Projet financements verts : 2,5 milliards de dollars en 2016


Projet financements verts : 2,5 milliards de dollars en 2016
 Le Fonds vert pour le climat (Fvc) a validé plusieurs projets, lesquels seront financés courant 2016, à hauteur de 2,5 milliards de dollars.
Le directeur de cabinet du ministre de l’environnement Souleymane Diallo a révélé hier  à l’occasion d’un atelier de partage et d’information sur le programme de préparation du Sénégal au Fonds vert pour le climat que notre pays a été identifié pour un financement par le Fonds vert pour le climat (Fvc) des projets visant à soutenir l’exécution des Contributions nationales prévues déterminées (CNDP). Ainsi, le Fonds vert pour le climat (Fvc), principal instrument multilatéral d’aide aux pays pauvres et vulnérables en matière de climat, va financer dans le courant de l’année 2016  plusieurs projets  de lutte contre le changement climatique, pour un montant global de 2,5 milliards de dollars.
Selon lui ce programme vise surtout à soutenir l’exécution des contributions nationales déterminées et à aller à l’échelle dans le cadre de projets éligibles à la finance climatique. Il s’agira, selon Souleymane Diallo, d’apporter un soutien aux pays pour l’élaboration de projets éligibles, mais également pour renforcer le cadre institutionnel, et établir les priorités d’investissements stratégiques sobres en carbone et/ou résilients au climat existants. À l’en croire, Selon toujours  Souleymane Diallo, le Fonds vert pour le climat (Fvc) offrira un accès amélioré au financement, y compris un accès direct, en fondant son activité sur une approche axée sur les pays et en encourageant la participation des groupes vulnérables dont la dimension genre. Par conséquent, le Fonds prévoit, en 2016, de mettre à la disposition des pays une enveloppe de 2,5 milliards de dollars pour le financement des projets qui lui seront soumis, a dit Souleymane Diallo.
En réalité, précise-t-il, ledit Fonds  constitue l’engagement financier des pays développés vis-à-vis des pays en développement pour faire face aux efforts de lutte contre les changements climatiques. À son avis, il nous faut revoir nos modes de production et de consommation si nous voulons atteindre la durabilité et ou la qualité du développement. Cela passera, indique-t-il, par un appui conséquent aux pays en développement pour assurer la résilience des communautés et des écosystèmes.         
 
Mardi 22 Mars 2016
Dakaractu




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