Sénégal - Enjeux autour de la micro finance


Sénégal - Enjeux autour de la micro finance
Soukeyna Ndiaye Bâ, Présidente de la Fdea déclare que l'état chercherai à Liquider Les Sfd. Cette assertion est assez grave pour qu’on s’y attarde. Un vrai débat constructif devrait être ouvert sur la question de la survie des institutions de micro finance dans notre pays. Si ce sentiment de Mme Bâ est justifié il faudra que l’état nous rassure car la micro finance a permis à financer une frange de la population à laquelle les banques ont trop longtemps fermé leurs portes. Maintenant que c’est un secteur porteur, il ne faudrait pas que le contrôle de ce levier Ô combien stratégique pour notre développement ne soit l’objet de concurrence déloyale par des pressions injustes. On est en droit de se poser les questions suivantes : Est ce vrai qu'on cherche à liquider les sfd? Pourquoi ? Est-ce une pression des banques étrangères pour récupérer un secteur d’investissement longtemps ignoré et qu’elles n'ont jamais voulu soutenir tellement leur politique de prise de risque est minimaliste dans notre système bancaire? Mon sentiment est que ce serait injuste de pénaliser ceux et celles qui avaient pris les risques d'ouvrir des institutions de micro crédits et qui sont aujourd'hui des soutiens à de nombreux sénégalais qui étaient jusqu’à leur apparition démunis de tout financement structuré pour soutenir leurs activités économiques et surtout pour la population féminine. Par ailleurs, je me demande si ces institutions de micro crédit n'ont pas trop longtemps appliqué des taux de crédit déraisonnables à l’endroit de leurs clients. Ce qui justifierai une incursion de l’état à réguler ce marché. A l'état de nous édifier. Il se joue ici le contrôle d'un levier stratégique de développement : le financement de l’activité économique. Un vrai débat devrait être ouvert pour éviter tout abus de pouvoir. Mohamed LY Innovations Politiques & Démocratiques
Vendredi 18 Janvier 2013
Dakaractu




1.Posté par Tindé Namndi le 18/01/2013 19:27
Bonjour Mohamed
Je travaille dans la Microfinance en milieu rural depuis plus de 10 ans. Et depuis 2010, le secteur connait un certain bouleversement du à l'entrée en vigueur d'une nouvelle réglementation dont le Sénégal fait partie des rares pays de la Zone UMOA qui l'applique. Avec cette nouvelle réglementation les GEC sont appelés à rejoindre d'autres institutions agrées ou de disparaitre, l'obtention d'agrément est devenue un véritable casse-tête, les IMF qui assuraient l'intermédiation financière en milieu rural sont menacées...
La Dame de la FDEA a bien raison, le secteur notamment les petites IMF sont menacées car une seule mesure est prise pour toutes les catégories d'IMF. Le problème de la Microfinance c'est cette nouvelle réglementation qui comporte plus d'inconvénients que d'avantage.
En tout cas la situation actuelle du secteur de la Microfinance mérite réflexion.

2.Posté par Bibi Aidara le 18/01/2013 19:28
Parfaitement Mohamed Ly, les mutuelles appliquent des taux d'intérêt exorbitants qui ne donnent aucune chance aux bénéficiaires, bien au contraire ça les plombe...En plus de prendre toutes les garanties, les montants en général sont dérisoires et excessivement ''taxés''...Je me suis toujours demandée pourquoi l'Etat ou la BCEAO ne régulait pas ce secteur qui appauvrit plus qu'il n'aide...En plus avec des méthodes très agressives de recouvrement....A assainir!!!

3.Posté par Serigne Dame le 18/01/2013 19:28
Article intéressant,Mohamed Ly, qui dénote une fois de plus ton intention d'élargir le champs du débat des idées axé uniquement sous nos tropiques sur des futilités pour ne pas dire sur la Politique politicienne. En tout cas, c'est rassurant de voir aujourd'hui une nouvelle génération poser le vrai débat relatif au développement socio-économique.
Bonne continuation.

4.Posté par Anonyme le 18/01/2013 19:29
pourtant elle a raison,depuis l'avénement de Maky,les instituts de micro finance ,véritables banques des pauvres ne peuvent plus ou difficilement faire des crédits à leurs sociétaires! il suffisait de 15 jours pour avoir un crédit au PAMECAS, mais depuis que Maky est là ,c'est quasi impossible d'avoir un crédit dans les micro finances , depuis 2 mois je cours derriere un crédit PAMECAS en vain! pourtant ayant rempli toutes les conditions, à ce rythme les pauvres vont s'appauvrir et la micro finance mourir de sa belle mort!

5.Posté par Toco le 18/01/2013 19:30
c'est vrai que les taux pratiqués par la microfinance paraissent usuriers mais signifie-t-il qu'il faut rayer la micro finance? à mon avis non! cette structure de micro finance s'est incrustée dans le quotidien des couches pauvres et défavorisées surtout chez les femmes, elle parait un mal nécessaire qu'il faudra assainir et rendre plus humaine en baissant les taux d'interet et en étant moins agressif et moins contraignant dans la délivrance des crédits et le recouvrement! la micro finance doit bénéficier d'un traitement préférentiel au près des banques formelles dans sa quête de financement avec des interets minimisés pour repercuter ce systeme auprès de ses sociétaires.

6.Posté par Jolicoeur le 18/01/2013 19:30
Monsieur Ly, votre débat est passionnant et pose aujourd'hui le vrai débat qui vaille. Bien que je ne partage pas votre analyse sur le coût du crédit qui par ailleurs résulte d'une absence de bonne politique de mécanismes de refinancement. Bon c'est un autre débat.
Mme la Présidente de FDEA est la pionnière de la microfinance au Sénégal et elle maitris
e bien son domaine. Il est vrai que l'état dans son élan de régularisation et de supervision et devenu un gendarme à travers sa direction de réglementation plutôt qu'une structure d'encadrement et d'assistance pour la consolidation des Mutuelles surtout celles rurales. Oui c=si l'état continu dans la logique actuelle il est vrai que la mort du secteur du moins celle des mutuelles sera inévitable.
Il est urgent que les acteurs du secteur tiennent les assises de la microfinance et de jeter les bases de la consolidation des acquis et de la croissance inclusive.

7.Posté par Toco le 18/01/2013 19:31
C'est tout à fait inexact de dire que la microfinance appauvrit les bénéficiaires de son action. Dans chaque pratique il ya de bonnes et de mauvaises approches. Là où la microfinance est intégrée à un paquet de services et adaptée aux besoins des clients, elle constitue un levier puisssant. quand elle est une action isolée, elle ne produits pas de résultat. Ce n'est pas une panacée mais un outil qui utilisé de manière intelligente est très pertinent. Et il faudrait savoir que les zones desservies par la microfinance sont souvent des zones où le coût du service est relativement couteux... Et il faut bien que ce service soit payé par quelqu'un. L'Etat pourrait, comme dans certains pays subventionné ce coût pour encourager les IMF à aller et à rester dans ces zones défavorisées d'accès parfois difficile. C'est plus rentable que de financer par exemple le coût social et économique engendré par le départ des jeunes hommes et femmes vers les grandes villes créant banditisme, agressions, et tout un lot de nuisances extrêmement chers pour le contribuable. A mon avis on peut trouver des solutions en réfléchissant autrement...

8.Posté par DarkSun le 18/01/2013 22:11
C'est simple de rester dans son coin et de tirer des fleches sur l'etat.
Toutes les IMFs doivent produire des documents pour les donner à leur tutelle je dis bien tous les IMF de la zone UEMOA. et ce sont des directives de la BCEAO.
Maintenant pourquoi le controle est si serre il se trouve que l'economie d'un pays (des pays du tiers monde surtout) repose essentiellement sur les structures de micro fiances. Il suffit d'une petite crise ( qu'une IMF tombe en faillite par exemple et ne puisse plus rembourser les depots des clienst) pour creer un effet boomrang et a terme paralyser l'economie de ce pays.
L'etat n'a aucun interet a voir mourir les IMF because les accords de partenariat et de financement sont la et l'argent est principalement verse ds les IMF.
L'etat essaie de preserver l'integrite de son economie et ces responsables d'IMF sont tellement verreux qu'ils feraient n'importe quoi pour s'enrichir.

9.Posté par Ibou le 18/01/2013 23:27
C'est vrai que les institutions de micro finance appauvrissent plus qu'elles luttent contre la pauvreté avec leurs taux usurier mais je dirai plutôt que le débat devrai être élargi sur toutes les instituions financières y compris la banque centrale. Car on est soumis à un système qui nous empeche et nous empêchera toujours de sortir de la pauvreté non seulement les institutions de breton Woods (fmi et banque mondiale) nous étranglent avec leurs politiques d'ajustement structurel (ex hausse e l'électricité hausse de l'is etc) mais aussi une banque centrale carrément dépendant du trésor français avec un taux directeur de 6% comment est ce qu'on peut stimuler le crédit? On me dira la faiblesse du taux de bancarisation et je répondrai que les charges de la banque centrale doivent être proportionel à son activité de création monétaire. Avec macky ou sans macky tant que le système ne changera pas on aura toujours des soucis! Escusez des fautes dues mon clavier.

10.Posté par yuusu le 19/01/2013 10:38
les IMF profitent plus aux responsables qu'aux bénéficiaires; vérifiez vous même, tous sont des multimillionnaires au contraire des bénéficiaires qui croulent toujours dans le misérabilisme. Il faut penser autrement la mutualité financière en encourageant
les groupements qui développent leur capital financier.

11.Posté par mame boye le 19/01/2013 11:29
du nouveau sur skype vous voulez connaitre votre avenir ajoutez moi la.voyante89 merci

12.Posté par mame boye le 19/01/2013 11:29
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13.Posté par Jean-Pierre CANOT le 19/01/2013 15:18
Voilà que l’on commence enfin à prendre conscience que la microfinance n’est pas et ne peut pas être la solution au financement de l’aide au développement
La microfinance est en effet de plus en plus en crise, de plus en plus contestée.
L’actualité dans le secteur primaire avec le drame de la sècheresse montre bien les risques qu’il y a à considérer que la microfinance constitue la solution aux problèmes financier des plus faibles alors qu’elle n’est et ne doit rester que la toute première étape du modèle coopératif que nous avons systématiquement démantelé.

LES LIMITES DE LA MICROFINANCE, L’EXEMPLE DE L’AGRICULTURE
Particulièrement vérifié au Sénégal)

La microfinance tend à devenir la panacée à l’ensemble des problèmes de développement, notamment agricole, au point que tous les projets se rapportant à ce dernier ne s’articulent qu’autour du pivot central « crédit » à condition que celui–ci corresponde aux principes de la microfinance.
Dans le début des années 70, Muhammad Yunus développait au Bengladesh le concept de la Grameen Bank. Il partait du principe qu’une somme minime est souvent suffisante pour permettre le démarrage d’une activité, particulièrement dans les campagnes.
Le concept reposait sur les principes ancestraux du mutualisme, les mêmes repris chez nous avec le succès que l’on sait à la fin du 19ème siècle. Ces principes s’appliquaient au Bengladesh à une population homogène dans sa pauvreté absolue.
Grandes furent les difficultés de Muhammad Yunus pour obtenir un appui des bailleurs de fonds internationaux, Banque Mondiale et Fonds Monétaire International considérant que cette initiative au ras des pâquerettes ne pouvait s’inscrire dans le contexte de la mondialisation ou du développement dit durable.
Longtemps décrié et combattu, le système devait il y a peu, non seulement être remis à l’honneur, mais devenir la véritable tarte à la crème de la Banque Mondiale qui n’avait pas manqué au passage de le dénaturer. On ne parle plus désormais en matière de développement agricole dans les pays émergents que de microprojets financés par la microfinance dérivée directement de l’initiative de Muhammad Yunus.
La crise actuelle, où le système bancaire tend à limiter les crédits, est l’occasion pour certains de considérer que le microcrédit est une des solutions, sinon la solution, à cette crise.
Dans la recherche de solutions de financement pour les plus démunis que le système bancaire traditionnel maintient à l’écart de ses interventions, on oublie systématiquement le modèle coopératif qui il y a plus de cent ans apportait la réponse à l’agriculture française notamment.
Muhammad YUNUS et la Grameen Bank du Bengladesh n’ont pourtant quoi qu’on en dise rien inventé du tout, ce qui n’enlève d’ailleurs rien à leur mérite.
La Grammeen Bank, et tous les modèles de microfinance qui en découlent, ne sont que la première étape du modèle coopératif inventé par les Babyloniens. Après l’expérience des pionniers de Rochdale ou des producteurs de micocoulier dans le Gard en France, le système a été il y a cent ans à la base des modèles européens de la coopération agricole, notamment le Crédit Agricole français, que l’on oublie systématiquement dans les programmes de développement au profit du seul modèle de Muhammad YUNUS, prix Nobel de la Paix, porté désormais aux nues.
Le problème est que malgré tous ses mérites, le modèle mis en œuvre dans cette seule première étape, ne marche pas – à l’échelle de l’économie globale – et ne marchera jamais, pas plus d’ailleurs que les modèles coopératifs européens pris dans leur forme actuelle et que nous nous acharnons à développer en vain depuis les indépendances.
Il faut pour mobiliser le maximum de ressource bancaire vers le secteur agricole sous forme de prêts, bancariser les populations rurales de façon à ce que tous les flux financiers résultant de leur activité – essentielle dans les pays en développement, il s’agit du secteur primaire – restent dans ce secteur et ne s’évadent pas vers la banque commerciale. Celle–ci dans la meilleure des hypothèses fera semblant d’aider l’agriculture en avançant des fonds aux organismes de microfinance qu’elle crée la plupart du temps sous forme de filiales.
Ceci est vrai aussi pour les autres secteurs et pour nos pays en ce qui concerne les laissés pour compte du système bancaire traditionnel.
On ne saurait trop insister sur cette nécessité de bancarisation déjà citée des populations les plus pauvres
– C’est une véritable alphabétisation, économique bancaire et comptable qui leur permet d’appréhender des notions simples, ce que ne permet pas la manipulation de la seule monnaie fiduciaire.

– C’est une garantie supplémentaire pour le prêteur que l’emprunteur dispose sur un compte qui enregistre tous ses mouvements financiers, de la ressource nécessaire, résultant de l’activité financée, pour rembourser le crédit.

Ceci implique bien entendu, et ce n’est possible que dans le cadre coopératif, que le principe essentiel d’exclusivisme soit bien respecté, c’est–à–dire que le sociétaire ne puisse pas, au risque d’exclusion du système, ouvrir des comptes et contracter des emprunts dans plusieurs établissements.
Il faut rappeler encore une fois que la dégradation de tous les modèles coopératifs a pour origine principale le non respect de ce principe d’exclusivisme, qui a d’ailleurs été supprimé ou n’a pas été repris dans toutes les lois coopératives mises en place dans les pays en développement, ce qui conduit irrémédiablement à l’échec du système.
– C’est une garantie de création monétaire réelle. Le crédit anticipe en effet la création monétaire par production de biens ou de services.

Celui qui distribue le crédit doit donc s’assurer que le prêt est bien utilisé pour l’objet financé et que son montant ne dépasse pas ( il doit même rester inférieur) la valeur estimée du produit de l’activité financée.
Il est évident que la simple surveillance des mouvements du compte, à condition là aussi que le principe d’exclusivisme soit appliqué et respecté, permet de vérifier que l’anticipation de création monétaire est parfaitement justifiée.
Ce point est d’une cuisante actualité dans la crise économique que nous vivons et qui résulte de dérives bancaires où, dans le cadre d’une économie virtuelle généralisée et mondialisée, les crédits consentis pour des spéculations de tous ordres ont conduit à la création de fausse monnaie avec les conséquences dramatiques que nous n’avons pas fini de vivre.

Cette mobilisation indispensable de la ressource de base qui devra d’ailleurs être complétée notamment pour les investissements longs ne peut se faire qu’au travers du modèle coopératif qui a fait ses preuves depuis des siècles.
Encore faudrait il que ce modèle fut et restât l’authentique, et ne soit pas remplacé par les ersatz infâmes que l’on a vu se développer tant en Afrique que dans les pays communistes et qui ont conduit à la ruine et à l’abandon de ce modèle coopératif .
Ceci ne pourra se faire que par la mise en place de lois et règlements propres à la Coopération, agricole notamment, et qui en retiennent impérativement les authentiques principes de base.
La bancarisation des plus pauvres est de surcroît une des conditions essentielles pour que le système s’il est vraiment d’inspiration coopérative soit construit et fonctionne à partir de la base : les sociétaires ; et il y a bien là une des faiblesses de la microfinance telle qu’elle est conçue jusqu’à présent comme un système construit « d’en bas » et géré « d’en haut ».

Un problème supplémentaire est que l’on entend appliquer les principes de la microfinance d’un intérêt indiscutable par ailleurs à des populations hétérogènes dans leur pauvreté relative.
On se retrouve donc en fait dans une agriculture à deux vitesses : l’une de type industriel, comme chez nous, qui doit se soumettre aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce, l’autre de type social qui concerne la très grande majorité des populations rurales.
On notera au passage que dans le second cas les résultats des actions menées pour atteindre des objectifs sociaux sont mesurés selon des critères uniquement économiques.
Le financement est réalisé pour le premier type, la minorité, par les banques commerciales traditionnelles, pour le second par des systèmes complexes, notamment mutuelles d’épargne et de crédit qui fleurissent à qui mieux mieux sur le plan local, sans aucune coordination nationale, et qui finalement n’arrivent à concerner qu’une « minorité de la majorité » : les plus pauvres parmi les pauvres, les autres devant se débrouiller comme ils peuvent en recourant notamment au crédit informel.
Le résultat désastreux est double :
La ressource d’épargne et de dépôts – qui est une ressource bon marché – en excédent localement ne peut être transférée directement et à prix coûtant chez ceux où elle manque et transite par le système bancaire où elle est, soit utilisée au prix fort au financement des autres secteurs de l’économie, soit réacheminée toujours au prix fort vers les structures de microfinance momentanément déficitaires en ressource.
Ce système encore une fois à deux vitesses, au delà du fait qu’il accroît les déséquilibres liés à deux types de systèmes d’exploitation extrêmes : agriculture de subsistance et agriculture industrielle, a l’inconvénient d’isoler les plus pauvres, les empêchant comme on vient de le voir de profiter de la solidarité au sein de leur groupe même en ce qui concerne la ressource bancaire.

C’est bien au niveau de cette notion de solidarité que se trouve la solution au problème du financement du secteur primaire.
Autant il serait vain en effet de vouloir faire jouer la solidarité du monde agricole en faveur des plus déshérités en isolant ces derniers dans des ghettos, autant il est possible de la mettre en œuvre efficacement dans des systèmes qui intègrent tous les acteurs de ce secteur, ceux momentanément déshérités bénéficiant de l’assistance du groupe.
Bergerac le 1 juin 2011
Jean-Pierre CANOT
Auteur de « Apprends-nous plutôt à pêcher ! »

http://ehlafrancetoutfoutlecamp.blogs.nouvelobs.com/
http://reviensilssontdevenusfous.blogs.sudouest.com

14.Posté par le pays le 19/01/2013 22:34
on a regardé à la télé un reportage sur des cas de suicide en inde .les victimes sont des clients de ces micro-finances qui n'arrive plus à honorer leurs engagements vis à vis de ces micro-finances,leurs taux d'interets sont énormes ,ils appauvrissent bcp de goorgorlous.



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