La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) qui annonçait ces derniers jours sa volonté d’arrêter la production du pain a mis depuis hier sa menace à exécution.
La plupart des consommateurs n’ont pas pu s’approvisionner en pain hier, et la même chose risque d’arriver aujourd’hui encore. La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs), qui projetait un arrêt provisoire de production du pain, a mis hier sa menace à exécution. Cela, annonce-t-elle, afin d’amener le gouvernement à ouvrir des concertations sur la hausse du prix de la farine.
Joint par téléphone hier, Aliou Thiam, porte-parole de la Fnbs a déploré le mutisme des autorités étatiques par rapport à la hausse de 600 francs Cfa que les meuniers ont appliqué d’une «manière unilatérale» sur le prix de la farine, depuis le 7 janvier dernier. «Nous achetons la farine à un prix exorbitant et nous vendons le pain au même prix. Maintenant, la situation est devenue insoutenable pour les boulangers et nous n’avons pas d’interlocuteur», soutient M. Thiam. Il assure : «Notre objectif n’est pas de faire souffrir les consommateurs. Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons arrêté la production. Nous voulons alerter le gouvernement.» Jusqu’où comptent-ils aller ? Le porte-parole assure qu’ils ont d’autres leviers sur lesquels s’appuyer pour obtenir satisfaction.
Le mouvement n’est pas cependant suivi par tous les producteurs de pain. En effet, certaines boulangeries n’ont pas arrêté la production. Ces boulangers ne sont pas membres de la Fnbs. Toutefois, Aliou Thiam indique que, «dans ces boulangeries, le pain n’est pas un produit de base. Mais, ils participent au combat contre la hausse du prix de la farine à leur manière».
Mais d’autres émettent un autre son de cloche, en faisant remarquer que les boulangers ont entamé une grève tout à fait illégale. L’un de ces non grévistes souligne qu’avant d’entamer leur lock-out, les boulangers auraient dû déposer un préavis de grève d’un mois auprès des autorités. Cela n’a jamais été fait et si les autorités le voulaient, elles auraient pu recourir à la force pour casser le mouvement.
La plupart des consommateurs n’ont pas pu s’approvisionner en pain hier, et la même chose risque d’arriver aujourd’hui encore. La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs), qui projetait un arrêt provisoire de production du pain, a mis hier sa menace à exécution. Cela, annonce-t-elle, afin d’amener le gouvernement à ouvrir des concertations sur la hausse du prix de la farine.
Joint par téléphone hier, Aliou Thiam, porte-parole de la Fnbs a déploré le mutisme des autorités étatiques par rapport à la hausse de 600 francs Cfa que les meuniers ont appliqué d’une «manière unilatérale» sur le prix de la farine, depuis le 7 janvier dernier. «Nous achetons la farine à un prix exorbitant et nous vendons le pain au même prix. Maintenant, la situation est devenue insoutenable pour les boulangers et nous n’avons pas d’interlocuteur», soutient M. Thiam. Il assure : «Notre objectif n’est pas de faire souffrir les consommateurs. Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons arrêté la production. Nous voulons alerter le gouvernement.» Jusqu’où comptent-ils aller ? Le porte-parole assure qu’ils ont d’autres leviers sur lesquels s’appuyer pour obtenir satisfaction.
Le mouvement n’est pas cependant suivi par tous les producteurs de pain. En effet, certaines boulangeries n’ont pas arrêté la production. Ces boulangers ne sont pas membres de la Fnbs. Toutefois, Aliou Thiam indique que, «dans ces boulangeries, le pain n’est pas un produit de base. Mais, ils participent au combat contre la hausse du prix de la farine à leur manière».
Mais d’autres émettent un autre son de cloche, en faisant remarquer que les boulangers ont entamé une grève tout à fait illégale. L’un de ces non grévistes souligne qu’avant d’entamer leur lock-out, les boulangers auraient dû déposer un préavis de grève d’un mois auprès des autorités. Cela n’a jamais été fait et si les autorités le voulaient, elles auraient pu recourir à la force pour casser le mouvement.

