Page Facebook d’Abdou Khadre LO : LIBÉREZ LES JOURNALISTES !


Page Facebook d’Abdou Khadre LO : LIBÉREZ LES JOURNALISTES !
Je ne comprends vraiment pas la logique de garde à vue et de comparution des journalistes du Quotidien et de l’Observateur. Il y a certes quelques erreurs. Mohamed Gueye aurait du biffer certaines informations telles que la filiation de Thione Seck, son numéro de cellulaire, les noms des gendarmes qui ont questionné le prévenu, etc. Mais le problème ne réside t-il pas ailleurs ? Dans tous les pays du monde, la presse se débrouille pour avoir les procès verbaux dressés par les OPJ dans les « grands dossiers ». Qu’est-ce qui est donc exceptionnel ici ? Où est la faute commise par les journalistes de l’Obs dans la publication de la composition des éléments de l’armée devant se rendre en Arabie Saoudite ou au Yemen (on ne sait toujours pas)? Les insurgés yéménites craignent-ils à ce point nos soldats ? Soyons sérieux un peu. Lâchons ces journalistes et interrogeons-nous plutôt sur ces forces de défense et de sécurité qui filent ces informations à la presse. Il ne faut pas prendre le problème à l’envers. Par ailleurs, la presse a eu tout le loisir de publier les PV dans l’affaire opposant Karim Wade à la CREI. Pourquoi la justice ne s’est-elle jamais émue de cela ? Aucun journaliste n’a été convoqué pour cela. Est-ce parce que cela arrangeait ceux qui faisaient « fuiter » ces informations ? SVP, pas de 2 poids 2 mesures. La presse de notre pays n’est certes pas parfaite – comme aucune presse d’ailleurs - mais il ne faut pas en profiter pour vouloir l’intimider. C’est un des piliers forts de notre démocratie. Je pense qu’il est donc plus pertinent de l’accompagner, de la « capaciter » et de l’aider à se débarrasser de ses « brouteurs » que de vouloir l’embastiller.
 
Jeudi 16 Juillet 2015
Dakar actu




1.Posté par hitopi le 16/07/2015 10:34
Delit de presse c est a revoir lo tu raisonne comme un politicien on appel ce la du chantage politique je crois le probleme ce sont les redactions. Et on se demande parfois si les organes de prrsse ont des juristes qui peuvent leurs conseiller avant de sortir certaines info car le journalisme est metier tres noble

2.Posté par SAT le 16/07/2015 11:43
On commence par admettre des grossièretés et on finit par banaliser les actes délictueux. Ce type est vraiment curieux avec ces faux airs. Il ferait bien de travailler et de faire profil bas. Aucun journaliste n'est au-dessus des lois.

3.Posté par SAT le 16/07/2015 11:43
On commence par admettre des grossièretés et on finit par banaliser les actes délictueux. Ce type est vraiment curieux avec ces faux airs. Il ferait bien de travailler et de faire profil bas. Aucun journaliste n'est au-dessus des lois.

4.Posté par soum le 16/07/2015 13:35
Way yow allez GO

5.Posté par lavérité le 16/07/2015 13:50
PING-PONG
IL faut l’avouer. L’image est très peu reluisante de journalistes faisant l’objet de retours de parquet et autres incommodités qu’ils sont prompts à raconter quand il s’agit d’autres citoyens. Comme une incongruité à un moment ou l’on vante partout la vitalité et le dynamisme de la presse sénégalaise.
Néanmoins, il convient de s’arrêter un instant, loin des loups qui hurlent ensemble.
D’abord il s’agit de noter que réclamer ses sources à un journaliste relève d’une méconnaissance totale d’une méconnaissance d’un des piliers de ce métier savoir la protection de sa source. Céder à la pression représente la pire des trahisons pour un élément de cette corporation.
La délicatesse de l’information révélée (et encore !) ne doit nullement occulter cet aspect de la situation.
Cependant l’on ne peut s’empêcher de se faire critique et même très critique quand il s’agit de la publication in extenso de procès verbaux d’audition d’une affaire si suivie de l’opinion.
La perspective d’atteindre des pics de tirages et de vente a été comme le prisme qui a déformé la vue de ces journalistes. Et à cette considération, il faudra ajouter la paresse. Oui. La paresse. Des outils sont à la disposition des journalistes et qui permettent de traiter ce type d’information sans avoir besoin de publier dans toutes ses encoignures un P.V. Mieux, il s’agit d’une façon de protéger sa source. Celui là même qui prend des risques énormes et mu par ses intérêts surement (comme toute source au demeurant), mais qui a permis d’apporter à l’opinion des éléments d’appréciation de première main. L’honneur du métier est sauf.
En 2004,Madiambal Diagne est allé en prison pour des faits similaires. Les journalistes savent qu’ils n’ont pas raison mais hurlent ensemble en rabâchant les sempiternelles justifications :la liberté d’expression si « chèrement acquise »(Encore que l’on ne connait aucun journaliste « tombé au champ d’honneur »)Tout juste y a-t-il eu quelques emprisonnements brefs et surement beaucoup de convocations. Rien de plus. Tout a été offert sur un plateau.
Liberté d’expression ou liberté de dire n’importe quoi
Le sensationnalisme débridé qui caractérise la presse en ce moment constitue la véritable déviance d’une profession si noble dans son essence. Les principes de vérification et de recoupement sont laissés à la porte de nombreuses rédactions. Des bribes d’information sont à la une tandis que des sites internet tels des charognards marchent derrière se contentent de « servir » aux internautes des informations sans tète ni queue. Conséquence : L’on n’a jamais été aussi désinformé ou surement mal informés que nous ne le sommes en ce moment. Suprême paradoxe quand ce sont au moins 14 quotidiens qui ornent les kiosques chaque matin. En lire un équivaut à lire tout les reste. Les plus vigilants sauront faire des économies.
Cependant ce sensationnalisme ambiant et qui régit la presse sénégalaise ne s’accommode que très peu à certains secteurs .Parmi ceux-ci, l’armée. Et sur ce point c’est au corollaire de la liberté d’expression qu’il est fait appel. Pour ne pas nommer la responsabilité. Le seul gage de l’équilibre de ce funambule nommé journaliste. Une perche, penchant tantôt vers la liberté et de l’autre vers la responsabilité et qui permet d’avancer sur la corde raide. Quand la conscience est votre étoile polaire, n’est-il pas convenable de ne point troubler la sérénité des citoyens et la votre. Comment ? En s’asseyant sur des informations. Tout bonnement Cela relève d’un grand courage et d’une grande humilité.
La flemmardise, le vedettariat ont fini de gangrener la profession. Car pour les deux cas de figure, le traitement qui s’impose a été bâclé. Il est heureux que des événements de ce type arrivent. Ils constituent une occasion de procéder à une introspection et de comprendre tôt le danger qu’il y a à s’amuser avec les règles du métier de journaliste. Mais ce « voyage intérieur » ne se déroulera jamais. Comme ces individus si laids qu’ils en abhorrent le miroir. Et le Ping Pong parquet-commissariat de se poursuivre encore longtemps tandis que hurlent les loups

6.Posté par OUMY LO le 16/07/2015 14:56
SAT quel est ton problème? Abdou Khadre exprime son opinion sur sa page Facebook. Est-ce sa faute s'il est un leader d'opinion et que ses idées sont reprises par la presse? En parlant de travail, je peux te jure qu'il travaille 10 fois plus que toi et emploie des sénégalais. Tu fais quoi toi? Jaloux rek. En tant que membres de sa famille, nous sommes fiers de ce qu'il réalise et partage avec sa famille et ses proches.

7.Posté par SAT le 19/07/2015 12:36
@ Oumy : iJe ne saurais éprouver de la jalousie pour retweet. S'il partage ses revenus avec sa famille, en quoi est-ce extraordinaire ? Tous les sénégalais le font. Je viens justement de le faire avant la Korite. Bref ... Un leader d'opinions ce n'est pas un minable qui prend fait fait et cause pour des banalités. Ton parent qui passe son temps à défoncer des portes ouvertes sait de quoi il s'agit. Sana rancune.



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