Pacte de stabilité rompu par le SAES : Le collectif pour la défense des intérêts de l’UASZ (codiz) s’indigne de l’attitude du SAES


Pacte de stabilité rompu par le SAES : Le collectif pour la défense des intérêts de l’UASZ (codiz) s’indigne de l’attitude du SAES
Le collectif des étudiants pour la défense de l’UASZ se désolidarise et s’indigne de l’attitude du SAES qui vient de rompre le pacte de stabilité qui devait déboucher sur une année sans grève. « Ce syndicat est comptable des sessions uniques qu’il cherche à imputer à l’administration rectorale. Lors d’une concertation autour du recteur pour sauver la deuxième session de l’année académique passée, le SAES  par la voix de son coordonnateur avait déclaré  que leurs vacances étaient sacrées  et par conséquent refuse de renoncer à quelque heure de vacance que ce soit pour sauver l’année, en dépit de plusieurs semaines de grève syndicale », indique une note signée de son coordonnateur M K Sonko.
« Nous demandons aux SAES d’arrêter de transposer ses combats politiques et crypto-personnels dans l’espace universitaire » ajoute la note qui précise que le collectif fera face à toute tentative ou entreprise visant à déstabiliser l’université, quels que soient les auteurs.
Par la même il interpelle le SAES pour mettre fin à l’attitude de certains professeurs qui utilisent près de la moitié des heures de cours à fustiger et à tirer sur le chef de l’Etat. « Ils sont libres certes, mais ils ne doivent pour ce faire usurper notre quantum horaire. Même les cours de lettres modernes  prennent des allures de meeting de l’opposition. Les règlements de compte politique doivent se faire hors de l’université et, il ne sert à rien également de demander le soutien des étudiants  pour légitimer un combat sans fondement ».
« Aujourd’hui  75% de nos camarades sont en position de cartouche du fait des sessions uniques  entretenues par certains enseignants qui étaient même les rédacteurs de nos plateformes de revendication. Rien ni aucun groupe de pression ne pourra nous dévier de notre objectif », conclut la note
Mercredi 17 Février 2016
Dakar actu




1.Posté par Andou BADJI le 17/02/2016 13:47
Bonjour,
Cet article est la preuve de l'irresponsabilité des autorités administratives qui président aux destinées de l'UASZ décriée par les enseignants du SAES. Ces derniers en tant qu'acteurs responsables et soucieux de l'avenir de l'institution ont interpelé et alerté sur la situation financière désastreuse de l'UASZ, la gestion des affaires pédagogiques qui menacent la qualité de l'enseignement qui concerne les étudiants sérieux et soucieux de leur avenir. Au lieu d'adopter une posture de responsable, cette administration ne trouve rien d'autre qu'une réponse politique à servir en activant un groupuscule d'étudiants politiciens APRristes organisés autour du COPUZ, crée spécialement l'année dernière pour casser le mouvement des étudiants qui se battent pour la défense de leur conditions d'étude. La banqueroute vers laquelle on se dirige, n'épargnera personne y compris vous du COPUZ qui avez apparemment choisi la facilité en vous alliant avec un recteur médiocre même en politique. Vous ne comprenez malheureusement rien des enjeux de la lutte que mène ce SAES que vous décriez aujourd'hui. C'est ce SAES qui à chaque fois que l'autorité laisse pourrir les revendications estudiantines et les mène vers la confrontation, intervient à la demande de cette même administration pour vous éviter le pire. Les étudiants au noms desquels vous prétendez parler sont sûrement plus responsables que vous du COPUZ car ils n'acceptent point d'être manipulés comme vous l'êtes. Au lieu de perdre votre énergie à chercher à défendre la médiocrité et l'incompétence, vous feriez mieux de vous ressaisir car on ne construit pas son avenir sur de l'incertitude ou de l'éphémère.
Pour votre information, je vous informe que votre patron est membre du SAES.



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