SYRTE : Abdourahmane Mendy, les tribulations du peintre fou

Le peintre qu’il était a subi un lavage de cerveau sans précédent. Sur le chemin des égarés qui tentent de défendre une cause abjecte et indéfendable, on retrouve un autre Sénégalais : Abdourahmane Mendy autour de qui semble graviter des compatriotes établis à Syrte.


SYRTE : Abdourahmane Mendy, les tribulations du peintre fou
«Jihadiste de salon», «ndiago jihadiste», «j’ai un marché de peinture à Saly», «je t’envoie du bon soum-soum» etc. Si Sadio Gassama, cet ancien étudiant de la Faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) qui a rallié l’Etat islamique demeure un énigme, Abdourahmane Mendy l’est plus.
De tous les Sénégalais présumés présents à Syrte, il est le plus actif dans les réseaux sociaux mais aussi le plus...égaré. Malgré les sobriquets et insultes qu’il récolte à longueur de publications, Abdourahmane Mendy n’hésite pas à passer des heures sur Facebook pour (surtout) menacer ses détracteurs qui, pour la plupart, l’accusent d’être plus présent dans les réseaux sociaux que sur le...champ de bataille.
Que sait-on de cet homme ? En 2000, cet ancien du Collège Gaindé Fatma était chef d’équipe à l’entreprise «Le Peintre» basée alors aux Parcelles Assainies (Dakar), plus précisément à l’Unité 15. Comment et quand s’est- il radicalisé ?
Des sources de Libération renseignent que Abdourahmane Mendy dont les parents ont été cuisinés par les services spéciaux a rallié l’Etat islamique il y’a de cela environ deux ans. Depuis, ce catholique de naissance qui s’est converti à l’islam, et qui a subi un lavage de cerveau sans précédent, fait son show sur Facebook et vante les mérites de vivre dans la Dawla islamya où «on fout 80 coups de fouet au buveurs de vin», comme il l’indique sur sa page. Il n’avait pas hésité, il y’a quelques semaines à publier une vidéo dans laquelle son fils (il se serait marié à Syrte) âgé de moins de six ans, cagoule en tête et arme à la main, menaçait les...mécréants. Une vidéo qui a indigné la communauté de Facebook qui l’avait d’ailleurs signalé avant qu’elle ne soit supprimée.
N’empêche, l’homme n’était pas à son premier coup d’éclat.
En effet, il s’était déjà mis à dos la famille de son ami Hassane Diène dont il avait publié les photos du cadavre criblé de balles. Il ressort des informations obtenues par Libération que Hassane Diène était un maçon et c’est dans le cadre de son travail qu’il s’est lié d’amitié avec Abdourahmane Mendy, peintre de formation. Ils se fréquentaient assidûment. Ont-il rallié ensemble l’Etat islamique ? Difficile de le dire même si la famille de Hassane Diène, choquée par la publication des photos de son cadavre, ont supplié Abdourahmane Mendy d’enlever les images ne serait-ce que par respect à «Mère» F., maman du défunt.
Un des oncles de Hassane Diène, Mouhamadou Fall, a d’ailleurs enchaîné menaces et invectives en direction de Mendy qui s’entêtait. L’oncle de Diène est même allé jusqu’à l’accuser de l’avoir tué pour... prendre son épouse, une certaine Ndèye Sokhna, rebaptisée Aicha, dont la famille n’a plus de nouvelle depuis qu’elle a rallié l’Etat islamique.
En fait, ce n’est pas la première fois que Abdourahmane Mendy annonçait un «décès», photo à l’appui. C’est aussi lui qui a fait part de la mort de Abdallah Sine alias Abdou Zeina et de Hassane Bâ dit Zaid Ba, frère de Ibrahima Bâ, un autre Sénégalais établi à Syrte. «Je ne sens aucun regret après avoir quitté mon pays natal», tonne Abdourahmane autour de qui semble graviter tous ces jihadistes sénégalais identifiés à Syrte.
La preuve par une récente photo qu’il a publiée et sur laquelle on peut voir Abdou Diop dit Abdou Jafar ou Sadio Gassama brandir fièrement leurs armes. Pauvres égarés !
Vendredi 11 Décembre 2015
Dakaractu




1.Posté par ass le 11/12/2015 11:57
nous sommes seules dans notre villa de grande standing, nous vous faisons voyagés au paradis du bien-être secret du massage.
773814787-708209490-775987689-778571954

2.Posté par Xx le 11/12/2015 12:16
A mon avis tous ces supposés compte Facebook de jihadistes sénégalais sont contrôlés par les services secrets sénégalais. A quelles fins,allée savoir...



Dans la même rubrique :