Soif, obscurité, insalubrité… quand Dakar ne hume pas l’air du « Yoonu Yokkute »


Soif, obscurité, insalubrité… quand Dakar ne hume pas l’air du « Yoonu Yokkute »
Dakar a soif depuis six (6) jours. Depuis jeudi dernier, le quotidien de ses populations s’est transformé en une corvée infernale avec une quête sans répit du liquide introuvable. Et comme si le sort s’acharnait sur les populations qui n’ont pas fini de se lamenter du manque terrible d’eau qui secoue les ménages, des délestages se signalent à leur tour dans plusieurs zones de la capitale sénégalaise. Un manque d’eau a entrainé l’interruption des machines à la centrale de Kounoune, s’explique le directeur général de la SENELEC, Pape Dieng.

Mais le martyre ne connaît point d’épilogue. Après la pénurie d'eau et la recrudescence des coupures d’électricité, place à l'insalubrité dans nos rues. Déjà cahotés par la soif et l’obscurité, les dakarois sont guettés par la saleté car le Syndicat National du Nettoiement menace d’aller en grève le 21 septembre prochain. Ces travailleurs qui fustigent la situation précaire dans laquelle ils se trouvent, font part de leur courroux contre les responsables du secteur qui tardent à ouvrir des négociations depuis le dépôt de leur plateforme revendicative. Les techniciens de surface qui soutiennent que leur préavis de grève arrive à son terme le 20 Septembre prochain, menacent de paralyser le système dès le 21 Septembre.

Avec une pénurie d’eau ambiante, de l’électricité en carence et des ordures qui menacent, la remise en question de l’efficacité de la vision du chef de l’Etat traduite dans son programme « Yoonu Yokkute » (chemin du progrès) n’est pas du tout outrancière. Autrement dit, hormis le problème des inondations qui souffrent de solutions concrètes, de nombreuses difficultés sociales continuent de hanter le sommeil des populations qui attendent désespérément une résolution d’un régime installé au pouvoir il y a 18 mois.

Pressafrik
Dakaractu2




Mardi 17 Septembre 2013
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1.Posté par Moi le 15/09/2013 14:08
AFFAIRE DES CAMÉRAS VOLÉES ET BRADÉES : Le chauffeur de la Rts déféré, Ndiaga Ndour dans l’expectative
com rewmi. | Jeudi 3 Mai 2007

La Radiodiffusion télévision du Sénégal (Rts) a certainement poussé un grand ouf après la découverte de trois de ses caméras bradés par un de ses employés à Ndiaga Ndour, frère du chanteur Youssou Ndour. Si l’acquéreur est toujours libre, il n’en est pas pour le voleur et son facilitateur qui ont été tous les deux déférés depuis hier.

Source le Soleil

La Radiodiffusion télévision du Sénégal (Rts) a certainement poussé un grand ouf après la découverte de trois de ses caméras bradés par un de ses employés à Ndiaga Ndour, frère du chanteur Youssou Ndour. Si l’acquéreur est toujours libre, il n’en est pas pour le voleur et son facilitateur qui ont été tous les deux déférés depuis hier.

Un chauffeur de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts) a été déféré hier, pour le vol de trois caméras haut de gamme, vendues à l’une des structures culturelles du chanteur Youssou Ndour. Le courtier, qui a facilité la transaction illégale sur le matériel de la Rts, a connu le même sort, à l’issue de leur garde-à-vue. Tandis que l’acheteur, Ndiaga Ndour, frère et employé du patron du Super Etoile, a été entendu hier par les gendarmes pour ensuite vaquer à ses occupations. Selon notre source, Ndiaga Ndour n’a jamais été arrêté, mais il reste à la disposition de la justice.

Alioune Gningue, qui était, au moment des faits, chauffeur du directeur technique de la Rts, avait réussi à entrer en possession de trois caméras de la boîte qui l’emploie, d’une valeur de 25 millions de francs l’unité. Les appareils sont sophistiqués, d’ailleurs, on ne les obtient que sur commande, nous apprend-on. Grâce aux services d’un courtier, le chauffeur indélicat fourgue le matériel à Ndiaga Ndour, au bas prix de 10 millions l’unité. Dans cette affaire, nous apprend notre source, l’acquéreur a associé son avocat à la transaction afin de disposer d’un acte de vente en bonne et due forme. Croyant avoir fait une bonne affaire, la structure de Youssou Ndour bute sur un obstacle de taille. La manipulation des caméras n’était pas à la portée de n’importe quel technicien. Et devant les quelques difficultés techniques pour les faire marcher, appel a été fait à un technicien de la Rts pour débloquer la situation. Ce dernier, après vérifications pour en avoir le cœur net, ne tarde pas à reconnaître les caméras qui avaient miraculeusement disparu du Triangle Sud. Et c’est ainsi que l’affaire éclate. Alioune Gningue et le courtier sont tous les deux interpellés par les gendarmes et placés en garde-à-vue. Lors de son audition par les gendarmes, durant la journée d’hier, Ndiaga Ndour, nous dit-on, a tenté de prouver sa bonne foi. Mais, ajoute notre source, le délit de recel pèse sur lui puisqu’il aurait pu être arrêté pour cette infraction. Le sort de Ndiaga Ndour est entre les mains du parquet car, ajoute notre source, la décision d’enclencher des poursuites contre lui revient au procureur de la République.


2.Posté par A le 15/09/2013 14:47
RIEN QUE DES MENSONGES. C EST IINDIGNE ET PITOYABLE. AUCUNE ANALYSE.

3.Posté par babacar le 15/09/2013 15:11
wawww.yaw Abdoulaye bindal sa article rek ta begna wakh lou gnaw lingay waw IDRISSA SECK....djoulit bouy wakh dafay wakh lou rafet thi moromam......wakh dafa wara rafet rawatinak monde-bi yep diko deg...

4.Posté par bjofiusd le 15/09/2013 17:11
deuguitt babacar et tout ça pour un journaliste

5.Posté par thiam le 15/09/2013 17:18
mè yaw Abdoulaye mbodj yaw tu es ki pour traitè des gens idy de menteur ep8w ton article est nul ....cherche tw un autre boulot prsk tu es nul comme journaliste .ana impartialite tu es un apriste la

6.Posté par cheikh laye dieye le 15/09/2013 18:26
Je me demande de quelle école de journaliste vous êtes sorti

7.Posté par noooooooooooooo0 le 15/09/2013 19:46
REWMI – APR, Pour que nulle n’en ignore !
Rewmi ne pouvait pas se taire face aux dérives claniques, aux manques de visions de l’actuel régime et aux problèmes économiques vécus par la quasi-totalité des sénégalais. Ils ont sonné l’alerte à temps, très tôt d’ailleurs jusqu’à ce qu’on lui reconnaisse sa claire vision en feignant changer d’orientation politique et économique avec le remaniement survenu le 01 Sept 2013. Mais l’APR n’a pas pour autant cessé de les mépriser, de les piétiner, de les considérer comme rien du tout, de leur refuser leur liberté d’action et de ton pour finalement leur demander purement et simplement de quitter la coalition Benno Bokk Yakar (BBY). Devrait on se mentir entre membre d’une même coalition dans le seul but de se faire plaisir au dépend du peuple sénégalais qui nourrit beaucoup d’espoir sur BBY ? En l’absence de cadre de concertation formelle comment les orientations stratégiques sont prises par BBY (vous imaginez aisément qu’il n’y en a pas) ? Et quelles sont les mécanismes définis pour conseiller à bon escient le Président de la République sans passer par les médias (ils n’ont été non plus mis en place) ? Si à coté de tous ces manquements, tout ce qui est dit par le leader de Rewmi pour la bonne marche de la gestion étatique, est pris pour de la mauvaise parole, alors qu’en sourdine l’APR et son Président appliquent les bons conseils du maire de Thiés, l’idéal, la logique voudrait qu’ils quittent cette barque d’hypocrites qui ne mène pas à  bon port. On ne gère pas un Etat avec ses émotions et en tâtonnant. La gestion d’un Etat est si sérieuse qu’on n’a pas le droit de faire dans le pilotage à vu encore moins dans les gonfle-dégonfles joues (question de paraître sérieux !). Il faut de la planification et de la méthode ! Mais, la démarche de l’APR a toujours été emprunte de mesquinerie. Adepte de la dissimulation, le Président de l’APR, Macky Sall, n’a jamais porté Idrissa Seck dans son cœur (c’est un secret de polichinelle). Il a essayé de le tuer politiquement, en 2005, relatant devant le corps diplomatique de « fausses vérités », il  a, par la suite, refusé à son parti un récépissé avec des arguments à dormir debout, et là il cherche à neutraliser un parti qu’il considère comme « adversaire politique » au moment où ce dernier l’a plusieurs fois renouvelé son ambition de cheminer avec lui dans le cadre de la coalition présidentielle (BBY). Mais son obsession est telle qu’il ne peut pas le considérer comme un allié. Il met ainsi son projet d’isolement en marche. Débauchages dans les rangs d’un « adversaire politique », absence de concertation sur les questions majeures qui concernent et le pays et la coalition alors qu’ils n’ont de cesse de réclamer loyauté et allégeance de la part de Rewmi. C’est ainsi que jalons après jalons, Macky et son parti ont décidé de se séparer de Rewmi et de considérer comme néant son apport pour l’avènement de la seconde alternance survenue en 2012. Tout le monde sait aujourd’hui que c’est bien l’APR de Macky Sall qui est à l’origine de la rupture du 11 Sept 2013. Rewmi et Idrissa Seck ont déclaré, depuis l’annonce de leur soutien aux candidats de la coalition Macky 2012, ne servir que la Nation et jamais un clan. Cette vision claire de défendre tout ce qui est convenable et de déplorer tout ce qui est blâmable, n’a pas trouvé un écho favorable au sein de l’APR. Ils ne veulent pas entendre une voix discordante leur disant la vérité. Ils ont par conséquent orchestré la mise à l'écart de Rewmi et sont entrain de déployer, avec les mêmes méthodes que sous Wade, la machine à diaboliser le leader de Rewmi. Ils tentent de le peindre aux yeux de l’opinion comme quelqu’un qui n’est intéressé que par le pouvoir alors que l’APR et son leader ont été les premiers à se départir du combat de principe « de la place de l’indépendance » en Février 2012 dernier pour ne s’intéresser que de la conquête du pouvoir. Toutefois, lorsque vous défendez le bien être de chaque sénégalais, lorsque vous voulez participer à l’éclosion des talents de vos compatriotes, lorsque vous militez pour la sauvegarde des acquis républicains et démocratiques, aucune mise à l’écart, aucune tentative de diabolisation ne peut vous éclabousser. Rewmi continue sa voie, même isolé par l’APR, pour la défense des intérêts collectifs et de notre bien commun qui est le Sénégal. C’est cette seule finalité qui vaut la peine de se battre à bras le corps. La « grande querelle » c’est celle là que Rewmi a choisi d’affronter ! Les prochains jours seront surement délicats pour le maire de Thies et son parti politique, mais la voie de la vérité est une voie difficile sur laquelle on ne trouvera que des femmes et des hommes de convictions. Comme un serpent qui fait peau neuve, Rewmi se débarrassera de la mauvaise graine pour essayer de conquérir, sur la base d’une vision claire et d’une orientation politique cohérente, la confiance des sénégalais pour l’avènement enfin du « vrai changement ».

Haby Sirah Dia




8.Posté par GOOGALAVERITE le 15/09/2013 20:53
MAIS DAKAR ACTU POURQUOI VOUS PUBLIEZ DES ARTICLES INSULTANT DIFFAMANT ET INFAMANT DE CE ABDOULAYE MBODJ INDIGNE DU TITRE DE JOURNALISTE SI NON DE DOULNALISTE QUI CRACHE SA BAVE SUR IDY MEME SUR QU'ELLE RETOURNERA DANS SA GUEULE D'IVROGNE.
JE NE SUIS PAS DU TOUT DE REWMI, MAIS JE DETESTE CEUX QUI SE COMPORTE AINSI ET PERSUADE QUE SI DEMAIN IDY EST PR, IL SERONT LES PREMIERS A FAIRE SES LOUANGES.



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