DAKARACTU.COM Suite au yerimpost titré "L'IGE épingle CSE" publié hier, nous avons été contactés par un des dirigeants de CSE qui s'est attelé à mettre en doute nos écrits. La dignité de notre métier résidant dans la véracité des informations que nous publions, nous revenons avec plus de détails sur ce qu'on pourrait appeler "le scandale CSE" au coeur du Fesman 3, le festival de toutes les malversations et de toutes les magouilles.
Dans son rapport que dakaractu a parcouru, l'IGE a mis en cause deux virements de fonds effectués par l'homme d'affaires Loum Diagne au profit de CSE: un premier de 1,79 milliard et un second de 1 milliard. Ces montants ont été débités des 15 milliards empruntés auprès de la Banque islamique de développement (Bid) pour les besoins de financement du Fesman 3. CSE a été payé à partir du compte de Loum Diagne qui a reçu en toute illégalité des fonds empruntés par l'Etat du Sénégal et qui devaient être versés au Trésor public.
Les irrégularités ne s'arrêtent pas là au sujet de cette transaction douteuse qui implique l'entreprise de BTP. CSE a été payé pour des travaux qu'on a du mal à identifier physiquement, et a obtenu ces "marchés" sans aucune forme d'appel à concurrence. Le gré à gré a été de mise, comme dans une République bananière.
Dans son rapport que dakaractu a parcouru, l'IGE a mis en cause deux virements de fonds effectués par l'homme d'affaires Loum Diagne au profit de CSE: un premier de 1,79 milliard et un second de 1 milliard. Ces montants ont été débités des 15 milliards empruntés auprès de la Banque islamique de développement (Bid) pour les besoins de financement du Fesman 3. CSE a été payé à partir du compte de Loum Diagne qui a reçu en toute illégalité des fonds empruntés par l'Etat du Sénégal et qui devaient être versés au Trésor public.
Les irrégularités ne s'arrêtent pas là au sujet de cette transaction douteuse qui implique l'entreprise de BTP. CSE a été payé pour des travaux qu'on a du mal à identifier physiquement, et a obtenu ces "marchés" sans aucune forme d'appel à concurrence. Le gré à gré a été de mise, comme dans une République bananière.
Autres articles
-
Pilules de 3e et 4e génération : le Tribunal de Grande Instance de Paris se saisit du dossier
-
Des combats entre militaires et tribus font 17 morts au Yémen
-
Le site toulousain de Motorola menacé de fermeture
-
Selon la NASA, la fin du monde n'arrivera pas le 21 décembre 2012
-
Sénégal : Des têtes vont tomber suite à l'incursion de l'épouse de Cheikh Béthio à la prison de Thiès

