PENDA MBOW : "Le débat sur le terrorisme est pauvre dans notre pays"


Le débat sur les questions liées au terrorisme est "pauvre et bas" au Sénégal, a déclaré, vendredi à Dakar, Penda Mbow, la représentante du président Macky Sall auprès de la Francophonie, invitant les partis politiques à se pencher sur "les questions géopolitiques auxquelles notre pays est lié".
Les débats sont "faits d’invectives, d’insultes et de manipulations", a-t-elle déploré. "Il faut qu’on arrête ça et qu’on se rende compte que ce qui est important pour l’avenir de ce pays n’est pas lié à des problèmes internes, à des partis politiques, ou à des problèmes d’intérêts personnels", a-t-elle suggéré.
La représentante du président Sall auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) animait une session sur "la sécurité au sein de la société sénégalaise", au cours d’un atelier de renforcement des capacités des femmes et des jeunes sur les menaces sécuritaires au Sénégal.
"Le rôle d’un parti politique, c’est aussi de travailler sur les questions qui agitent notre environnement immédiat et les questions géopolitiques auxquelles notre pays est lié", a soutenu Penda Mbow. Selon elle, "un parti politique moderne et porteur d’avenir doit intégrer dans sa réflexion et dans sa stratégie, les questions liées au terrorisme". 
"On ne peut pas faire de la politique si nous ne sommes pas dans un environnement de sécurité", a-t-elle relevé. 
Mme Mbow a souligné la nécessité d’avoir "des acteurs politiques ou de la société civile, responsables et complètement en phase avec les besoins de notre pays". 
"La sécurité, l’immigration, l’éducation, sont des problèmes qui structurent notre avenir. On ne fait pas de la politique pour savoir comment salir l’autre et/ou comment faire tomber un gouvernement", a-t-elle poursuivi. 
Penda Mbow a soutenu qu’il faut résoudre "la crise casamançaise de façon définitive pour que le Sénégal soit véritablement en sécurité".
"Le terrorisme a une attitude opportuniste (…) Là où il y a une faiblesse de l’Etat, ou là où les problèmes ne sont pas résolus, le terrorisme peut s’engouffrer et mener des actions", a prévenu l’historienne.
L’ancienne ministre sénégalaise de la Culture (2001) a appelé à "réorienter la jeunesse sénégalaise vers l’éducation" comme solution contre le terrorisme.
"Notre jeunesse doit renouer avec le bénévolat, avec l’éducation civique, une jeunesse généreuse par rapport à son avenir. Une jeunesse capable de mener des débats de sociétés qui interpellent le monde. Nous ne pouvons pas avoir une université où nous ne discutons pas de ces enjeux", a-t-elle dit.
Vendredi 15 Janvier 2016
Dakaractu




1.Posté par m..m.fs.n le 15/01/2016 19:49
noppil amo dara lowakh

2.Posté par CDN bh le 15/01/2016 22:42
noppil way

3.Posté par rassoul le 15/01/2016 23:46
ha nos intellos vous etes comme le vent .la France est engagee dans un debat et combat sur le terrorisme vous voulez nous l imposer.Parlons affaire lamine Diack et ses implications au Senegal de ses homo qu on libere sans justice de ce President qui demande aux citoyens que nous sommes de se taire sur les queations qui pourtant nous interessent. et enfin ne confondons pas lutte contre l Islam et lutte contre le terrorisme.la France est vocyime de sa conception sur la laicite et malheureusemnt nous l avons repris textuellement. A quand la rupture



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