Quelques sursauts notés pour la prochaine rencontre-négociation de Paix en Casamance: Jammeh en bisbilles avec une faction rebelle dit niet, San Domingo ouvre ses portes


Quelques sursauts notés pour la prochaine rencontre-négociation de Paix en Casamance: Jammeh en bisbilles avec une faction rebelle dit niet, San Domingo ouvre ses portes
DAKARACTU.COM, dans un article intitulé ‘’Une rencontre à Rome pour un retour de la paix en Casamance: Des raisons de croire que Macky ne bluffe pas’’, partageait avec ses lecteurs des avancées dans le plus grand secret, notés dans ce processus de paix.
D’autres pas nous ont été rapportés, mais du coté gambien, la machine commence à grincer gravement, obligeant les acteurs impliqués à délocaliser une rencontre prévue à Banjul, la capitale gambienne, pour San Domingo, une ville Bissau-guinéenne proche de la frontière sénégalaise.
Les raisons de ce changement, Dakaractu en sait quelque chose et pour ses lecteurs, paraphrasera l’appellation de la fondation de l’ancienne dame sous Diouf : ‘’Solidarité-Partage’’.
La délocalisation de la rencontre de Banjul fait suite à un mouvement d’humeur d’un président disons caractériel, mais nous remonterons un peu plus loin, pour camper le décor.
En fin octobre 2013, nous vous annoncions qu’une importante délégation sénégalaise avait rencontré ce mardi à Rome, des membres du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC). Cette entrevue qui s’est passée dans la plus grande discrétion a été facilitée en grande partie par la congrégation de la Communauté de Sant’Egidio. 
Dans la feuille de route menant vers la paix tant souhaitée, il était exigé que les différentes factions du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) se concertent entre elles-certainement pour une plateforme de proposition-avant convenir sur une date fixée pour une nouvelle rencontre avec le gouvernement sénégalais.
Cette rencontre était prévue en Gambie et les acteurs ciblés.
Mais la grande surprise a été le refus d’un parmi les plus grands ‘’facilititateurs’’, le président du pays hôte, Yaya Jammeh. Sa raison évoquée est que l’un des acteurs, ou disons une de ces factions, était insignifiante, ne représentait rien et ne devait pas figurer par les négociateurs.
Le gouvernement sénégalais qui, pour ne laisser aucune faille, avait décidé de ratisser large, impliquant jusqu’à la plus petite faction, aurait refusé d’exclure qui que ce soit de ce processus. Yaya Jammeh, connu pour son comportement à la limite dictatorial, aurait pris la décision du genre : « C’est ça, ou rien ! »
Les facilitateurs, parmi lesquels la ‘’Madame Casamance’’ des Etats-Unis, nous voulons nommer Mme Swar Ford Patrick qui a remplacé James Bullington, le premier ‘’Monsieur Casamance’’ du pays de l’oncle Sam, ainsi que la Communauté Sant’Egidio ont été mis au courant de  cette position radicale de Yaya, et d’un probable changement de décor.
Pour respecter le calendrier qui avait prévu cette rencontre avant noël, l’Amiral Farba Sarr, Robert Sagna et les autres négociateurs ont alors coulissé vers la Guinée Bissau qui leur a ouvert grandes les portes de San Domingo, avec toutes factions rebelles sauf revirement.
Car en réalité, Yaya Jammeh a une certaine influence sur l’une d’elle, une influence si forte qu’on pourrait craindre des conséquences logiques de sa position sur la suite de ces négociations.
Quoi qu’il en soit l’avenir nous édifiera. Affaire à suivre.
Samedi 14 Décembre 2013
Dakaractu




1.Posté par Gorguou niam le 14/12/2013 15:31
Je me demande pourquoi la presse locale ne s’intéresse pas à ce qui se passe actuellement à Excaf.Pour s’être affilier au Sympics la direction de Excaf procède à des licenciements abusif

2.Posté par DEUGEN TAAN le 17/12/2013 11:11
Mais je me demande dans quel pays sommes nous et quelle volonté anime os dirigeants? Cette attitude désinvolte de ce petit poucet de gambie n'est que le résultat d'un manque d'analyse et de vision stratégique et géopolitique de notre pays. Ce petit pays a poussé l'outrecuidance jusqu'à décidé de telle ou telle autre faction devant assister aux négociations, tout ceci pour garder une certaine influence sur le processus et faire chanter notre pays au gré de ses intérêts.
De grâce, chers dirigeants, ne perdez pas de temps avec des négociations surtout avec la gambie comme mentor. Aucune rébellion ne se termine DÉFINITIVEMENT par des négociations sans la supériorité écrasante de la puissance militaire étatique. et dans ce cas précis, tant que notre pays ne démontrera pas sa suprématie militaire à la gambie tout en ayant en permanence une capacité à influer sur sa vie politique et économique et à mener des actions subversives discrètes ou même des représailles ouvertes au soutien direct de ce pays la rébellion.
Gouverner, c'est oser sortir des sentiers battus...CA PASSE OU CA CASSE! TANT MIEUX SI L'HONNEUR DU PAYS EST SAUF



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