PROGEP : La Directrice des Opérations de la Banque Mondiale satisfaite des réalisations


Dans le cadre de la lutte contre les inondations, l’Agence de Développement Municipal (A.D.M.) exécute le Projet de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique (PROGEP), financé par l’Etat du Sénégal, la Banque Mondiale et le Fonds Nordique de Développement (F.N.D), à hauteur de 108 millions de dollars, soit 54 milliards de francs CFA.
Après deux années de travaux, Mme Louise CORD, Directrice des Opérations de la Banque Mondiale, accompagnée de haut responsables venus de Washington, a procédé, ce lundi 8 février 2016, à la visite des réalisations du PROGEP dans la zone de Pikine et de Guédiawaye. A la fin de la visite, elle a exprimé sa satisfaction quant à la bonne exécution du projet et de ses impacts positifs sur la vie des populations.
En effet, sous la conduite des autorités administratives et locales, la délégation a pu constater les importants travaux qui ont permis à nombre de zones de la banlieue de conjuguer au passé les inondations naguère récurrentes dans leurs localités. Ainsi, de Dalifort à l’exutoire de Gadaye, en passant par Nietty Mbar, le quartier Cheikh SY, Ecole Madi Ndiaye, les Bassins Wakhinane et Madialé, le Lac Thiourour, la délégation de la Banque mondiale a pu constater comment les travaux éxécutés par l’Agence de Développement Municipal (A.D.M.) ont positivement impacté les conditions de vie des populations.
En effet, près de 410 hectares de zone ont été protégés des risques d’inondation grâce à la réalisation d’ouvrages de drainage (bassin de stockage, canaux de drainage, exutoire, etc.) dans les communes de Dalifort, Djidah Thiaroye Kao, Wakhinane Nimzatt, Médina Gounass, Yeumbeul Sud et Yeumbeul Nord. Ainsi, huit (08) Bassins d’une capacité cumulée de trois cent quinze mille (315 000) m3 ont permis de protéger environ cent mille (100 000) habitants issus de 300 quartiers.
De plus, les ouvrages de drainage réalisés dans la Phase I du PROGEP ont positivement impacté l’environnement et les conditions de vie des populations vivant dans les zones concernées.
Aujourd’hui, après la réception des travaux de la phase I,  les travaux de la seconde phase vont incessamment démarrer. Ils devront couvrir huit cent trente-huit (838) hectares et impacter positivement la vie de cent soixante-cinq mille trois cent soixante-seize (165 376) personnes dans les zones de Yeumbeul, Malika, Mousdalifa, Amont Bagdad (Messéré), Amont Madialé (Yeumbeul Nord) et Médina Gounass. 
Mardi 9 Février 2016
Dakaractu




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