Recevabilité des candidatures: Mamadou Seck appelle les politiques à respecter les juges constitutionnels


Recevabilité des candidatures: Mamadou Seck appelle les politiques à respecter les juges constitutionnels
Le président de l’Assemblée nationale Mamadou Seck appelle le pouvoir et l’opposition à faire confiance au Conseil constitutionnel et à respecter l’arbitrage qu’il rendra sur la recevabilité des candidatures à l’élection présidentielle du 26 février.

‘’Ce qui est important, c’est que chacun respecte les institutions de la République, y compris le Conseil constitutionnel’’, a dit M. Seck à l’émission Grand jury de la radio RFM (privée).

‘’L’ensemble des acteurs politiques devraient déclarer que quelle que soit la décision du Conseil constitutionnel, ils la respecteront, a-t-il ajouté. Pour moi, c’est cela être républicain. La paix et la stabilité du pays dépendent de cela.’’

‘’J’entends certains proférer des menaces à l’endroit du Conseil constitutionnel et douter de son impartialité. Je pense que ces déclarations peuvent engendrer la violence’’, a averti Mamadou Seck, responsable politique du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir) à Mbao, dans la banlieue de Dakar.

Par leur parcours professionnel, les membres de cette institution peuvent bien mériter la confiance des états-majors politiques, selon lui.

‘’Au nom de quoi on doit douter de l’impartialité et de la capacité de prendre la décision qui sied de ces cinq sages, qui ont fait un parcours remarquable, servi la République et fait preuve de compétence ?’’, a-t-il questionné.

Le Conseil constitutionnel est l’institution compétente pour dire si les candidatures à l’élection présidentielle déposées à son greffe sont recevables ou pas.

La candidature du président sortant Abdoulaye Wade est jugée irrecevable par les partis de l’opposition et une partie de la société civile.

Ils fondent leur position sur la Constitution, qui est diversement interprétée même par les juristes à la question de savoir si en février 2007 M. Wade était élu pour un premier mandat ou un second, après le référendum constitutionnel de janvier 2001.

Des responsables de l’opposition reprochent à certains membres du Conseil constitutionnel d’être proches du président Abdoulaye Wade, sans toutefois récuser leur nomination par ce dernier.
Dimanche 22 Janvier 2012
aps




1.Posté par deug le 23/01/2012 00:40
A-t-on pris en compte la decision des juges d'instruction qui avaient refuse de faire sortir les femmes des prisons? Le respect des institutions ne doit pas etre brandi par a-coups, il est global ou ne SERA PAS.

2.Posté par LOL le 23/01/2012 09:58
Qu'ils se respectent eux même d'abord et qu'ils respectent leurs toges!



Dans la même rubrique :
Fidel Castro est mort

Fidel Castro est mort - 26/11/2016