Réponse à Sidiki KABA: Ministre de la République du Sénégal, abusant de votre pouvoir, vous inaugurez votre prise de fonction par l'injure…

(Souffrante, je ne pus réagir plus tôt)


Réponse à Sidiki KABA: Ministre de la République du Sénégal, abusant de votre pouvoir, vous inaugurez votre prise de fonction par l'injure…
Nommé Ministre de la justice, votre casting s'est fait uniquement sur l'affaire HABRE, autant dire que le contrat sur la liquidation du Président HH est la priorité du gouvernement de Macky SALL. C’est le point n°1 sur la feuille de route de votre ministère et sur l'agenda politique du Président de la République du Sénégal ; exécuté avant celui relatif à la réduction de la durée du mandat présidentiel. Tout le monde l'a désormais compris.
 
Votre nomination a suscité un tollé de protestations, et de condamnations. Indécente, inopportune, cette nomination symbolise aussi un abus de position dominante tout comme elle est contraire à l'esprit démocratique. De multiples arguments ont été avancés pour démontrer l’existence d'un conflit d'intérêts.
 
Ministre de la justice, votre mission première est d’avoir le souci de préserver les normes exigeantes d'un système judiciaire mais aussi de veiller à l’intégrité de ce système. Et Monsieur, si l’on considère que le Président Habré est un justiciable comme un autre, alors nul n’a le droit de le priver de cette garantie ; il en a va de l’intérêt supérieur de la justice dont vous devez être le garant, après le Président de la République, en avez-vous conscience?
 
De nombreuses voix se sont élevées pour démontrer ce conflit d'intérêt. Qu’en est-il? Pour exister un conflit d’intérêt suppose l’existence de liens entre une situation ancienne et une récente, mais aussi, une fois que ce lien antérieur  établi, il faut qu'il y ait une connexion avec la nouvelle situation, autrement dit, en l’espèce, votre fonction de Ministre de la justice. Il faut aussi que la personne qui dénonce cette connexion soit exposée à un préjudice, dés lors, le conflit d’intérêts est là.
Mais plus encore, on peut ajouter que ce lien nuit de manière grave et sérieuse à une saine administration de la justice mais aussi porte atteinte aux principes fondamentaux d’égalité de traitement que toute personne est en droit de revendiquer.
En étant Ministre, vous avez aussi des devoirs envers l’administration de la justice, le principe de distanciation tant à l’égard des prévenus que de la cause s’impose à vous, ceci pour sauvegarder ce que l’on appelle l’exigence du maintien de "l’apparence de justice". Votre cas est désormais préoccupant.
La crédibilité contrairement à la bonne foi, ne se présume pas, Monsieur, elle se mérite. Votre jugement, votre loyauté au service public et à une bonne administration de la justice, dés lors qu’elles sont susceptibles d’être affectés défavorablement, dès qu’il y a ce risque, vous êtes en situation de conflits d’intérêts. C’est bien votre cas.
Un ministre de la République représente un gouvernement lequel parle au nom de son pays. Dans mon entendement, un ministre de la République du Sénégal doit agir avec dignité, intégrité, honneur, respect, modération et courtoisie.
Excédé par la solidité des critiques et les réserves sur votre nomination exprimées ça et là, votre réponse a été de nous injurier avec violence.
Est-ce étonnant de votre part? Pas du tout, la violence fait partie du registre de votre camp, elle s’est exprimée tout au long de l’affaire HABRE.
L’indignité de votre bouche est le stade suprême d’un processus qui s’est décliné par le mépris du Droit, le non respect des décisions de justice, l’agression physique lors du kidnapping, et aujourd'hui, l’injure que vous nous infligez est un acte banal dans votre bouche.
Elle symbolise votre violence et elle dévoile que pour vous, nous  ne sommes rien. Ayant réussi le kidnapping du Président HABRE, vous avez, dés lors, banalisé l’atteinte à son intégrité physique. Gonflé à bloc par votre nouvelle station, vous redoublez d’agressivité, conscient de votre impunité.
Ce kidnapping était une étape de votre programme de mise à mort. Pour agir, votre camp a eu recours au registre de la dangerosité. Des exemples dans l’actualité internationale, nous permettent de citer la théorie du «  bunker »(Saddam Hissein, Laurent Gbagbo), ou encore la dangerosité par la présence d’armes de guerre (HisseinHabré) ou de personnes boucliers humains (les populations irakiennes, les Ouakamois). Autant de manipulations de l’opinion pour justifier la violence déversée sur une personne désignée comme la cible à atteindre.
 
Monsieur, plus, la cible est significative, plus, elle constitue un support idéal d’expression; on intoxique l’opinion, on agresse la cible, on l’injurie;  une mise à mort raffinée en d’autres termes.
 
La violence de votre camp continuera de s’exprimer, même après la mort, elle s’acharnera sur le corps sans vie de la cible, c’est ainsi. Monsieur, qu’après l’exécution de Patrice Lumumba, on s’est acharné sur son corps en le jetant dans un fût de 200 litres d’acide. Le combat continuait après la mort..., de même, la plus grande démocratie au monde a été incapable de traiter la dépouille mortelle  de Ben Laden comme celle d’un être humain tout simplement. Après l’arrestation de Gbagbo, on a vu les humiliations faites à lui, physiquement, en le déshabillant et en le filmant. De même, Saddam a été aussi montré hagard, la bouche ouverte, avec une barbe de plusieurs mois.
Autant d’actes de violence, d’humiliations pour détruire la cible, la démythifier comme si pour l’atteindre, il fallait s’acharner sur le corps de celle-ci, faute d’avoir pu  atteindre et dominer son esprit, sa liberté et son émancipation. Voici les méthodes de votre camp.
 
C’est pourquoi, Monsieur, votre injure est une blessure morale, en situation de conflit, elle précède, d’habitude, l’agression physique, mais vous venez de nous apprendre qu’elle peut, parfois, succéder à un acte de violence physique ; le kidnapping.
Ainsi donc, dans votre opération de liquidation politique extrêmement raffinée, l’injure ne se résume pas seulement à un acte verbal, elle est, aussi, un acte physique, elle réduit l’individu à une bête sur laquelle, on s’autorise tout.
Un acte physique peut être aussi une injure; ainsi, par exemple, au Tchad, sous le régime de Tombalbaye, des militaires ont rasé des femmes musulmanes au Nord, c’était un acte physique mais c'est aussi, une injure, une blessure morale,  pour toucher tout un groupe social et non seulement les femmes, exactement comme vos insultes.
Face à des insultes, des injures publiques, les réactions sont diverses, une personne peut franchir toutes les lignes et répondre par une agression physique ou alors, elle peut, aussi, rendre injure pour injure. .
Ceci pour signifier qu’injurier des personnes n’est pas faire preuve d’un quelconque acte de courage, bien au contraire, injurier des personnes, c’est tout simplement franchir des frontières, c’est s’attaquer à l’honneur d’une personne et à sa dignité. Monsieur, l’honneur étant une valeur sociale et psychologique importante. Et s’il est vrai que, dans nos traditions, les femmes sont gardiennes de l’honneur des hommes et réciproquement, il n’en reste pas moins qu’il reviendra aux hommes de répondre à vos injures publiques.
 
Comme le rappelle son sens étymologique latin « injuria », l’injure est une absence de justice, une injustice (violation du droit, pour un ministre de la justice, chapeau!) c’est donc une attitude destinée à causer du tort à autrui. Vos injures expriment la cruauté de votre camp et le mépris dans lequel on voudrait tenir la cible.
 
L’objectif visé est l’humiliation, c’est la raison pour laquelle, vous vous  acharnerez sur un prisonnier, et même sur un cadavre. La mort héroïque de la cible est un revers pour son agresseur qui cherchera à se rattraper sur son cadavre, qu’il continuera à injurier, à titre posthume, pour lui ôter toute dignité.
C’est pourquoi, Monsieur, l’exécution de Saddam Hussein, le jour de l’Aïd AL Kabîr, la plus importante fête musulmane, participe de cette volonté d’atteindre la cible dans sa dignité, dans sa foi, mais aussi, au delà d’elle, tout un groupe religieux ; les musulmans dans le cas d’espèce. Le Président HABRE a été emprisonné, à quelques jours du mois saint du Ramadan, encore une fois, que de symboles honteux et provocateurs dans votre guerre sectaire !
 
Les registres de votre camp, dans la traque politique du Président HABRE, se sont exprimés par un long processus de violations du droit, de non respect des décisions de justice, de violations de domicile, d’enlèvement, de manipulations médiatiques, et d'injures. Une véritable boucherie! Des méthodes de boucher autrement dit.
 
Pour vous et vos proches, il s’agissait de déshumaniser, donc d’animaliser la cible, en l’occurrence le Président Hissein HABRE pour l'exclure du droit au respect, et d’arriverà cette destitution du droit à avoir des droits.
Je ne vous ferai pas l’injure de dire que vous en êtes le grand manager, loin de là, tout comme s’il fallait attendre qu’un ministre en conflits d’intérêts démissionnât de lui même.
 
Vous avez toujours été un maillon de la chaîne d’exécution de cette opération de liquidation du Président Habré. Un maillon comme tant d’autres et c’est encore à ce titre, qu’on est allé vous chercher pour jouer votre partition dans la phase finale de ce complot.
Un complot basé sur la trahison, de ceux qui pensent que le Président HABRE en venant s’installer au Sénégal, est, désormais, isolé de son peuple, de sa communauté, de ses parents, de sa famille, de ses amis et sympathisants et que par conséquent, on peut en faire ce qu’on veut. La sagesse populaire africaine nous enseigne que lorsque la Vie t’amène des problèmes, c’est le Tout Puissant qui t’enverra aide et assistance face à tous ceux qui se croient plus forts.
L’affaire HABRE continuera de dévoiler à la face du monde que le Sénégal n’est plus cet État de Droit qu'il a été, dans le passé, et quant à nous, face à ces multiples maillons qui posent, chaque jour des actes de violences contre nous, nous nous défendrons tant qu'il nous restera un souffle de vie, et viendra le jour où tous les maillons devront aussi rendre des comptes.
 
N’est-ce pas se faire injure à soi même que de ne pas y veiller ?
 
Mme Fatimé Raymonne HABRE
 
 
 
 
 
 
 
Mercredi 25 Septembre 2013
Dakaractu




1.Posté par ZAMIO le 25/09/2013 09:50
BRAVO MADAME

2.Posté par pol le 25/09/2013 11:02
bien dit!!!!

3.Posté par jock le 25/09/2013 11:58
Dira-t-on jamais d'un filou qui prend la livrée d'une maison pour faire son coup plus commodément, qu'il rend hommage au maître de la maison qu'il vole ? Non : couvrir sa méchanceté du dangereux manteau de l'hypocrisie, ce n'est point honorer la vertu, c'est l'outrager en profanant ses enseignes ; c'est ajouter la lâcheté et la fourberie à tous les autres vices ; c'est se fermer pour jamais tout retour vers la probité. Réponse de Jean-Jacques Rousseau au Roi de Pologne, Duc de Lorrain
L’homme – tout court- qui occupe aujourd’hui le fauteuil de Ministre de la Justice et Garde des Sceaux – ne me gène en rien ; me semble t-il, il en a largement le profil. Ce qui me trouble par contre, c’est le paquet de sentiments qu’il avait réveillés ou entretenus dans mon cœur lorsque notre pays traitait en son temps de quelques cas ayant trait à l’homosexualité, à la traque des biens mal acquis et au futur jugement du soi-disant « sanguinaire Hissein Habré » par une chambre africaine.
La formation d’un gouvernement doit répondre aux aspirations profondes du peuple mais mieux, elle doit – dans le choix des hommes et des femmes qui le composent- épouser les réalités ontologiques de ce même peuple. En termes plus clairs, pour rester cohérent, un ministre pense et s’exécute en toute harmonie avec les réalités accommodantes, ordinaires et culturelles de sa race. Autrement, il devient un cauchemar, un zombie, un spectre effarant pour ses administrés, pour ses concitoyens. Je sais que les Sénégalais n’ont pas un centime, le moindre centime à dépenser chez un vendeur de vent. Kenn duñu sëlëm* comme il veut, quand il veut et dans ce qu’il veut ! A bon entendeur,….
Pour un poste de Ministre, doit-on changer de conviction ? Je sais seulement que la conviction se distingue de la croyance en ce qu'elle participe à la construction de l'identité individuelle. Maître Sidiki ne peut pas changer de conviction du jour au lendemain au risque de devenir dangereux pour notre Nation. Il a toujours été enseigné que toute violence (ici renonciation) même involontaire (sic..) à l'égard d'une conviction (réfutation, infraction) est en conséquence perçue comme une attaque contre les personnes et le corps social concerné, un viol ; elle appelle donc en retour une réaction de défense. De réaction de défense en réaction de défense, des effets « boule de neige » peuvent se produire, c'est pourquoi on peut voir les convictions comme des vecteurs de violence. L’adage, le beau adage de chez nous nous indiquant que : « bant lumu yaag-yaag ci ndox, du soppleeku jasig ». Bref, Sidiki Kaba sera toujours un défenseur zélé de la dépénalisation de l’homosexualité, un écueil ambulant à la CREI qu’il juge en non-conformité avec les droits humains et un bourreau pour Habré avant son jugement définitif. Oui Maître, on appelle « mauvaise foi » les convictions d’autrui qu’on ne partage pas ! Dans l'histoire comme dans l'actualité, c'est principalement l'aspect social de la conviction qui lui donne son rôle.
Une offense et une insulte au Peuple ? Il est évident que des troubles à l'ordre public et ou social surviennent lorsque les convictions structurant nos sociétés exclusives – n’en déplaise aux droits-de-l’hommiste comme Monsieur le Ministre- sont confrontées à l'irrespect et au pragmatisme issus de la philosophie des lumières ou à une profanation par des soi-disant croyants hostiles, ce qui donne du grain à moudre aux promoteurs de la théorie du choc des civilisations. Parce qu’en vérité, nul ne pourra jamais travailler avec conviction pour les intérêts spécifiques et authentiques de son Peuple sur des questions qui n’épousent en rien sa propre conviction sans passer pour hypocrite. On ne peut convaincre sans être convaincu soi-même car la conviction réelle est la suite de l’évidence. Et l’évidence au Sénégal est que toujours et pour toujours, l’homosexuel restera en « marge » de la société ; que les prédateurs de nos deniers publics seront pourchassés et punis et que Habré mérite un jugement équitable. Ne savez-vous pas Monsieur le Ministre que l’homme est le plus grand prédateur ? Si l’animal tue pour se nourrir, lui tue, vole, viole, incommode et se met en marge de l’ordre social par conviction. On ne choisit pas son camp face à celui de son Peuple sinon nous tombons dans le cercle vicieux de la défiance et de la marginalité.
Hypocrite pour un seul poste de ministre ? L'hypocrisie est l'attitude morale par laquelle un Homme exprimerait des sentiments, des opinions qu’il n'a pas ou qu’il n'approuve pas. Monsieur le Ministre, pour « ceux dont les conduites n'expriment pas les pensées du cœur », plus qu'un manque de sincérité, c'est un manque de loyauté et de droiture. Nous savons tous que le menteur ment mais l’hypocrite lui, parle bien contre sa pensée, comme le menteur, mais son comportement suit des voies détournées qui révèlent une stratégie personnelle. Seulement, notre Peuple veille et jamais il ne se fera surprendre. Nous connaissons la vieille tactique du « pour mieux et bien pourrir le fruit, il faut s’y prendre de l’intérieur ». La théorie du « on peut être hypocrite sans mentir » n’ébranle en rien nos convictions de peuple croyant et africain.
Le reniement de son passé et de ses convictions est une funeste habitude chez beaucoup de ceux que l’on appelle « intellectuels » en Afrique Noire. Ils (ces dits intellectuels) pensent lutter ainsi contre leur présent et pour se créer très vite de l’avenir (surtout politique) en oubliant que leur seul passé peut être l’arme la plus efficace pour les détruire, pour qu’ils s’autodétruisent. Homme sans foi ? Le reniement de leurs convictions primaires c’est-à-dire de leur passé récent peut expliquer leur mauvaise foi : « la vraie foi consiste à ne jamais renier dans les lumières des autres ce qu'on a entrevu dans nos propres ténèbres ».
Le pouvoir (ici un poste de ministre) n’est pas une femme que l’on épouse à sa convenance. Autrement nous serons de ceux que l’on appelle ironiquement « weex gët » chez nous et l’on continuera toujours à se demander : Comment arrêter notre regard sur la première à laquelle on a juré fidélité éternelle quand il y en a des milliers qui nous obligent à renier sans cesse nos premières paroles ? Oui, Monsieur Sidiki Kaba : « renier son passé, c'est se tronquer. L'assumer en le dépassant fait du destin une destinée ». Ceux qui vous ont poussé à accepter le poste de Garde des sceaux ne sont pas vos amis car de manière cynique, le véritable ami est celui à qui on n'a rien à dire et qui n’a rien à nous dire car, il contente à la fois notre sauvagerie et notre besoin de sociabilité.
Faudrait-il faire du cas Sidiki, un mauvais casting gouvernemental ? Si la rupture tant vantée dans la gestion des deniers publics est chose réelle chez le gouvernement, si la dépénalisation de l’homosexualité n’est pas envisageable chez nous et que notre souci reste que la Justice soit réellement et effectivement indépendante pour casser uniquement du délinquant confondu, alors Monsieur le Garde des Sceaux passerait pour un marginal au Conseil des Ministres. Si je prend Jésus au mot, je lui dirai qu’il existe une pauvreté bien plus grande encore que celle des SDF : ne pas se sentir aimé, désiré, compris, écouté, être marginalisé pour ses idées et pour ses convictions ».
Nous savons tous avec Noam Chomsky que dans un État totalitaire, ce que les gens pensent importe peu parce que le gouvernement peut contrôler les gens par la force de la matraque. Mais quand on ne peut plus contrôler par la force, il faut contrôler la pensée. Pour se faire, la manière habituelle est d'utiliser la propagande (la fabrication du consentement, la création d'illusions dites nécessaires), de marginaliser le public ou de les réduire à l'apathie.
Malheureusement, un tel cas de figure est quasi impossible chez nous : par le dialogue comme par la force, Monsieur le Ministre, nous ne penserons jamais qu’il puisse exister un avenir radieux, le moindre avenir pour les homosexuels et pour les prédateurs de nos finances publiques. C’est déjà dit une fois et bien dit pour toujours !

4.Posté par ami le 26/09/2013 13:28
JE PENSE QU'ON NE PENSE PAS ASSEZ AUX VICTIMES DE HABRE, TORTUREES, HUMILIEES OU SIMPLEMENT ASSASSINÉES DE MANIERE ATROCE; MME SI J'ETAIS JUGE, JE VOUS AURAIS CONVOQUE POUR COMPLICITE ET DANS LA MOINDRE MESURE POUR NON ASSISTANCE A PERSONNES EN DANGER! LE DRAME DE L'AFRIQUE A ETE L’IMPUNITÉ DE SES DIRIGEANTS ET SURTOUT LA BARBARIE AVEC LAQUELLE LES OPPOSANTS SONT TRAITES!!!! IL FAUT QUE CELA CESSE DEFINITIVEMENT. DE TOUTE FACON DIEU RECONNAITRA LES SIENS



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