va rédiger en sens un bouquin, même si tant est la confrérie mouride est vendue par le commandement

4.Posté par Xeme le 26/10/2013 19:38
C'est vrai que de pareils actes (dans le cas où ils sont criminels) peuvent être (et ils le sont souvent) d'origine totalement opposée à ce que le commun des gens pensent. Effectivement, des opposés à Khalifa Sall peuvent l'avoir fait. Ma seule surprise est cette nouvelle intelligence d'analyse des journalistes sénégalais. Il y a juste deux ans, de pareils actes auraient été mis sur le compte du pouvoir sortant sans aucune réflexion, sans ouvrir aucune possibilité d'en douter. Que s'est-il passé entre temps ? Est ce que si les journalistes avaient toujours eu le même type d'intelligence et d'honnêteté des mercenaires recrutés pour tirer sur des manifestants aurait pu faire des unes des mois durant ? Est ce que quelqu'un aurait oser écrire ici qu'un Karim a convoyé un avion rempli de drogue au Maroc ? Est-ce que Alioune Ndao aurait osé parler d'un détournement de 700 milliards ? Si tous ces mensonges ont pu faire des unes, c'est parce que les journalistes ont été autres que ce que je viens de lire. Pourvu que ce changement perdure. Amen !



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