Ségolène Royal victime de sexisme par la presse américaine ? Elle répond

Interviewée par le New York Times en juillet sur son statut de "vice-présidente" , Ségolène Royal avait répondu, avec le sourire, sur ce surnom qui n'est pas pour lui déplaire, mais la ministre de l'Ecologie n'est pas tout à fait satisfaite de ce papier. Explications.


Ségolène Royal victime de sexisme par la presse américaine ? Elle répond

Ancienne candidate à la présidentielle en 2007, Ségolène Royal  garde une notoriété et une popularité forte, même en dehors de nos frontières. La preuve : le très sérieux quotidien américain, New York Times, consacrait il y a quelques semaines un long portrait à Ségolène Royal en évoquant notamment sa relation avec François Hollande, aujourd'hui président de la République. Et si les affaires de cœur du chef de l'Etat semblaient passionner la journaliste américaine qui n'a pas manqué de mentionner le nom de Julie Gayet lors de leur entretien, celle-ci avait aussi interrogé la ministre sur son poids politique et sur la couverture de l'hebdomadaire L'Obs, qui avait qualifié Ségolène Royal de "vice-présidente."

"Je ne vais pas dire que ça m'a déplu, car ce serait absurde. Je ne vais pas jouer les faux modestes", répondait alors la ministre de l'Ecologie, tout en balayant l'expression de "pas tout à fait Première dame" :  "Je ne suis pas la Première dame. Je ne suis pas la reine de France, même si mon nom est Royal",rétorquait avec fermeté Ségolène Royal.

Invitée hier sur le plateau de C à vous pour la rentrée de l'émission, la ministre est revenue sur cet épisode... l'occasion pour elle de marteler qu'elle ne sera plus candidate à la présidentielle, mais aussi de préciser un détail. En effet nos confrères du Lab d'Europe 1 avaient repéré à l'époque que ce papier avait été publié dans la rubrique Fashion & Style, la partie "féminine" du site d'information... "ce qui n'était pas prévu", a précisé la ministre tout en minimisant l'affaire. "C'est à l'américaine, il faut prendre les choses comme elles viennent"" a expliqué la numéro 3 du gouvernement.

Closer

Mardi 1 Septembre 2015




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