POUR QUE NUL N’EN IGNORE : Les mensonges grossiers de Cheikh Kanté et de ses «amis»


POUR QUE NUL N’EN IGNORE : Les mensonges grossiers de Cheikh Kanté et de ses «amis»

N’étant pas né de la dernière pluie et sachant combien le disque dur de certaines personnalités est «virussé», nous avertissions à chacun de nos papiers que bientôt ses thuriféraires (qui se trouvent dans tous les étages de la République : Assemblée nationale, Port, presse…) allaient réagir. Hé bien c’est fait. Et comme d’habitude, Cheikh Kanté se cache derrière des «amis», des «cadres», des «femmes» pour répondre.

Lâcheté quand tu nous tiens !

Contrairement à leurs viles méthodes, le journal en ligne «Jotay.net» et son administrateur Cheikh Oumar Ndaw ne vont jamais entrer dans les caniveaux pour trouver puces, punaises, cafards, souris et même rats de Cheikh Kanté.

Mais, personne ne pouvait penser que «bi-docteur» et ses partisans pouvaient mentir aussi éhontément. Cheikh oumar Ndaw n’a eu à rencontrer Cheikh Kanté qu’une seule fois. C’était, comme ils l’ont écrit dans leur communiqué en 2015. Et ce jour-là, en présence d’un de ses collaborateurs (son chef de cabinet Sarr), il n’a été question durant toute la rencontre que de collaboration avec le Groupe D-Média où je venais d’atterrir comme Directeur de l’Information. Lors de l’entrevue, il a accepté de signer une convention annuelle de 10 millions de francs Cfa avec le Groupe D-Médias. Je suis sorti comme je suis entré. Aucun autre sujet n’a été abordé et il ne m’a rien donné. A part une grande carte de visite où il a inscrit son numéro de téléphone et son adresse e-mail. Dire qu’on a parlé de jotay.net est un mensonge grossier. Je n’avais aucun projet à ce moment puisque je venais d’arriver à D-Médias. Dire qu’il m’a donné de l’argent, c’est une affabulation digne d’un mythomane. Et depuis lors, on n’a aucun rapport.

A propos du contrat de partenariat, «fenn-docteur» a parfaitement raison. Comme la plupart des structures publiques et privées, «jotay.net» a envoyé au Port Autonome de Dakar une convention de partenariat. Certaines ont répondu favorablement, d’autres n’ont pas répondu du tout. Parmi elles, la Présidence de la République, la Primature, le Port de Dakar et bien d’autres structures.

 

 

CHEIKH KANTE A TENTÉ DE ME CORROMPRE SANS SUCCES : LES PREUVES SONT DISPONIBLES

 

Pour une structure qui se respecte, c’est à la limite, banal, de chercher à nouer des partenariats. Maintenant, aller jusqu’à lier cela à l’orientation de nos papiers, c’est vraiment manquer de respect aux journalistes, même les «pseudo».

Adji Mergane Kanouté, qui travaille au Port, en sait quelque chose. A deux reprises lors de fêtes religieuses, elle m’a proposé de l’argent de la part du Directeur général du Port et j’ai chaque fois très poliment décliné l’offre. Heureusement que les sms sont encore là.

 

 

RACINE TALLA, CHEIKH AMAR, INNOCENCE NTAP NDIAYE…

 

Maintenant pour Racine Talla, Cheikh Amar et innocence Ntap Ndiaye, c’est entièrement controuvé. Il faut être vraiment malade pour inventer cela. Racine Talla, jusqu’à preuve du contraire, est un frère. Si Jotay.net a écrit sur la gestion de la Rts, c’est pour attirer son attention. Si Racine Talla savait le nombre de réactions qui ont suivi ce texte (y compris d’agents de la Rts qui fustigeaient certaines décisions), il allait réajuster immédiatement.

Cheikh Amar, je ne l’ai rencontré que deux fois. C’était en 2010 ou 2011. Une première fois dans le bureau d’un ministre d’Etat (juste des présentations) et une deuxième fois dans son bureau en compagnie de mon confrère et ami Cheikh Mbacké Guissé et cette rencontre n’a pas non plus duré 5 mn puisque Cheikh Amar devait rencontrer Me Wade. L’année dernière, alors que j’étais Directeur de l’Information de D-Médias, au plus fort d’un combat entre un animateur de D-Médias et le journal Direct Infos, une bonne volonté a cherché à nous mettre autour d’une même table. Je m’étais même rendu jusqu’à son bureau mais juste avant qu’il ne me reçoive, j’ai quitté son bureau. Il m’a poursuivi jusqu’à la route pour que je revienne, mais j’ai catégoriquement refusé (les témoins étaient nombreux).

A part cela, je n’ai pas son numéro. Je ne l’ai jamais appelé et je ne lui ai par conséquent jamais envoyé un sms. Comment peut-on faire chanter quelqu’un dans ces conditions ? Seul un malade mental peut penser cela.

Pour Innocence Ntap Ndiaye, c’est un «k» qui ne mérite même pas qu’on s’y attarde. Elle sait si on n’a jamais eu ce genre de rapport ou pas.


jotay.net

Lundi 8 Août 2016
jotay.net




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