Président Macky SALL : le Conseil Économique, Social et Environnemental est une inflation institutionnelle !

‘’La pauvreté ne sera plus séditieuse, lorsque l’opulence sera plus oppressive.’’- Napoléon III.


Président Macky SALL : le Conseil Économique, Social et Environnemental est une inflation institutionnelle !
Qualifiée d´inopportun et de budgétivore par le peuple Sénégalais, le conseil économique, social et environnemental est une institution de trop qui brille par son oisiveté et son anachronisme dans le budget de l´État. Président Macky SALL, l'annonce de la création du CESE est une provocation pour le simple citoyen. Écrasés par l'inflation, les Sénégalais ont beaucoup de mal à boucler leurs fins de mois. Malheureusement l’exercice du pouvoir semble instruire le président Macky SALL dans un sens peu glorieux.
En écoutant le président Macky SALL, "tout va bien, ou presque". Alors qu’il gère un pays qui est dans une situation désastreuse au bord du dépôt de bilan, avec un chômage qui mine complètement l’équilibre social du Sénégal, qui décourage tout le monde avec un management qui part dans tous les sens et que lui-même est devenu extrêmement impopulaire. La gravité de cette décision est surtout accentuée par le contexte social dans lequel elle intervient. Depuis des mois, le pays est plongé dans une instabilité sociale qui tend à devenir chronique, marqué par une jeunesse désœuvrée et asphyxiée par un chômage astronomique.
Comment est-on arrivé jusqu'à ce point que le patriotisme laisse place à l'ego de certains d'entre nous non sans honte, ni remord de se servir dans la manne financière commune au détriment du reste du pays. Le président Macky SALL ne peut se permettre de répliquer les erreurs du passé !
Et pendant ce temps, le Sénégal coule. A une misère aussi criarde, il est normal que corresponde une richesse insolente. Il y a ceux qui ont tout et ceux qui n'ont rien que leur petite vie et qui la maintienne tant bien que mal. Le coût de la vie, très élevé pour les maigres salaires des médecins payés au compte-gouttes, est le cauchemar de la grande majorité des Sénégalais, y compris des enseignants dont la clochardisation a suivi la paupérisation accentuée des couches populaires. Ce tableau de misère est pour le régime du président Macky SALL un excellent vivier où faire éclore un clientélisme à base politique.
Avec l’ampleur qu’est en train de prendre la gréve des enseignants, c’est une couleuvre que le président Macky SALL va avoir beaucoup de mal à faire avaler aux Sénégalais de plus en plus sceptiques sur la marche des affaires de leur pays dont ils ne sont pas consultés mais dont ils sont soumis aux affres de la vie quotidienne. Pendant ce temps, le président Macky SALL demande à notre peuple de faire montre d’un courage patriotique en lui imposant des sacrifices suprêmes tout en appelant les enseignants et médecins à plus de rigueur et mieux à se serrer la ceinture.
Le pouvoir du président Macky SALL passe le clair de son temps à duper, à faire de fausses promesses, à jouer au dilatoire, au faux-fuyant et à la légèreté la plus absolue alors que des problèmes urgents subsistent et s’accroissent au jour le jour dans le pays. Nous assistons ainsi à l’irrespect et l’humiliation flagrants sans vergogne de tout un peuple par son propre président.
Président Macky SALL : La suppression du CESE demeure une urgence…
Président Macky SALL, les Sénégalais trouvent déjà que l’Assemblée Nationale leur coûte trop d’argent pour rien, ils disent que la création de ce Conseil économique social et environnemental dont la composition pue déjà la combine est indigeste.
En effet, la création du CESE intervient au cœur de la polémique qu'a engendré l'augmentation du salaire des députés. Elle intervient également au moment où l’État opte pour la prudence dans les dépenses budgétaires. Le CESE malgré un rendement quasi nul, offre à ces élus nommés sur la base du clientélisme politique la belle vie. Hébergement, véhicule de luxe, téléphone, frais de mission, toutes les dépenses sont aux frais du contribuable Sénégalais.
Avec tous ces avantages, ces élus ne font absolument rien. L’exemple patent est celui d’Abdoul Aziz NDIAYE, nommé car étant le tailleur de la boulimique première dame, Maréme FAYE.
Les membres du CESE se goinfrent, se gavent, se gaussent et vautrent dans la dilapidation la plus aveugle, la plus inhumaine, la plus éhontée, la plus ignoble et la moins patriotique. Aminata TALL et ses sbires ne défendent que leur ventre et bas ventre, ils sont plus occupés à appauvrir les populations Sénégalaises qu'à les secourir.
Mis à nu par la fragilité de son édifice clanique où se côtoient tous les maux incurables d’une société en pleine agonie, le pouvoir du président Macky SALL s’accroche malgré son total discrédit. Les promesses faites par le président Macky SALL n’ont pas été tenues, la situation a plutôt empiré, faisant de Macky SALL le président le plus impopulaire des cinquante-trois années d’existence du Sénégal.
Il y a lieu de constater que le président Macky SALL étale chaque jour son désintéressement aux besoins élémentaires du peuple et ne gouverne pas si ce n’est que traiter les magouilles financières et totalement personnelles. Il nous distrait avec des inepties. Le président Macky SALL n'a pas de perspectives, il n'en a jamais eu. c'est pourquoi, au lieu de dépenser nos sous pour régler la crise de l’école, il préfère appeler à son festin des gens dont le peuple n'a aucune utilité. il croit nous occuper.
A cette allure, le moins que l'on puisse dire c'est qu'au Sénégal le quotidien de milliers de personnes restera, pour longtemps, très longtemps encore, la précarité. La fibre humaine qui devrait constamment sous-tendre l’orientation des actions de l’Etat, est aujourd’hui la denrée la plus rare dans la gouvernance du président Macky SALL. Le président Macky SALL rêve ainsi détourner notre regard de son incompétence notoire !
Mais ce qui est vraiment bien, c'est que quelque soit la durée de la nuit le soleil finit toujours par réapparaitre.
Aujourd'hui, le Sénégal est devenu une espèce de casino où les dirigeants, à tous les niveaux, jouent pour gagner de l'argent et avoir pour préoccupation majeure non pas les problèmes du peuple, mais l'acharnement pour l'acquisition des biens matériels. Mais bientôt viendra l’heure de la sanction…

Eternel Wadiste
Moise RAMPINO
Dakaractu2




Mardi 18 Juin 2013
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1.Posté par WHAT??? le 18/06/2013 20:43
Eternel Wadiste? C'est ca ta signature? La situation desastreuse dont tu parles et que ce president est entrain de redresser (en moins d'un an SVP) qui le lui a léguée?
Je pense que vous (Wadistes a mort) n'avez rien a dire en plus vous etes d'un empressement sans limite de juger un president apres un an de magistère...
Quand on a rien d'utile a dire, on se tait et on écoute.

Beugeu fegn rek mo la daal petit frere...

2.Posté par kathior ka le 19/06/2013 00:55
État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
« Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

Un recteur qui ignorait royalement l'autonomie des structures et les lois du Sénégal, avec une gestion hors norme tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Recherche, sans autre forme de procès. Les faits avérés qui lui sont reprochés sont d'une telle gravité qu'il ne doit certainement son "salut" (c'est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce la transhumance du PDS à l'APR à la 25ème heure. Les "amis" avant la patrie.

Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen)

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos instituions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

----------------------kathior, 24 novembre 2012 00:18 de nettali ----------------
DÉCLARATION SAES

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.
Devant le constat :
d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.
L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane....
...
L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.
Ainsi, l’AG exige :
le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,
L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.
Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.

Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale
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SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).
Saint Louis, 22/06/2012.

APPEL A LA COMMUNAUTÉ CONTRE LES DÉRIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Dans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le lot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.

LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.

Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement dont certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’ endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.
C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.

VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.
L’Assemblée générale
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3.Posté par ndiaye le 19/06/2013 10:52
beaucoup de fautes. texte par endroits incomprehensibles. Relis toi avant de faire publier tes articles bidon.
c'est dommage.

4.Posté par XALASS le 19/06/2013 13:24
M. Rampino, toi et tes semblables, vous devriez presenter des excuses publiques au peuple sénégalais. Vous etes la source de ses malheurs. Dédouanez vous au lieu de raconteur des inepties.

5.Posté par dzdz le 21/06/2013 08:50
quand on sait comment les vôtres ont gouverné cet article prête à sourire car nul et non avenu...qu'avez vous fait pour le peuple en douze années...que lui avez-vous apporté...?et publiez votre bilan ... on attend



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