Le greffier en chef Abdoulaye Diagne, directeur de la société immobilière Agir Immo, a vu hier le Parquet requérir à son encontre, dans une affaire d’escroquerie, une peine de 2 ans de prison.
Le greffier en chef Abdoulaye Diagne, qui purge actuellement une peine de 6 mois de prison n’est pas encore au bout de ses peines. Directeur de la société Agir Immo, il a été extrait hier, de sa cellule pour répondre du délit d’escroquerie au préjudice de la dame Abibatou Diop Kane qui, parmi les nombreuses victimes dans cette affaire, s’est constituée partie civile. La dame avait versé la somme de 3 millions de francs auprès de la société Agir Immo pour l’acquisition d’un terrain. Ne pouvant pas entrer en possession de son bien, Abibatou Diop Kane a porté plainte contre cette société dont Me Diagne est civilement le responsable. «Je ne reconnais pas les faits», a-t-il soutenu à la barre.
Devant les gendarmes enquêteurs, l’ancien greffier en chef en poste au ministère de la Justice sous le règne du président Abdoulaye Wade avait indiqué qu’il n’avait pas perçu personnellement l’argent, mais reconnaissait que sa société avait encaissé les montants selon les informations qu’il avait reçues de ses agents. Hier à la barre, Diagne a réitéré les mêmes propos. En fait, les terrains que Agir Immo prétendait mettre à la disposition des acquéreurs ne sont pas mutés. Un reproche que le juge n’a pas manqué de lui faire. Toutefois, le prévenu a brandi des actes de vente pour montrer au Tribunal sa bonne foi.
Le Parquet estime que Agir Immo n’a jamais agi en qualité de courtier mais de vendeur. Pour le procureur, les faits qui sont reprochés au prévenu sont établis. Il a requis 2 ans ferme.
Du côté de la défense l’on estime qu’il n’y a pas de difficultés sur les demandes administratives. Seulement, celui qui lui avait cédé ces terrains en l’occurrence Demba Ndiaye est décédé et, c’est en ce temps que les problèmes de mutation ont surgi, indique-t-il. Il s’y ajoute, selon l’avocat, le passage de l’autoroute à péage sur les lieux. D’après la défense, on ne peut pas parler d’escroquerie. Car les montants, poursuit l’avocat, ne sont pas versés à son client. C’est pourquoi il a sollicité la relaxe. Le greffier Abdoulaye Diagne sera fixé sur son sort le 10 octobre.
Le greffier en chef Abdoulaye Diagne, qui purge actuellement une peine de 6 mois de prison n’est pas encore au bout de ses peines. Directeur de la société Agir Immo, il a été extrait hier, de sa cellule pour répondre du délit d’escroquerie au préjudice de la dame Abibatou Diop Kane qui, parmi les nombreuses victimes dans cette affaire, s’est constituée partie civile. La dame avait versé la somme de 3 millions de francs auprès de la société Agir Immo pour l’acquisition d’un terrain. Ne pouvant pas entrer en possession de son bien, Abibatou Diop Kane a porté plainte contre cette société dont Me Diagne est civilement le responsable. «Je ne reconnais pas les faits», a-t-il soutenu à la barre.
Devant les gendarmes enquêteurs, l’ancien greffier en chef en poste au ministère de la Justice sous le règne du président Abdoulaye Wade avait indiqué qu’il n’avait pas perçu personnellement l’argent, mais reconnaissait que sa société avait encaissé les montants selon les informations qu’il avait reçues de ses agents. Hier à la barre, Diagne a réitéré les mêmes propos. En fait, les terrains que Agir Immo prétendait mettre à la disposition des acquéreurs ne sont pas mutés. Un reproche que le juge n’a pas manqué de lui faire. Toutefois, le prévenu a brandi des actes de vente pour montrer au Tribunal sa bonne foi.
Le Parquet estime que Agir Immo n’a jamais agi en qualité de courtier mais de vendeur. Pour le procureur, les faits qui sont reprochés au prévenu sont établis. Il a requis 2 ans ferme.
Du côté de la défense l’on estime qu’il n’y a pas de difficultés sur les demandes administratives. Seulement, celui qui lui avait cédé ces terrains en l’occurrence Demba Ndiaye est décédé et, c’est en ce temps que les problèmes de mutation ont surgi, indique-t-il. Il s’y ajoute, selon l’avocat, le passage de l’autoroute à péage sur les lieux. D’après la défense, on ne peut pas parler d’escroquerie. Car les montants, poursuit l’avocat, ne sont pas versés à son client. C’est pourquoi il a sollicité la relaxe. Le greffier Abdoulaye Diagne sera fixé sur son sort le 10 octobre.
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