Sécurité alimentaire, six départements du Sénégal sont déclarés à risque.

Les autorités étatiques prennent les devants pour apporter une assistance aux populations. Le tout nouveau Secrétaire Exécutif du Conseil National pour la Sécurité Alimentaire Jean Pierre SENGHOR préconise une anticipation des catastrophes avec une approche d'autonomisation des producteurs.
Un atelier de partage et de validation du programme national d'appui à la sécurité alimentaire et à la résilience (PNASAR) s'est tenu les 16 et 17août à Saly.


Un atelier de planification opérationnelle  de détermination de la stratégie de mise en œuvre et de budgétisation du PNASAR s'est tenu  les 16 et 17 août 2017 à SALY.
En rappel du dernier conseil interministériel sur la sécurité alimentaire, une quinzaine de collectivités locales dans les département de Bakel, Goudiry, Matam, Podor, Kebemer et BAMBEY étaient déclarées zones sinistrées en raison d'une mauvaise campagne agricole. L'arrêt prématuré des pluies avaient entraîné un déficit de production céréalière  pour ces populations.
De telles catastrophes sont souvent notées. Faudrait il continuer à secourir les populations en vivres de soudures devant de telles situations?
La réponse de Jean Pierre Senghor le tout nouveau Secrétaire Exécutif, a dit devant les partenaires au développement et bailleurs de fonds du Sénégal, que la riposte doit être anticipée. "La sécurité alimentaire c'est agir maintenant a t-il déclaré. Il faut anticiper sur l'accompagnement pour l'autonomisation des populations dans  les zones de résilience en lui mettant  à disposition, des infrastructures pour la collecte et le stockage, précédées d'équipements permettant une production à grande échelle" a conseillé Monsieur SENGHOR.
Au sortir de cette planification, il s'agira de voir plus clair sur les moyens à mobiliser pour rendre opérationnel les stratégies d'intervention du Conseil National de Sécurité Alimentaire.
L'aménagement des terres, la maîtrise de l'eau en zone rurale permettant une production continue toute l'année, la construction et le financement d'espaces de production animale, végétale, aquacole et l'intensification de la transformation des productions, vont garantir une sécurité alimentaire.
La réalisation de plus de 7.750 kilomètres de pistes de production pour désenclaver les zones de production dites de résilience qui ont besoin aussi de toutes les infrastructures sociales de base (santé, éducation, eau, électricité….) doivent être réalisées.
La balle est dans le camp des bailleurs et des pouvoirs publics tout en retenant que "la sécurité alimentaire, c'est agir maintenant!"
Vendredi 18 Août 2017
Dakaractu



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