Pour un changement de paradigme entre la France et l’Afrique : La Secrétaire nationale à la coopération internationale des Républicains, Coumba Dioukhané, décrypte le quartet bloquant base d’une coopération gagnant-gagnant


La secrétaire nationale chargée de la Coopération internationale du Parti Les Républicains français, Coumba Dioukhané est plus que jamais déterminée à faire revenir  Nicolas Sarkozy à la tête de l’Etat Français qui se doit de changer drastiquement sa démarche et sa politique africaine. Une politique qui sera désormais fondée sur un partenariat gagnant-gagnant à travers laquelle, le continent africain sera vu comme un partenaire à part entière et non comme une chasse gardée d’un quelconque pays.
 
La France a toujours considéré l’Afrique, comme un territoire conquis d’avance, une chasse gardée. Mais cela ne semble plus être la réalité du terrain étant entendu que les USA, la Chine, la Turquie et bien d’autres pays ont fini de comprendre que l’Afrique est un continent d’avenir avec ces multiples potentialités économiques et sa richesse naturelle. Mais la France peine à prendre la pleine mesure de ces opportunités.
 
C’est pourquoi, la secrétaire nationale de la Coopération internationale du parti Les Républicains, Coumba Dioukhané entend avec son mentor le candidat de la présidentielle française de 2017, Nicolas Sarkozy, faire changer la donne en changeant de paradigme de la coopération entre la France et l’Afrique. «Nous avons compris que la France perd de l’influence en Afrique », admet d’emblée Mme Dioukhané qui entend tout mettre en œuvre pour faire revenir Nicolas Sarkazy au pouvoir afin de faire de l’Afrique «un véritable partenaire économique et culturel ». Il s’agira, alors de mettre en  place une politique gagnant-gagnant basée sur le partenariat et non d’aide…
 
«La perte d’influence se matérialise avec la restriction ou le refus de la France d’accepter les étudiants africains  qui s’orientent vers le Canada, les USA ou encore la Chine », regrette-t-elle non sans indiquer que ces derniers (les étudiants africains) seront plus prompts à coopérer, après leurs études avec les pays où ils ont étudié…
 
L’hostilité des jeunes africains envers l’hexagone est aussi l’autre impaire dans les relations entre  l’Afrique et la France qui vient s’ajouter à l’implantation des bases militaires françaises mais aussi de la présence de la France au conseil d’administration de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et celle de la Banque centrale des Etat de l’Afrique Centrale (BCEAC). 
 
«Je me demande bien ce que fait la France au conseil d’administration de la BCEAO ? », s’interroge la secrétaire nationale de la Coopération Internationale qui promets que son candidat, Nicolas Sarkozy s’attellera à changer la donne une fois de retour aux affaires. Parce que se satisfait Coumba Dioukhané aucun président français n’a jamais fait autant que Nicolas Sarkozy pour les français d’origines africains en proposant des réformes profondes comme la mise en place d’un quota de 30% pour l’entrée en science politique, le baromètre annuel au conseil supérieur de l’audiovisuel français, la mise en place d’un  culte musulman, etc.
Vendredi 12 Août 2016
Dakaractu




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