Podor: Querelles à la section locale de Benno Bokk Yaakaar


Podor: Querelles à la section locale de Benno Bokk Yaakaar
DAKARACTU.COM  Querelles de positionnement à la section Benno Bokk Yaakaar de Ndioum, dans le département de Podor. La réunion de 17h à 2 heures du matin des responsables afin de trouver un coordonnateur du comité électoral de la coalition a failli se terminer en queue de poisson. Cheikh Omar Anne, qui a quitté And Jëf-PADS dans l’entre-deux tours de la dernière présidentielle, a été porté à la tête dudit comité électoral in extremis. Au grand dam des militants dits de la ''première heure'' de Benno comme Oumar Diaga, Maham Diallo, Doro Sy, entre autres. De fait, le choix de Cheikh Omar Anne est contesté avec virulence par des militants à la base qui menacent de voter contre la coalition.
Lundi 18 Juin 2012




1.Posté par sunugalien le 18/06/2012 10:37
Après que le régime de Wade aie porté le peuple à l’agonie, je dirai même plus dans un état comateux, celui de Maky Sall va-t-il organiser ses funérailles ? Fervent partisan du Wade dégage, le doute s’installe à présent dans mon esprit puisque je ne vois aucunement la défense des intérêts du peuple dans les actes posés par le nouveau gouvernement.

L’affaire Cheikh Béthio, les audits, un feuilleton Wade-Maky : le somnifère pour endormir les sénégalais

Alors que la population attend encore le déroulement d’une politique visant à solutionner leurs véritables préoccupations, le nouveau régime nous sert l’affaire Cheikh Béthio, les audits et pour couronner le tout un probable et interminable feuilleton Wade-Maky . Le boom médiatique aidant, les nombreuses difficultés vécus par les sénégalais deviennent du coup reléguer au second plan. A l’approche de l’hivernage, les problèmes des paysans et les inondations semblent constituer indéniablement les priorités ?

Je suis par ailleurs outré par la non convocation d’une ministre trempée dans une rocambolesque histoire de marché avec des clé USB à 95 000, cuillère à presque 50 000 et quoi encore... En fait d’audits, les personnes convoquées fait plutôt penser à des règlements de compte. On se rappelle bien qu’en 2000 Wade, dès son accession au pouvoir, avait annoncé des audits assimilables à des actes de vengeances. Décidément le peuple sénégalais toujours dupe risque d’être roulé dans la farine encore une fois par ces politiciens.

Wade-Maky un nouvel épisode du feuilleton des libéraux ?

Après Wade-Idy, Wade-Pape Diop, Wade et autres … les sénégalais sont en passe de vivre un nouvel épisode du feuilleton interminable des libéraux. Tel un habile hypnotiseur Macky est-il entrain de berner le peuple qui l’a porté au pouvoir et qui a tant souffert de 12 ans de wadisme.

En effet, mon avis est que Maky a poussé ces affaires d’audit à leur paroxysme, connaissant Wade et son orgueil démesuré, il réussirait à le faire sortir de ses gongs. Ainsi devrait naitre un épisode dont on ignore la durée pour divertir davantage le peuple. Par conséquent la vie des sénégalais continuera de se conjuguer au passé avec ces gens qui continuent à s’éterniser sur les digressions de Wade, cet homme ‘un autre âge ?

Alors qu’on nous tympanise avec ces histoires d’audits et de politique d’austérité, le gouvernement se permet une délocalisation d’un conseil de ministres dont le coût doit être révélé aux sénégalais. Conseil de ministres délocalisé … et quoi encore…franchement nous exigeons des mesures concrètes et utiles plutôt que des inventions « à la Wade » ou « à la con » de la part du président de la république.

2.Posté par sunugalien le 18/06/2012 10:37
Une cohabitation politique : LE BOUCLIER DU PEUPLE SENEGALAIS
Une cohabitation politique devient un impératif pour le Sénégal. Les sénégalais ne peuvent plus supporter le dictat des politiciens. Une cohabitation s’impose comme étant le BOUCLIER DU PEUPLE contre des dirigeants véreux qui, depuis notre indépendance, n’ont aucune considération pour ceux-là même qui les ont élus.
- Nous ne voulons plus de députés ayant le culot d’affirmer dans notre Assemblée Nationale qu’ils sont au service d’un président
- Nous ne voulons plus de parti-Etat au Sénégal
- Nous ne voulons plus donner à un parti-Etat tous les pouvoirs favorisant le népotisme
- Nous voulons des députés au service du peuple
- Nous voulons une opposition forte et crédible à la majorité présidentielle
- Nous ne voulons plus de Président et députés contraires à la volonté populaire
- Nous ne voulons plus de députés au service d’un président et prêts à voter des lois taillées sur mesure au détriment du peuple
Nous ne voulons plus …… Nous ne voulons plus



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