POUR UNE RENAISSANCE DU SECTEUR PRIVÉ NATIONAL : CAP Émergence opte pour une politique de rupture

Une nouvelle association vient de voir le jour dans notre pays. Il s’agit de la Convergence des acteurs du privé Emergent (CAPE).Celle-ci a été en effet portée sur les fonts baptismaux au terme d’unerencontre qui s’est tenu ce week-end à Sandaga. Cette nouvelle entité quicompte apporter un appui de taille au Président Serigne MBOUP, a saisil’occasion pour apporter une réplique sanglante à ce groupe de personnes qui a fait face à la presse au nom de la Cnes.


CAP Emergence est la Convergence des acteurs du privé Emergent. CAPE est la nouvelle organisation créée par de jeunes opérateurs privés pour donner un nouvel élan au privé national. Le Président de la Républiqueprône une rupture pour donner un nouvel élan au pays. Cette rupture doit s’observer dans tous les secteurs. Malheureusement le secteur privé qui devait donner l’exemple reste figé dans sa torpeur habituelle. C’est pour apporter cette rupture que la CAPE a été créée.
La CAPE a été profondément indignée par la sortie du conseil d’Administration de la CNES, par le manque de courage de son président, Mansour Kama qui se cache derrière sa bande est obligé, comme il s’était caché derrière la dépouille du Président Lamine Niang régler des comptes personnels. A l’image de Kama, beaucoup de membres de ce conseil sont des adeptes du double langage qui dénoncent la monarchie en privé et le défendent en public pour sauver leur fromage. 
La tentative de Kama de profiter des obsèques de Lamine Niang pour se positionner et régler des comptes a été diffusée à la Télé. Tous les sénégalais en sont témoins et ont été scandalisés par sa volonté de faire endosser à un mort sa réforme qui est un véritable hold-up. 
La CAPE, précise, par ailleurs, que Serigne Mboup n’a jamais eu de problème avec Lamine Niang qui a été son prédécesseur à l’Union Nationale des Chambres de commerce. Le soutien de Lamine Niang a été décisif dans le choix de Serigne Mboup pour l’Union. La preuve, la passation de service entre les deux hommes, était exemplaire devant le Ministre du commerce.
Le retrait de la Chambre de Commerce de Dakar du bureau de l’Union est le résultat des pressions et des combines du patronat qui ne supporte pas le privé Emergent.Le communiqué de la  CNES révèle que M. Kama n’occupe qu’un seul poste de président de comité du fonds de financement de la formation professionnelle et techniqueà la demande expresse du ministre de la formation professionnelle. C’est facile de s’accrocher à ce fond d’environ 37 milliards qui présente cette énième sinécure comme un lourd sacrifice.
La CNES fait semblant d’oublier que leur président siège encore au Conseil d’Administration  de la SDE (société de distribution d’eau), de la BRM banque régionale des marchés et également à la  fondation du secteur privé pour l’éducation. 
C’est ainsi que la CAPE demande à Mansour Cama d’éclairer l’opinion sur son implication dans la construction et la  gestion de la gare des gros porteurs, du marché d’intérêt national de 100 milliards et aussi son implication sur l’acquisition des bus de Dakar DEM DIK, sans compter les autres nombreux projets du PUDC sur lesquels nous comptons revenir car, il s’accapare des marchés au détriment des vrais acteurs économiques. Ce qui explique l’échec de toutes ses entreprises.
La CAPE demande aussi que la CNES apporte des précisions sur son financement par l’argent public notamment le Cosec qui collecte les fonds des chargeurs estimé à 10 milliards par an à la base destinés à réguler les fluctuations des couts de transport sur les prix. 
Ces derniers sont détournés et utilisés uniquement pour les dépenses somptuaires du patronat par le biais de subventions aux  organisations patronales telle que la  CNES qui empoche plus de 100 Millions entre autres avantages pour ses membres.Nous rappelons à la CNES que son directeur exécutif qui est un employé n’a aucune légitimité pour représenter ou parler au nom du patronat alors qu’il passe son temps sur les plateaux de télé et  dirige des commissions.
En 2012, la CNES avait annoncé le départ de Kama et l’organisation d’une Assemblée Générale. Le privé national, l’opinion et  le pays attendent toujours à moins que cela soit du wakhwakhet patronal qui ne dit pas son nom. 
Nous sommes le secteur privé émergent par opposition au secteur privé sclérosé. Notre ambition est de servir le secteur privé et non pas s’en servir à des fins personnelles.Notre pays qui est une grande démocratie connait des alternances dans tous les secteurs sauf dans les organisations patronales et dans les organisations commerçantes. 
Les dirigeants de la CNES sont devenus de véritables mandarins (plus de 20 ans à la tête d’une organisation) qui n’ont plus aucune légitimité pour parler au nom du secteur privé. Ils n’ont plus de légitimité parce qu’ils n’ont plus de légitimité professionnelle. 
Cette absence de légitimité professionnelle des dirigeants actuels du secteur privé a créé un vide car, la plupart des acteurs du privé qui ont de véritables activités, qui contribuent à notre PNB et aux charges publiques en sont détournés. 
Ceux qui sont restés sont dans une logique de rente parce que cette fonction de représentation est devenue une fin en soi, un moyen de survie et d’existence. Ils sont devenus des « fonctionnaires » du secteur privé qui se partagent le gâteau de l’argent public comme l’argent du Cosec qui finance ses organisations. L’argent prélevésur les chargeurs (de véritables privés) qui financent ce secteur. La querelle ouverte devant la dépouille du Président Lamine Niang est la preuve que le secteur privé de fonction ne reculera devant rien. 
Nous aussi nous sommes déterminés à faire venir ou à faire revenir dans le secteur privé les véritables acteurs. Le privé national est au cœur de l’émergence et nous n’émergerons pas avec ces « fonctionnaires » du privé. Nous n’accepterons pas que l’avenir du privé donc du pays soit sacrifié à l’autel d’intérêts crypto-personnels.
La CAPE exige de l’Etat que les élections consulaires se tiennent à date échue car, pour reformer il faut être légitime. Et ce n’est pas après 30 ans d’immobilisme qu’on s’improvise réformateurs. Oui aux réformes mais, pour et par des représentants légitimes sur le secteur privé.
Pour se prononcer sur la crise du privé national et sur d’autres problèmes de l’économie nationale comme l’incendie de Sandaga et le PORT, la CAPE vous invite à sa conférence de presse du mercredi 17 aout à 10H à Touba Sandaga.
Un secteur privé Emergent, clé du Sénégal Emergent

Alassane DIENG
Coordonnateur 
Mardi 16 Août 2016
Dakaractu




1.Posté par Thiemokho le 17/08/2016 00:44
Taisez vous Serigne Mboup se cache aussi derrière des organisations fantoches pour attaquer des gens ils sont tous pareils on a tout sauf des capitaines au niveau du secteur privé vous défendez tous des intérêts particuliers serigne Mboup a tiré beaucoup de profits sous le régime de Wade donc l argent public il faut qu il nous dise par quel appel d offre il a gagné le projet coeur de ville de kaolack,les boutiques Easy et pourquoi Wade l a aidé pour Touba sandaga au détriment des autres acteurs et les marchés de gré à gré qu il a eu sous le régime de Wade.il nous prend pour des demeurés ou quoi. Je ne suis pas un défenseur de karma car je les loge tous a la même enseigne et ils répondront de tout au départ de Macky qu ils ont accaparé.ils ne défendent que leurs intérêts. Je prie dakaractu de bien vouloir poster ce commentaire



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