Réunion d'urgence au ministère de l'Hydraulique et de l'Assainissement.


Réunion d'urgence au ministère de l'Hydraulique et de l'Assainissement.
DAKARACTU.COM  Au moment où ces lignes sont écrites, le ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement, Oumar Guèye, est en réunion avec les gouverneurs et autres autorités des régions touchées par les inondations. On peut d'ores et déjà s'attendre à des mesures pour faire face à ce fléau.


Réunion d'urgence au ministère de l'Hydraulique et de l'Assainissement.
Jeudi 16 Août 2012




1.Posté par ndindi le 16/08/2012 12:46
bleuffff rek ak jaay taarr

lii ay wakhi kessé fadiouko


wakh wakh wakh rek

apres un autre régime viendra et cnstatera k rien est fait

2.Posté par Denise d'Erneville le 16/08/2012 16:58
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Quelle calamité, revoilà les inondations après une pluie torrentielle sur la capitale et sa banlieue. Arrêtons la politique de l'autruche. Comment soigner un mal quand on évite d'aller à la racine de ce mal, à la source même du phénomène des inondations ? Tout le monde connait la SOLUTION, mais personne n'ose prendre le taureau par les cornes, préférant rejeter la responsabilité sur les nouvelles infrastructures réalisées dans la capitale. Il faut accepter que les seules voies qui restent aux eaux de ruissellements deviennent les tunnels puisque les bas-fonds et autres cuvettes qui servaient à cet effet n'existent plus. Ce n'est ni les flagellations, ni les motos-pompes et encore moins les incantations qui viendront à bout des inondations. Allons-nous continuer à engloutir des sommes colossales en feignant d'en ignorer la véritable cause tout en sachant qu'on ne règlera rien du tout ? Comment juguler les inondations si on refuse de reconsidérer la réalité des zones non edificandi. Pour parvenir à enrayer ce fléau en venir à bout, il faudra une mesure hardie,un courage politique qu'aucun des régimes qui se sont succédé n'a encore pu appliquer. J'ai l'impression que nos autorités ne mesurent pas, mais vraiment pas les conséquences graves de ces occupations sauvages. C'est le moment de dire STOP, il y a de gros risques, et nous ne sommes pas à l'abri d'un drame national, n'oublions pas que Dakar est une presqu'île.

3.Posté par diawmonpellier le 17/08/2012 19:06
Ok! je partage le cri de coeur de madame d'Erneville. Je connais le ministre Guèye pour avoir travaillé avec lui dans sa communauté rurale. C'est un compétent en plus d'être rigoureux. En fait, sur la question des inondation, je dirais qu'il faut qu'il utilise plutôt sa rigueur que je lui connait comme bien d'autres. A savoir d'abord soulager les populations en détresse immédiatement par tous les moyens d'Etat disponibles. Ensuite agir pour l'avenir. Cela veut dire quoi?En fait chacun sait en matière d'urbanisme, la rationalisation des sols passe impérativement par une planification. En France les 36000 communes de la république ont chacune l'obligation d'élaborer un plan d'occupation de leurs sols. Et ceci est d’utilité publique.D'ailleurs cela se saurait si l'efficacité des lois de décentralisation de 82 comportant cette forte recommandation avait produit des effets contraires à la vision pratique du législateur français.Personne ne dit qu'il n'y a pas en France aussi, des endroits parfois inondés, mais pas de manière systémique comme chez nous, puisqu'à chaque fois qu'un cas se présente une année, vous être sûr que cela ne se répétera l'année suivante.
Tout cela pour confirmer que la planification quelque soit son aboutissement ne sera jamais la panacée tant qu'elle ne sera pas accompagnée d'une volonté ferme voir étanche dans son point vital: l'application.
Une zone non edifficandi n'est autre qu'un endroit d'un territoire donné où personne ne peut élever une édification dure.Et cette zone n'est qu'une partie d'un ensemble de territoire préalablement délimitée en plusieurs zones: zone naturelle( cultures....), zone d'habitation, zone d'habitation future, zone non constructible ou non edifficandi.Suite à ce zonage il est institué dans chaque zone un règlement dit de zone où les interdits et les autorisations sont mentionnés sans nuances.
Je voudrais partagé ici le désarroi de mes concitoyens frappés par ces catastrophes récurrentes annuelles, aussi les fustigés, mais comment le faire? Quand je sais que devant le manque d'informations officielles (mairies, préfectures..., l'urgence de trouver un toit pour un père de famille, et surtout des charognards dealers de terrains mus par l'appât du gain, l'administration centrale (ministère entre autre, laisse faire.
Oui! une fois encore, le constat est là, car le manque d'informations est souvent plus dévastatrice que l’absence
de plan qui elle même ne sert à strictement rien si foulé aux pieds à la moindre occasion sans aucun risque de sanction.
Savez vous que le contentieux lien à la construction et au permis de construire est l'un des plus important si non le plus important devant les tribunaux français.
Voilà! mon idée est qu'il n' y a de fatalité à rien du tout, il faut oublier les calculs électoralistes, avoir du courage, oeuvrer pour l'intérêt de la nation.
Monsieur le ministre vous avez bien vécu jusqu'à votre nomination, certainement vous vivrez après, et si le poste n'est pas éternel, la nation se souviendra de vous comme celui qui a osé poser des actes positifs durables pour l'avenir des générations à venir.



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