Procès de Karim WADE, le Juge n'est pas sage !


  Procès de Karim WADE, le Juge n'est pas sage !
Nous doutons que l'on puisse n' importe où sur cette terre protéger un être humain si ceux d'entre nous qui,  désignés  Présidents d'une Cour de Justice,  se permettent de prendre des décisions basées sur leur propre opinion bien avant même l'entame du procès.

Encore une fois,  Henry Grégoire Diop, le Président de la CREI, vient de démontrer son désir absolu de condamner Karim Wade sans preuve aucune car   Macky SALL veut l’écarter de la scène politique pour avoir la possibilité d'un second mandat.

Rappelons-le, l'incarcération ne se limite pas seulement à  priver seulement  un individu de sa liberté et à le limiter dans ses actes et mouvements. Hormis la pression psychologique, la stigmatisation et la tentative d'humiliation,  la détention a aussi pour objet de    tenir l'individu à l'écart de la société.  En plus de la société,  de la vie politique en ce qui concerne Karim Wade.

Nous avons tous vu la façon dont le Président de la CREI vole au secours des témoins à charge, bafouant ainsi d'un revers de main la sagesse,  l'éthique, la morale et la déontologie que requière sa profession.

Sans élégance aucune, sans gêne non plus, en carence d'éloquence, nous sommes tous surpris de constater que Henry Grégoire DIOP, dans son auguste Cour, manque également de savoir. De savoir être. De savoir faire. De savoir vivre. Bref, les fondamentaux requis de son métier  pour être,  ou ne pas être un bon Juge. C'est selon...

Pour se donner la peine d'exister  et se donner la légitimité d'une  Cour qui est elle-même illégale, Henry Grégoire Diop n'hésite pas  à faire expulser de brillants avocats de la défense en pleine audience. Des avocat qu'il titille tous les jours. Le Président de la Cour ne les considère que très peu.  Il leur parle très souvent  sur un ton déplacé, celui d'un donneur de leçon,  tout en les soumettant à une série de restrictions dans l'exercice de leur fonction. 

Le Juge n'est pas sage !

Pire, dans ses grands airs déconvenus, l'homme n'hésite pas à s'en prendre à un prisonnier politique isolé il y a un bon moment, qu'il fait brutaliser, tout en jubilant et en jouissant de la grandeur de sa forfaiture. Il se croit fort. Il croit  pouvoir et avoir réussi à humilier Karim WADE. Que nenni ! 

Karim Meissa Wade est   bien plus fort et solide que toute cette Cour réunie.  Il   est innocent  et reste très serein.


Karim Wade est fort de son expérience, y compris celle qu'il vit aujourd'hui. Karim est riche de l'injustice qu'il vit et de la façon violente et flagrante dont il la subit.  Le pire est de la vivre. Le meilleur sera ce qu'il en fera. 


Karim a raison de refuser de se présenter devant une Cour qui n'en est pas une. Il a eu tord de croire, dès le départ, que cette affaire était et resterait judiciaire, même avec un soubassement politique, et qu'il devait répondre à la CREI.

Continuer à prendre part à ce procès et à répondre à une Cour tyrannique qui tente de le malmener et qui l'a déjà condamné sans verdict,  revient  à  donner du sens à l'existence même de la CREI et à cette farce judiciaire qui n'a que trop duré.

Le Président de la Cour est le premier à biaiser toute les conditions minimales requises au  bon déroulement d'un  procès  équitable et  au respect des droits de la défense.

Henry Grégoire Diop est un perturbateur, un troubleur d'audience !

La CREI ne peut pas continuer à détenir arbitrairement un innocent, en bafouant ses droits les plus élémentaires, sous prétexte qu'il a des millions de Sénégalais 
qui le soutiennent et qu'il constitue à lui tout seul un trouble à l'ordre public, un trouble qui ne fera que persister, compte tenu de la sympathie que Karim continue de susciter tous les jours chez les Sénégalais.

Le Président de la Cour feint d'oublier que même en étant prisonnier politique, détenu de façon illégale et arbitraire, Karim Wade a des droits inhérents à sa personne, le droit au respect, à son intégrité physique et psychique, à la liberté idéologique  et le droit d'accès à une justice équitable, ce que la Cour elle-même ne peut pas lui garantir.

Karim Wade que l'on tente d'humilier, qu'on a menotté et plaqué à terre pour le conduire à Henry Grégoire Diop  est  devenu  un prisonnier politique très encombrant.

Continuer à le détenir en prison dans ces conditions fera mal. Très mal. Tenter de l'écraser fera encore beaucoup plus mal. Le mieux c'est de le juger et le réhabiliter. Faute de preuves, le laisser sortir. Pour le bien de la CREI. Pour le bien du Sénégal. Pour notre bien à nous tous.

La Cellule de Communication ASS-KaW
Mercredi 21 Janvier 2015
Dakar actu




1.Posté par Dr Djinne le 21/01/2015 10:04
Gaspillage de l'encre et blablabla "entelectelle" pour recevoir un peu de xalis du vieux voleur.

2.Posté par ASSKAW MBOUR le 21/01/2015 10:56
MACHA ALLAH ....BIEN DIT ....CE JUGE NE MERITE PAS D ETRE UN JUGE ....IL FAIT LA HONTE DE LA JUSTICE SENEGALAISE....


VIVE ASSKAW .VIVE KARIM ET VIVE LE SENEGAL

3.Posté par kao le 21/01/2015 12:32
Tu as parfaitement raison. Le pouvoir actuel est en train de faire la promotion de Karim sans s'en rendre compte. Tout le monde est sensible à son cas. Nous n' avons que des rancuniers au Sénégal mais le Tout puissant est là qui est le seul et l'unique juge.

4.Posté par NDIAYE BILLY le 21/01/2015 16:37
EN POLITIQUE, L'INJUSTICE SE PAYE CACHE AU SÉNÉGAL ET C'EST LE PEUPLE SOUVERAIN QUI EN DÉCIDE AINSI. CE QUE MACKY SALL INFLIGE A KARIM EST PLUS GRAVE QUE CE QUE LE PÈRE DE KARIM WADE VOULAIT FAIRE DE LUI APRES LUI AVOIR DONNE UNE EXISTENCE POLITIQUE ET FAIRE DE LUI UN HOMME D’ÉTAT PAR SES PROPRES PRÉROGATIVES.

MACKY A INTÉRÊT A ARRÊTÉ CETTE FARCE JUDICIAIRE. LIBÉRER CE PAUVRE KARIM ET ORDONNER LA POURSUITE DES INVESTIGATIONS. QU'ON LE LAISSE PARTIR SI FINALEMENT ON A RIEN A LUI REPROCHE. C'EST MIEUX SINON, IL SERA SURPRIS AU SOIR DE L'ELECTION RÉSIDENTIELLE EN 2017.

UN REPUBLICAIN

5.Posté par MANE Moussa le 21/01/2015 17:10
De cette audition de M. Abdoulaye DIOP, ancien ministre des finances, on devrait retenir une bonne leçon sur les approximations, les affirmations et les sentiments personnels qui font beaucoup de tort à notre pays et même à l'Afrique toute entière. Depuis bientôt deux ans, les sentiments de l'homme de la rue ont été fondés sur les allégations des maîtres de la manipulation dont les théories ont été créées dans les bureaux feutrés pour livrer des pôles de concentration de la haine par le choix de quelques caciques du pouvoir sortant. Quand une règle de conduite, de fonctionnement et de traitement des affaires existe, il est criminel d’en changer les modalités d’application en fonction des personnes ou des situations qui ne repose que sur les sentiments d’hommes et de femmes mobilisés pour un autre but que celui de l’éclatement de la vérité.
Dans l’exercice de la recherche d’une transparence, des magistrats ont été manipulés et marginalisés. Et quand ils se sont rendu compte de la manigance, il était trop tard car les commanditaires ont déjà mis en en route place un plan (B), c’est-à-dire, limoger en direct par décret présidentiel le procureur Alioune NDAO. Même si cette humiliation devrait apparaître aux yeux des gens avertis comme un aveu de forfaiture, mais elle reste pour les fanatisés, un acte d’autorité et de vaillance du président Macky SALL.
Il fallait dans la foulée commettre un autre procureur qui aurait 46000 pages de dossier d’accusation à lire et à comprendre en moins d’un mois et demi. Pour lui donner le temps, il fallait distraire la galerie par le rapatriement de Paris, des bijoux de la défunte femme de M. Karim WADE. Et Cheikh Tidiane Mara, le nouveau procureur de la république pour la CREI ne saurait que jouer la comédie à double tranchant ; faire semblant de rendre justice pour donner de la crédibilité à l’instance judiciaire trompée et en même temps, trouver une porte de sortie aux accusations sans preuves dont les initiateurs taisent et se terrent dans un mutisme insidieux de grands criminels (Dansokho, Latif Coulibaly et Jules Souleymane Diop). Un rôle très difficile à assumer pour les magistrats qui essayent de relooker la face de leur corporation, rassurer les populations et sauver la jeune démocratie Sénégalaise. Il s’agit donc, un travail de titans dans un monde de communication où l’apparence dame le pas à la réalité.
Et dire que la géopolitique régionale et internationale invitaient tout un chacun à la modération et au sens de la responsabilité, mais Macky, par son assurance à avoir cru maîtriser toutes les méandres de la politique nationale et internationale, parce qu’il a été au cœur de l’Etat en occupant différentes fonctions ; il n’a pas pris la mesure et les conséquences de ses actes.
La persistance du mensonge des conseillers de Macky lui donne toute latitude à s’enfoncer dans ses certitudes et son désir, sa volonté à vouloir humilier le Président WADE par tous les moyens ; et ses conseillers à leur tour, malgré leur mensonge ont cru à la capacité de leur mentor à pouvoir détourner l’histoire à son avantage malgré le manque de preuves ; preuves qui ne reposent que sur des certitudes, les sentiments, les émotions et l’euphorie de la victoire électorale de mars 2012.
Toutefois, à ce stade de la connaissance du dossier, on pourrait estimer que Macky, ses collaborateurs, ses soupirants, ses voyous épaulés par les ONG et les légionnaires(les coalisés Sénégalais des partis politiques) ont été leurrés par M. Karim WADE en leur faisant croire qu’il ne reviendrait pas répondre aux accusations de la CREI et en même temps, les légionnaires (les multinationales complices) sont convaincus que les populations Sénégalaises ne découvriraient pas leur supercherie accusatrice. Un excellent piège qui mérite le slogan, « Macky watial Karim yeg doyil nayou » = Macky descend pour que Karim monte, on en a assez.
Vive le Sénégal, vive la démocratie et vive l’Etat de droit sans la CREI
Mané Moussa Responsable de la Cellule de Communication ASS-KAW (Action de Solidarité et de Soutien à M. Karim WADE et ses codétenus politiques).














Crei : Abdoulaye Diop lave à grande eau Karim Wade


L’ancien ministre des Finances Abdoulaye Diop a comparu hier à titre de témoin dans le procès de Karim Wade. Au cours de son interrogatoire, il a soutenu n’avoir jamais accordé de faveurs pou



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