SENEGAL : VILLAGE DE POUKHAM Par le biais de la « Fondation Hamat Souleiman » , la communauté libanaise investit dans le Fatick des profondeurs


SENEGAL : VILLAGE DE POUKHAM  Par le biais de la « Fondation Hamat Souleiman » , la communauté libanaise investit dans le Fatick des profondeurs
Bienfaiteurs, humanistes, généreux donateurs, altruistes, bonnes volontés… Les expressions ne manquent pas pour designer les membres et bailleurs de la fondation « Hamat Souleiman ». Pour prouver et montrer qu’ils sont de dignes fils du pays c’est-à-dire des Sénégalais à part entière, les membres de cette fondation ont beaucoup investi dans la région de Fatick, précisément dans le village de Poukham. Sous la coordination d’un fils du terroir, M. Abdou Faye, et sous la supervision de l’homme d’affaires Ibrahima Souleiman, la fondation « Hamat Souleiman », en partenariat avec le « Projet Yasmine Boodhoo Souleiman », a transformé Poukham en un village urbain grâce à la réalisation de plusieurs infrastructures communautaires : école arabe, mosquée, dispensaire, institut islamique, centre social, forages, puits, case des tout-petits et autres projets. « Le Témoin », qui s’est rendu place, a constaté de visu ces réalisations…

Tout visiteur qui débarque pour la première fois dans le village de Poukham est frappé par les multiples enseignes ou panneaux indicateurs à résonance arabe : « Mosquée Ahloulbeït », « dispensaire Aliéh Sbeity », « Institut islamique et social Ahmed Souleiman », « Puits Yasmine » etc… Et pourtant, nous ne sommes ni à Ramallah, en Cisjordanie, ni à Abey, encore moins à Ayroun ou Chaqra, mais bien au village de Poukham, situé à quelques kilomètres de la région de Fatick. Jadis enclavé et isolé par rapport à la commune de Fatick, Poukham était jusqu’à sa découverte par la communauté libanaise, une pauvre localité à l’image de la plupart des villages du Sénégal qui manquent de tout : eau potable, mosquée, case de santé, centre social, puits et autres infrastructures de développement. Bref, le village de Poukham était réduit à une sinistre contrée aux populations démunies et oubliées.
Il a fallu l’arrivée de la fondation « Hamat Souleiman » pour que Poukham sorte de l’anonymat du fait que des personnes de bonne volonté ont fait tomber les barrières de l’isolement pour doter la localité de toutes les commodittés, ou en tout cas des infrastructures de base susceptibles de faire entrer ce hameau dans la modernité. « Tout ceci grâce à la fondation « Hamat Souleiman » et au « Projet Yasmine Souleiman » dont les membres ont beaucoup investi pour le développement de Poukham. En faisant de lourds investissements dans cette localité Sérère, mes frères et compatriotes d’origine libanaise ont su montrer qu’ils sont de dignes fils du pays. Regardez l’extension du village et ses nombreuses infrastructures, on est presque rattaché à la ville de Fatick maintenant ! A preuve, tous les élèves de l’école de gendarmerie nationale implantée à Fatick viennent à Poukham tous les vendredis pour prier dans notre mosquée… » s’empresse de souligner avec fierté M. Abdou Faye, fonctionnaire au ministère de l’Economie et des Finances et initiateur du plan de développement de Poukham. Etant né et ayant grandi dans cette localité où il faisait chaque jour plusieurs kilomètres à pied pour aller à l’école, Abdou Faye est en passe de réaliser son rêve d’enfant : sortir son village de la pauvreté rurale et de l'isolement. Surtout de l'éloignement et de l’isolement considérés comme vecteur de marginalisation et de pauvreté. « Pour y parvenir, j’avais initié un vaste plan de développement visant à construire des dispensaires, des écoles, des cases de tout-petits, des puits, des forages, des mosquées etc… Muni de mes projets, je m’en suis d’abord ouvert aux cadres du terroir, à mes amis libanais et autres personnes de bonne volonté. À ma grande surprise, la fondation « Hamat Souleiman » ainsi que les projets « Yasmine Souleiman » et « Yasmin Inondations Dakar » de la communauté libanaise ont décidé de prendre en charge toutes ces réalisations communautaires » se félicite M. Abdou Faye. Et le fonctionnaire de rappeler que l’Etat ne peut pas tout faire en matière de développement rural, à plus forte raison une seule personne. « Et comme la plus grande richesse d’un pays sous-développé comme le nôtre, c’est l’éducation et la solidarité de ses enfants, le patriarche M. Hamat Souleiman dont la fondation porte le nom, son fils Ibrahima et son épouse Yasmine ont aussitôt pris en charge la réalisation de nos projets estimés à plusieurs centaines de millions de nos francs. Sans oublier la contribution d’autres généreux donateurs anonymes » a ajouté M. Abdou Faye tout en décernant une mention spéciale à Mme Souleiman née Yasmine Boodhoo, une Mauricienne au bon cœur. « Parce que cette grande dame d’origine mauricienne a non seulement contribué à la réalisation de toutes les infrastructures, mais encore elle compte finir d’autres projets comme la maternité, la case des tout-petits, l’école de couture etc… » nous explique M. Abdou Faye après avoir magnifié les lourds investissements de Mme Yasmine Boodhoo, la mauricienne au bon cœur.
En partenariat avec les projets « Yasmine Inondations Dakar» et « Yasmine Souleiman », la « Fondation Hamat Souleiman » a pour but aussi bien au Sénégal qu’au village de Poukham, la réalisation d’actions spirituelles, éducatives, sociales, sanitaires et humanitaires, conformément au développement et à la morale islamique. A Poukham où nous nous sommes rendus, on constate que les actions de ces diverses structures humanitaires s’inscrivent au cœur des préoccupations des populations cibles que sont les malades, les démunis, les enfants et les personnes âgées. Parmi ces réalisations, il y a une école franco-arabe, une mosquée, une maison de santé, un centre social, une case des tout-petits et un institut islamique. Lors d’une visite guidée dans le village, l’homme d’affaires Ibrahima Souleiman, par ailleurs superviseur des travaux de la fondation, explique que le dispensaire abrite une pharmacie, une salle de conférences et quelques chambres d’accueil. « Ce qu’il faut saluer, c’est que plusieurs emplois ont été crées dans le village et pour les villageois. Parce que des maîtres coraniques, des enseignants, des infirmiers, des jardiniers, des gardiens etc. travaillent dans ces infrastructures » confie M. Ibrahima Souleiman avant d’évaluer les réalisations à plusieurs centaines de millions fcfa. Sans compter les nombreux dons de vivres et de médicaments destinés aux populations locales. « Et ce n’est qu’une première phase puisqu’il y a d’autres projets en chantier comme la maternité, la case des tout-petits, la boulangerie du village, l’élevage, le maraîchage etc… On est entrain de chercher des financements pour les réaliser dans un bref délai » tient à rassurer M. Ibrahima Souleiman qui a profité de notre visite pour remercier les élus locaux de Fatick, le chef de village de Poukham et, surtout, le président de la République, M. Macky Sall. « Parce que si, aujourd’hui, l’initiateur Abdou Faye et les bailleurs que nous sommes, sommes parvenus à faire toutes ces réalisations, c’est grâce au président Macky Sall qui nous a offert les terres abritant ces infrastructures communautaires. De là, le président de la République a montré et prouvé qu’il est prêt à accompagner toute personne oeuvrant au développement de son terroir » se réjouit Ibrahima Souleiman, par ailleurs, propriétaire de la chaîne « Glacier-Nice Cream ».
Au fur et à mesure que les infrastructures de développement poussent comme des champignons, Poukham s’est taillé un statut de village urbain vers lequel convergent toutes les populations des contrées environnantes pour se soigner, prier le vendredi, puiser de l’eau potable ou aller à l’école. En tout cas, les investissements réalisés par la communauté libanaise illustrent l’orientation de la « fondation Hamat Souleiman » et du Projet « Yasmine Inondations Dakar » pour le développement rural. Une orientation qui cherche à doter les populations rurales des infrastructures nécessaires à l’amélioration de leurs conditions de vie. Justement, ces populations de Poukham que nous avons rencontrées, expriment un seul souhait : faire venir dans leur village le président de la République, M. Macky Sall, pour lui montrer qu’en dehors de Dakar, il y a des investisseurs libanais… d’origine fatickoise !

Pape NDIAYE
LE TEMOIN N°1147 - HEBDOMADAIRE SENEGALAIS / DECEMBRE 2013

Dimanche 22 Décembre 2013




1.Posté par Bravo! le 22/12/2013 15:16
Ayant moi meme visite Poukham, je confirme que l'on ne se croirai pas dans un village.
Tres belle initiative! Un example a suivre

2.Posté par Stop!!!! le 23/12/2013 12:48
Wow! Bravo ! Je tire mon chapeau...tres contente

3.Posté par slt le 23/12/2013 18:30
Sou gnepe melone ni gni ake mr faye senegal djeume kaname

4.Posté par daouda wade le 26/12/2013 07:12
WAWAW, MO GUENE WAKH DIOUBAREDIEDE, SENEGALAIS WAKH WAKH REK AK CRITIQUE MOYE SENE LIGUEYE, ,SATHE AYE MILLIARDS YOBOU BITIMREW LIGNOU SOULE SENY KEUR TA DO DEFE DARA , DOYENA NAK KAYELENE BEYE THI TOLEYI

5.Posté par daouda wade le 26/12/2013 07:17
WAWAW, GNI GNOYE DIAMBARS, LI MOYE CITOYEN, WAYE WAKH WAKH REK AK CRITIQUES DJIKO SENEGALAIS SATHI AYE MILLIARDS YOBOU BITIMREW, LI GHA SOULE THI SA KEUR, DITHI BOLE AYE WAKH DAFFA DOYE NAK DEMLENE BAYITHITOLE BAYE GOR YI. WAKH WAKH REK,

6.Posté par daouda wade le 26/12/2013 07:20
WAWAW, GNI GNOYE DIAMBARS, LI MOYE CITOYEN, WAYE WAKH WAKH REK AK CRITIQUES DJIKO SENEGALAIS SATHI AYE MILLIARDS YOBOU BITIMREW, LI GHA SOULE THI SA KEUR, DITHI BOLE AYE WAKH DAFFA DOYE NAK DEMLENE BAYITHITOLE BAYE GOR YI. WAKH WAKH REK,



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